« la sanction d’une mauvaise politique
est d’éjecter par les urnes. »
Eh bien non, si le Président de la République
faisait son travail pour lequel il est élu, c’est lui qui éjecterait par sa parole :
« Le
Président de la République veille au respect de la Constitution. » (Art.5
Constitution de 1958)
« Le
Président de la République est garant de l’indépendance de l’autorité
judiciaire. » (Art.64 Constitution de 1958)
« L’autorité
judiciaire, gardienne de la liberté individuelle, assure le respect de ce
principe dans les conditions prévues par la loi. » (Art.66 Constitution de
1958)
La
mort de Belmondo très importante pour la France, pourrait constituer le prémisse
à la destruction de Paris.
Maria
Bordoni (XXème siècle) :
«
Avertissez, je vous en supplie. Monseigneur, les évêques, les prêtres et toutes
les communautés de veiller à tout cela et de se munir après cela d’habits de
laïques pour prendre la fuite quand il le faudra pour éviter le massacre. Je ne sais pas l’époque, mais je puis
donner un signe. Il y aura une mort à Paris, et le moment de cette mort sera le
signal de la justice divine pour Paris et la France. De ce moment il faudra
quitter Paris pour n’être pas massacré et consumé par les flammes. »
Belmondo
est mort le 6 sept 2021 et je ne connais pas une personne de Paris plus connue
que lui au yeux des Français et même du monde.
Marie-Julie
Jahenny (XIXème-XXème siècles) sur la destruction de Paris :
«
Et toi, ville ingrate, murs souillés de crimes, pourquoi ne dites-vous pas aux
bons : fuyez, fuyez, il est temps encore ? Et vous, pavés des rues, grains de
sable qui formez les pavés, pourquoi ne vous levez-vous pas et ne prévenez-vous
pas qu’il faudra prendre la fuite quand le tonnerre grondera sur un peuple en
péril ?
«
Le feu du ciel tombera sur Sodome (Paris) et principalement sur cette salle de
l’enfer où se fabriquent les mauvaises lois. Elle sera engloutie et sa place
sera comme une immense carrière de laquelle, jusqu’à la fin du monde, on ne
pourra s’approcher sans un frémissement d’horreur. »
@Eric F Sarko a été lourdé mais il n’a pas payé le prix de son forfait ni tous ceux qui ont voté pour le traité de Lisbonne, et l’article 50ne prévoit pas de punition pour ceux que l’on quitte. Si vous reconnaissez que le procédé est tordu, reconnaissez aussi qu’ils méritent un procédé tordu pour les punir de leurs forfaits.