Les droits de l’homme, qui font partie de la Constitution de la
France, nous assurent la liberté des pensées et des opinions. Il est évident
que l’entreprise en France doit assurer la même liberté des pensées et des
opinions.
ART.
10. — "Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, mêmes religieuses,
pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la
loi."
ART.
11. — "La libre communication des pensées et des opinions est un des droits
les plus précieux de l’homme ; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer
librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés
par la loi."
Le
code du travail va dans le même sens, heureusement d’ailleurs, autrement il
serait inconstitutionnel.
Art.
L. 1232.1 du code du travail (licenciement pour motif personnel)
Jurisprudence
9. Liberté d’expression
« Si
l’exercice de la liberté d’expression dans l’entreprise jouit d’une impunité
totale, il faut en déduire que lorsqu’elle s’exerce hors de l’entreprise, où
elle retrouve toute sa plénitude, il doit nécessairement en aller de même sauf
dans le cas où elle est limitée par la loi. »
« Que
pour en déduire que l’exercice du droit d’impression dans l’entreprise étant,
en principe, dépourvu de sanction, il ne pouvait en être autrement hors de
l’entreprise où il s’exerce, sauf abus dans toute sa plénitude. »
« aucun
évangile n’évoque la totalité des ancêtres de Yeshua alias Isa fils de Maryam. »
L’évangile
de Matthieu donne la vraie généalogie de Jésus par les mâles depuis Abraham
jusqu’à Joseph l’époux de Marie. Il est facile ensuite de compléter depuis
Abraham jusqu’à Adam par la Genèse.
"Si quelqu’un n’aime pas le Seigneur,
qu’il soit anathème" (1 Cor 16:22)
Pour nous les chrétiens, l’Islam, c’est
l’Islam et il doit être anathème en France :
« Toutefois, de même que le serpent séduisit
Eve par sa ruse, je crains que vos pensées ne se corrompent et ne se détournent
de la simplicité à l’égard de Christ. Car, si quelqu’un vient vous prêcher un autre Jésus que celui que nous
avons prêché, ou si vous recevez un autre Esprit que celui que vous avez reçu,
ou un autre Évangile que celui que vous avez embrassé, vous le supportez fort
bien. » (2 Cor 11 :3-4)
« Mais, quand nous-mêmes, quand un ange du
ciel annoncerait un autre Évangile que celui que nous vous avons prêché, qu’il
soit anathème ! » (Gal 1 :8)
Je me suis
impliqué dans la date de la mort du Christ et voici où j’en suis arrivé : Jésus
est mort le 27 mars 32 et est donc né 33 ans1/4 auparavant en décembre -3.
Louis de Montety dans le « Science et Foi » n° 55, à partir de recherche sur
les lunes et mois hébreux, a dressé un tableau des 14 nisan depuis l’année -1
jusqu’à l’année 37 et il a recherché le 14 nisan qui était un vendredi pour la
mort du Christ. J’ai simplement appliqué son tableau à la mort du Christ un
jeudi (3 jours et 3 nuits dans le sein de la terre). Le tableau nous propose 3
jeudis 14 nisan : le 27 mars 32, le 11 mars 28 et le 15 mars 25.
Les raisons du choix du jeudi 27 mars 32 sont fondées sur un faisceau de 4
éléments dont le dernier est décisif.
• La proximité de la naissance du Christ avec l’an 1. En effet, on peut
supposer que ceux qui ont fixé la date de l’an 1 ne se sont pas trompés de
beaucoup.
• Le temps calculé de séjour en Egypte pour une mort d’Hérode supposée en -4 et
en +4, ces deux dates étant soutenues par différents auteurs.
• La curiosité des astres. Les 4 planètes telluriques + le soleil vues
au-dessus de l’écliptique forment une croix à la fois à la date du 27 mars 32
et à la date du 25 décembre -3. Les autres dates ne forment rien de
particulier.
• Unanimité des sources pour le début du règne de Tibère le 19 août de l’an 14.
Luc 3 :1 parle du début du ministère de Jésus dans la 15è année du règne de
Tibère, donc du 19-08-28 au 18-08-29, admettons en janvier 29 puisque Luc 3 :23
nous dit que Jésus avait environ 30 ans (25 déc 28). Le ministère de Jésus a
duré 3 ans (3 pâques relatées avant sa mort Jean 2 :13 ; 5 :1 ? ; 6 :4 ) ce qui
nous mène en mars 32 pour sa crucifixion.