Voici
le sort qui est réservé à ceux qui envahissent notre pays :
"Et
de sa gueule, le serpent (les autorités morales : pape François, gouvernements
et humanitaires) lança de l’eau comme un fleuve (les envahisseurs musulmans)
derrière la femme (L’église de Christ), afin de l’entraîner par le fleuve. Mais
la terre secourut la femme, elle ouvrit sa bouche et engloutit le fleuve que le
dragon avait lancé de sa gueule. (Apocalypse 12:15-16)
«
Quand l’ennemi viendra comme un fleuve (les envahisseurs musulmans), L’esprit
de l’Éternel le mettra en fuite. Un rédempteur viendra pour Sion, Pour ceux de
Jacob qui se convertiront de leurs péchés, Dit l’Éternel. » (Esaïe 59 :19-20)
Mais s’il n’y avait pas de valeurs dans les ancêtres,
pourquoi la bible appellerait-elle Jésus-Christ et le grand roi qui doit venir « fils
de David » ou « Mon serviteur David » ?
@Jonas La loi mosaïque demande à ce que l’homme et la femme qui ont commis l’adultère soit lapidés, or il n’y a aucun homme à lapider. Peut-être que Jésus écrivait par terre la loi mosaïque complète. Jésus n’avait donc pas à condamner la femme seule devant la loi mosaïque.
Le devoir de réserve quand il s’agit d’un
grand principe bafoué n’a pas lieu d’être, et ce grand principe est :
« Le principe de la République
est : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple. » (Article
2 de la constitution de 1958)
« La souveraineté nationale appartient
au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum. »
(Article 3 de la constitution de 1958)
Le texte suivant ne permet pas de proposer au
Parlement une loi refusée par référendum mais permet seulement de refaire un
référendum deux ans après minimum.
« Lorsque la proposition de loi n’est
pas adoptée par le peuple français, aucune nouvelle proposition de référendum
portant sur le même sujet ne peut être présentée avant l’expiration d’un délai
de deux ans suivant la date du scrutin. » (Article11 de la constitution de
1958)
Le
livre de Gérard Nissim Amzallag, de l’université hébraïque de
Jérusalem, « La raison malmenée », CNRS EDITIONS,
sous-titré : de l’origine des idées reçues en biologie moderne. La 4è de
couverture en résume bien la teneur :
« G.M.
Amzallag montre en quoi les vérités les plus inébranlables de la biologie
moderne doivent souvent leur autorité à des considérations souvent fort peu
scientifiques, qui elles-mêmes, se voient agrémentées du précieux label
d’objectivité. Plus encore, c’est la méthode même d’investigation qui se trouve
affectée par une telle confusion, engendrant une pathologie chronique : La
fraude scientifique. Ce n’est pas le simple méfait ...mais bien une infidélité
générale à la réalité, ouvertement affichée et pleinement légitimée par la
méthode même. »
Nature a
publié la thèse portant sur la recherche cellulaire donc en biologie (bluff à
tous les étages) d’une japonaise pourtant vérifié par des scientifiques.
Comment se fait-ce ?
« C’est un des chercheurs ayant travaillé
avec Mme Obokata qui a déclenché le scandale en exigeant que la publication de
la thèse soit annulée, au motif que des éléments étaient faux. Il aurait dû
exercer son pouvoir de contrôle avant et est donc aussi en partie responsable,
même si les irrégularités sont le fait de Mme Obokata seule, a jugé le comité
d’enquête. »