J’apprécie votre style plus « posé ». Vous dites :
« elle aurai du se renseigner sur la forme. S’il s’agissait d’une faute pour absence infondée(pas si facile à prouver ou à invoquer) elle aurai du suivre la procédure adéquat avec mis à pied conservatoire, recommandé, entretien, délai , re-recommandé de licenciement. »
Justement, le propos de mon article est bien de dire. : « Chèque emploi-service. =, facilité d’utilisation, simplicité ... devenez employeur sans problème ! » C’est FAUX. Une majorité des Français ignore les pièges du chèque emploi-service ! Il faut connaître TOUT ce que vous signifiez là. Et où se renseigne-t-on sur la « forme » pour licencier ? « Mise à pied conservatoire » : pour moi, c’est la première fois que j’entends ces termes. C’est bien la preuve qu’il faudrait toute une assistance qui aille avec le chèque emploi-service.
Quant à l’autre côté SCANDALEUX de l’affaire, PERSONNE n’en parle. Car, pour la justice, ce n’est pas Nicole la coupable : tout juste si on a toléré sa présence à la « conciliation ». On a demandé à madame X si elle la reconnaissait comme étant la fille de Madeleine ! Comme si les papiers d’identité et le livret de famille que Nicole produisait ne suffisaient pas. Vraiment CHOQUANT ! Qui est condamnée dans l’affaire ? Une personne de 84 ans atteinte d’Alzheimer !!!
C’est bien là le côté scandaleux de l’affaire : la justice reconnait coupable et condamne (par défaut, si elle ne se présente pas : c’est noté par le tribunal des prud’hommes) une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer. J’aimerais voir réagir le sgens sur : Justice et Maladie d’Alzheimer !
La preuve, mon brave monsieur, y était : écrite de la main même de madame X : elle reconnaissait dans une lettre avoir été licenciée en raison de l’état de santé aggravé de Madeleine et avoir pris 7 semaines de congés (sans solde puisqu’inclus dans le chèque emploi-service). Alors, je vous en prie, cessez les insultes ! Les conseillers de prud’hommes ont eu en main une copie de cette lettre, et n’ont pas daigné la lire : voilà la justice qu’il y a eu !
Vous passez pour un donneur de leçons ; je ne ferai pas de même, et pourtant je déplore votre vocabulaire grossier.
Vous savez mieux lire que moi les conditions de licenciement sur le formulaire du chèque emploi service...... « Engagez, engagez, » dit l’état, ... ça a servi de leçon à Nicole, et aussi à moi-même ... Ne jamais devenir employeur quand on est novice en la matière ! Etre employeur, ça s’apprend et ça demande du temps, c’est la leçon que je voudrais surtout faire passer à nos lecteurs. Le deuxième message est que, dans une telle situation, les « assurances » se défilent et qu’il est impossible d’avoir un conseiller. Il eût certes fallu engager un avocat. Je ne savais pas que, pour aller à une « conciliation des prud’hommes », seule la parole d’un avocat était écoutée.
Je peux vous dire que « faire le ménage chez Madeleine » était une très bonne place et que madame X se l’est « coulé douce », et a abusé de la « mémé » Si j’avais été en cause, il y a longtemps que j’aurais licencié madame X pour abus d’une personne faible. C’est bien à partir du moment où il y avait des problèmes d’incontinence que madame X a été remerciée, et il n’a jamais été question de ne pas l’indemniser. Quant à lui donner un préavis , encore eût-il fallu qu’elle soit joignable .... après l’été, elle se représentait quand ça lui « chantait » et n’avait aucun numéro de téléphone possible ....
Quant aux conseillers de prud’hommes, ils n’ont pas daigné émettre le moindre jugement : la parole a été uniquement au conseiller syndical . Museler la parole du défendeur, je n’appelle pas cela rendre la justice.
J’espère, pour vous , que vous n’aurez pas à chercher dans l’urgence une place en maison de retraite pour un de vos proches. Vous verrez qu’à ce moment-là « on ne joue pas » à virer une employée de maison !