Nous sommes le produit de notre éducation et de nos expériences. Bipèdes doués de raison, nous sommes également soumis à des pulsions instinctives , irraisonnées, qui conduisent le plus souvent à des résultats plutôt bénéfiques. La nature est bien faite, puisqu’elle ne distille pas le mal, sans dispenser son remède.
Je crois que la bonté naturelle, n’existe pas, et je penses que ce que nous faisons envers les autres, nous le faisons avant tout pour nous. Le "de rien, ça m’a fait plaisir" est une formule, parfois un mensonge, mais tout de même une réalité, car se sentir "bon" procure une satisfaction, dont on n’est pas forcement conscient.
L’égoïsme, étant le moteur de la bonté, cela signifie qu’une mauvaise pensée peut entraîner une fin heureuse, mais aussi que les bons sentiments ont parfois des effets néfastes, confirmant ainsi que l’enfer est pavé de bonnes intentions.
Le sujet, dont il est question, ici, est réellement révélateur sur bien des points.
Je constate beaucoup de non dit et de l’hypocrisie.
Car la véritable question concerne les étrangers clandestins, faut il les expulser, ou les régulariser, et cette question, on ne la voit pas, on l’ignore et on réponds à côté, par des banalités.
Le sujet, est donc réellement tabou !
Nous ne sommes pas des décideurs, et quoi que nous pensions, cela ne changera pas le cours de l’histoire, sauf, si nous nous réveillons un jour, décidés à inverser la vapeur. Je ne désespère pas que cela puisse arriver, encore faudrait il pour cela un faisceau de condition, qui ne seront jamais réunies,si les règles et la composition du tissu social évoluent constamment.
Que l’ont accepte les réfugiés politiques, je pense que c’est un devoir, en ce qui concerne les réfugiés économiques, de la pure connerie et une mascarade hypocrite, qui cesserait très vite, si les frontières s’ouvraient réellement " en grand " comme le souhaitent certains.
Il n’est pas logique de se congratuler entre "gentils" en faisant la nique aux "méchants", et de supposer que tout immigré est forcement un "gentil" et qu’il n’y a pas de "méchant".
Il n’est pas logique d’importer des problèmes, alors qu’il serait possible, de les régler à la source, à moindre coût.
A ce jour, je pense que l’immigration est un danger pour les indigènes, sans être vraiment une solution pour les immigrés économiques, et à cause des autres étrangers, y compris européens, je suis contre leur vote, et je verrais d’un bon oeil, que la propriété soit accessible aux seuls nationaux.
Si vraiment, il advenait que des vies soient en danger, réchauffement climatique ou autre, et qu’il faille faire de la place pour de nouveaux arrivants, je réviserais mes positions, en souhaitant tout de même que cela se fasse dans l’harmonie, en privilégiant les affinités.
Des clandestins illégaux, expulsés en masse, je ne connais pas d’exemple.Je ne prétends rien du tout sur votre affirmation, je n’ai donc rien à en dire, sauf que je suis sceptique.
Il semblerait, que Boz, dans l’ain, soit en partie peuplé par des descendants de Maures, coupés du gros de leurs troupes aprés la défaite de Poitiers. Je connais ce village, et je dois bien avouer, que si c’est vrai, celà ne se voit pas.
Ce que la France est, je le sais comme vous, le résultat d’un brassage, de tribus, de nations, se "confondantpeu à peu", vous savez aussi, je pense que les ghettos, furent expressemment créés pour les juifs, dont le plus grand nombre est resté en dehors de ce brassage.
Je pense qu’il y a là une leçon à tirer, qui serait profitable.
Un pays n’est pas comme les serpents qui peuvent digérer des proies plus grosses qu’eux. Pour que les étrangers puissent se confondre avec les indigènes, il faut d’une part, qu’ils le désirent, et qu’ils puissent se "diluer" dans la masse. Le moins que l’on puisse dire, et que le nombre et la concentration dans les banlieues ou les bidonvilles, est une entrave sérieuse à cette "dilution"
@ deneb
". Le fait est que jamais dans l’histoire un pays aurait amélioré sa situation en expulsant les immigrés clandestins. C’est même le contraire : quand un pays commence à expulser en masse ses clandestins, c’est qu’il va mal."
Sauf le départ des "européens d’algérie" aprés 1962, qui eut un impact économique, je ne vois pas quel exemple pourrait renforcer cette affirmation.
L’auteur, je n’aimes pas votre question. Je pense que cette tournure n’est pas innocente, et j’en ignore les raisons.
Personnellement, je suis ma morale, mes principes, puis la loi. La loi peut changer, pas mes priorités.
En tout état de cause, etre etranger, n’est pas un délit. Seulement , évidemment, ce n’est pas de celà, dont il s’agit, mais plutot de tracer une frontière entre les gentils et les méchants. Permettez moi de vous dire, que vous faites fausse route, et cette façon d’aborder le problême, ne contribue pas à le résoudre, mais tout au contraire à le rendre insoluble.
L’immigration clandestine est un phénomène, dont on comprend trés bien les tenants et les aboutissements, et le principal probleme est que cette immigration vise des terres non seulement occupées mais parfois surpeuplées et économiquement fragiles.Celà est un aspect, de la question, l’autre aspect, ce sont les personnes.Ce n’est pas du tout la même chose de donner son opinion sur un problême global, ou sur un cas particulier.
Je suis contre l’immigration illégale, et même légale, lorsqu’elle a pour but de fausser la situation, je suis contre les régularisations et les naturalisations telles qu’elles se pratiquent.Pas tellement, à cause des personnes à qui ces mesures s’appliquent, mais plutot parce que les buts visés par ces mesures, à mon avis, ne sont pas de celles qui honorent une action désinteressée.
Je n’ai pas toute les vérités entre mes mains, mais je sais une chose : on ne rompt pas sans séquelles le lien qui nous unie à nos racines, et celles la, vont plus loin que notre enfance.
Si on veut vraiment aider les étrangers, il faudrait mettre en place un système, qui les aide, là ou ils sont des natinonaux.
Pour faire le bien, il ne faut pas seulement le vouloir, il ne faut pas seulement le faire, il faut que le bien perdure.