"Je veux bien pleurer sur le sort des hommes battus...mais lorsque l’on
observe la proportion des victimes dans les deux sexes, ces larmes
portent plutôt à rire. Au regard d’incommensurables attrocités faites
aux femmes à travers le monde, on pleurera sur le sort des hommes
battus, lorsque nous aurons du temps à perdre.«
Effectivement, c’est un peu comme si l’on s’évertuait à montrer »l’horreur" d’une tache de cambouis dans un vaste chantier (rempli de gravats).