Non, je n’ai pas d’autres choix que d’utiliser la voiture pour me déplacer et me rendre au travail.
J’ai bien essayer le vélo ou à cheval...mais c’est trop long.
Oui, vous avez le choix de vivre en autarcie électrique en investissant dans des panneaux solaires et éoliennes, centralisés chez vous, si vous en avez la possibilité financière.
Oui j’ai le choix entre une électricité qui me coûte un bras et une autre moins chére et plus accessible.
Sois-dit en passant, je penche plutôt du coté de l’ACRO qui ont une analyse plus saine et plus fine de la radioprotection que la CRIIRAD qui a mon sens politise trop son discours. Mais bon, cela n’engage que moi.
« elles existent bien mais tout dépend du niveau de radioactivité, on ne peut en version portable parer à tout et les plus hautes énergies passent. »
Les combinaisons blindées n’existent pas, que vous le vouliez ou non !!!!
« là je suis plus d’accord : et dans le détail le plomb ne peut pas tout absorber, ça ne marche pas en effet comme ça... lui même finit par réémettre des particules quand il est saturé. »
Je ne comprends pas votre histoire de « saturation »....on parle d’atténuation.
« oui mais on n’est plus dans le portable. et on utilise bien 10 mètres d’eau dans les piscines de combustible et cela suffit quand la criticité n’est pas à l’action... grace à l’absorption et au déplacement des particules de l’eau qui décalent par exemple les EM en réémettant de la lumière bleue... »
Je ne vous comprends pas. La lumière bleue est ce que l’on appel l’effet Cerenkov.
Dans le portable, on utilise le couple temps/distance (robotisation, manip à distance, manip sous eau,...)
« De toute façon on règle de manière à ramener les doses dans le seuil défini et on porte des dosimètres pour s’en assurer... »
Oui. En France, la réglementation en terme de radioprotection impose de :
- Justifier
- Limiter
- Optimiser
« en fonction des particules et des matériaux utilisés le rapport ne sera pas le même, mais en gros oui sinon il s’agit du comportement à l’énergie absorbée, c’est d’ailleurs pourquoi différentes mesures ont étés inventées depuis le curie et le rem.... »
C’était un exemple le plus simple possible pour expliquer.
Dans la réalité, c’est plus complexe. Dans les analyses de poste de travail, c’est tout les paramètres qui entrent en ligne de compte avec de complexité diverses et variées si l’on se trouve en aval ou en amont du cycle du combustible. A cela, vient s’ajouter les risques classiques, chimiques, thermiques, etc...
« heureusement la radioactivité s’atténue fortement à la distance... les lois physiques... »
Oui pour les rayonnements gamma
Oui et non pour tout ce qui est particulaire (alpha, beta,...) où l’on ne parle parle pas d’atténuation mais de « distance d’arrêt ». Par ex : une particule alpha, dans l’air, s’arrêtera au bout de quelques cm (tout dépend de sa vitesse initiale ou énergie). La comparaison peut être faite avec une balle de fusil...on bout d’une certaine distance elle s’arrête.
« c’est la théorie des doses à laquelle s’accroche le monde de l’atome. ça fonctionne en gros mais ça n’empêche pas les cancers des travailleurs de l’atome... »
Ce n’est pas de la théorie. Cela revient au 3 piliers énoncés plus haut (justification, optimisation, limitation). Pour les cancers des travailleurs de l’atome (en France ?), je vous laisse à vos dires.
« mais les particules alpha de type (+ ou - peu importe) sont très énergisantes et très dangereuses sur la peau même si en effet elles s’arrêtent vite heureusement. »
Les particules alpha (2 neutrons 2 protons...les électrons ayant dégagés) ne sont pas dangereuse sur la peau tant qu’elles n’atteignent pas la couche basale de la peau ou l’intérieur de l’organisme (par différents moyens de transfert).
Une particule alpha est dangereuse car elle a la capacité de céder beaucoup d’énergie et donc d’ioniser à tout va sur son parcours, aussi faible soit-il.
« c’est cela des filtres : pour éviter ce mot tabou »contamination« qui est le terme en usage ailleurs que dans le monde de l’atome.... »