@Amaury Grandgil C’est bien de psychologie si nous y mêlons nos jugement individuels, je ne crois que l’occident soit coupable de tout, il a profité de la faible relative des autres. Auraient ils agi autrement ? Nous n’en savons rien, sauf que la mentalité occidentale est portée sur l’action et que ce dynamisme externe ne se retrouve pas forcement dans toutes les parties du monde.
Ce ne peut être un science « dure », comme le croient naïvement certains, car on ne peut pas faire des expériences reproductibles et vérifiables par tout le monde, les événements ne sont jamais exactement les mêmes, il y a seulement des analogies, c’est donc plus une question d’interprétation, de choix politique, de philosophie ou de croyance. Les faits en eux-mêmes n’ont pas de signification, ils sont toujours choisis, ordonnés dans tel ou tel sens, et les nombres dont on veut faire un critère d’objectivité sont pareillement sélectionnables et manipulables
Je suis en train de consulter « L’atlas de l’Afrique » (éditions du Jaguar), en plus d’autres données historiques et géographiques, les différentes routes de l’esclavage, interne (et la forme précédente qui ressemblait au servage européen), arabe, portugais (vers l’est de l’Afrique) et le commerce triangulaire européen. Il y a aussi un autre livre dont j’ai perdu la référence qui fait le point complet avec des cartes. Donc si on cherche honnêtement sur le sujet, en sortant d’une logique partielle et partiale, on trouve. Sinon sur le sujet de l’histoire et de son utilisation vous avez aussi par exemple : « Le vol de l’histoire » de Jacky Goody, « C’est le »vol de l’histoire", c’est-à-dire la mainmise de l’Occident sur
l’histoire du reste du monde. À partir d’événements qui se sont
produits à son échelle provinciale, l’Europe a conceptualisé et fabriqué
une représentation du passé toute à sa gloire et qu’elle a ensuite
imposée au cours des autres civilisations."
Il y a deux formulations dans les Evangiles, une exclusive et une autre plus large, l’une dit « Celui qui n’est pas contre nous est pour nous », et l’autre « Celui qui n’est pas avec moi est contre moi ».
Concernant le talion, vous devriez consulter les interprétations des juifs, ce sont les chrétiens qui ont durci cette loi pour montrer que les juifs avaient le coeur dur, au contraire c’était comme dans l’islam une loi de tempérance, notamment la vengeance ne doit pas dépasser le mal initial, car les guerres de représailles entre tribus allaient beaucoup plus loin, la peine prescrite était plutôt une compensation financière, et le pardon toujours considéré comme préférable.