Bonsoir kerjean,
Vous passez pour un donneur de leçons ; je ne ferai pas de même, et pourtant je déplore votre vocabulaire grossier.
Vous savez mieux lire que moi les conditions de licenciement sur le formulaire du chèque emploi service...... « Engagez, engagez, » dit l’état, ... ça a servi de leçon à Nicole, et aussi à moi-même ... Ne jamais devenir employeur quand on est novice en la matière ! Etre employeur, ça s’apprend et ça demande du temps, c’est la leçon que je voudrais surtout faire passer à nos lecteurs.
Le deuxième message est que, dans une telle situation, les « assurances » se défilent et qu’il est impossible d’avoir un conseiller. Il eût certes fallu engager un avocat. Je ne savais pas que, pour aller à une « conciliation des prud’hommes », seule la parole d’un avocat était écoutée.
Je peux vous dire que « faire le ménage chez Madeleine » était une très bonne place et que madame X se l’est « coulé douce », et a abusé de la « mémé » Si j’avais été en cause, il y a longtemps que j’aurais licencié madame X pour abus d’une personne faible.
C’est bien à partir du moment où il y avait des problèmes d’incontinence que madame X a été remerciée, et il n’a jamais été question de ne pas l’indemniser. Quant à lui donner un préavis , encore eût-il fallu qu’elle soit joignable .... après l’été, elle se représentait quand ça lui « chantait » et n’avait aucun numéro de téléphone possible ....
Quant aux conseillers de prud’hommes, ils n’ont pas daigné émettre le moindre jugement : la parole a été uniquement au conseiller syndical . Museler la parole du défendeur, je n’appelle pas cela rendre la justice.
J’espère, pour vous , que vous n’aurez pas à chercher dans l’urgence une place en maison de retraite pour un de vos proches. Vous verrez qu’à ce moment-là « on ne joue pas » à virer une employée de maison !
Avec mes salutations.
DECQ