Il aurait pourtant beau jeu de faire
taire l’Assemblée en lui rappelant son vote de l’auto-amnistie, son vote contre
le peuple français du traité de l’UE, son vote du mariage homo, son vote de l’avortement
légalisé mis en perspective avec la peine de mort supprimée pour les
meurtriers, etc…
Il aurait pourtant beau jeu de faire
taire l’Assemblée en lui rappelant
son vote de l’auto-amnistie,
son vote contre le peuple français du
traité de l’UE,
son vote du mariage homo,
son vote de l’avortement légalisé mis
en perspective avec la peine de mort supprimée pour les meurtriers,
ses violations répétées des droits de
l’homme de 1789 notamment dans l’application des PV automatiques et dans l’applications
de toutes les taxes non proportionnelles aux revenus, etc…
Tenez,
voici ce que De Gaulle pensait des Africains :
" Vous savez, cela suffit comme cela avec
vos nègres. Vous me gagnez à la main, alors on ne voit plus qu’eux : il y
a des nègres à l’Élysée tous les jours, vous me les faites recevoir, vous me
les faites inviter à déjeuner. Je suis entouré de nègres, ici. […] Et puis tout
cela n’a aucune espèce d’intérêt ! Foutez-moi la paix avec vos
nègres ; je ne veux plus en voir d’ici deux mois, vous entendez ?
Plus une audience avant deux mois. Ce n’est pas tellement en raison du temps
que cela me prend, bien que ce soit déjà fort ennuyeux, mais cela fait très
mauvais effet à l’extérieur : on ne voit que des nègres, tous les jours, à
l’Élysée. Et puis je vous assure que c’est sans intérêt. "
(Entretiens
avec Jacques Foccart, 8 novembre 1968. cité dans ses Mémoires,
tome 2.
Le Général en mai. Journal de
l’Élysée. 1968-1969, éd.
Fayard/Jeune Afrique)
ART. 2. — Le but de toute association
politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de
l’homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à
l’oppression.
La liberté et la résistance à l’oppression
sont deux droits naturels et imprescriptibles.
ART. 4. — La liberté consiste à
pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui ;
Or refuser un vaccin ne nuit pas à
autrui.
ART. 5. — La loi n’a le droit de
défendre que les actions nuisibles à la société.
Or refuser un vaccin n’est pas
nuisible à la société.
ART. 6. — La loi est l’expression de
la volonté générale.
Or la volonté générale est de laisser
la liberté à chacun puisqu’il n’y a pas nuisance à autrui.
Intégrité corporel : nous piquer
ou nous égratigner doit avoir notre permission.