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Dom888

Dom888

J'ai vécu dans differents pays d'Asie du Sud Est, et connait bien la situation en Birmanie et en Thaïlande, particulierement les problèmes créés par les USA dans la région.
J'ai été à la rencontre des réfugiés birmans et des minorités ethniques en 1994 et 1995.
Lors de mon 1er voyage, je ne savais pas que la France via Total était impliquée dans le conflit, c'est les soldats de l'ABSDF (armée des étudiants birmans pour la démocratie) qui me l'ont appris dans la jungle.
Lors de mon 2eme voyage j'avais une vision toute autre de la situation, j'ai pu rencontrer l'armée Karen et le général Bo Mya, qui se méfiaient de moi, comme j'étais français.
La personne qui m'a le plus marqué dans ce voyage, c'est une vieille dame Karen, qui a perdu toute sa famille, enfants et petits enfants, tués par la junte grâce à nous.
Après m'avoir raconté son histoire, et le fait que c'est elle qui aurait du mourrir la première, elle s'est mise à pleurer en me demandant pourquoi mon pays si puissant, leur faisait cela à eux si petit, et je lui avais alors expliqué que le peuple français ne savait pas ce qu'il se passait ici.
Pendant toute cette periode où Total et la France se sont rendus complice de crime contre l'humanité en Birmanie, la compagnie Total payait des pubs pleine page dans les grands journaux et nous montraient un sympatique pompiste consoler une fille en pleure à la télé, et tous nos médias ont fermé leurs gueules et pris l'argent de la pub...
La photo de profil montre des soldats Karens sur leur ancien territoire, proche de la frontière thaïlandaise en 1995.

Tableau de bord

  • Premier article le 09/09/2017
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Derniers commentaires



  • Dom888 Dom888 28 septembre 2017 09:04

    @ZenZoe
    "Peu importe ce qui s’est vraiment passé en coulisses à cette époque-là, mieux vaut le laisser aux historiens"

    Non malheureusement on ne peut pas faire confiance aux historiens, l’ampleur de cette guerre, le nombre de civils tués impunément, le poison déversé qui empoisonne encore aujourd’hui.

    C’est un crime contre l’humanité qui doit être rappelé plus souvent encore que la Shoah, parce qu’il n’y a plus de nazis mais que les USA continuent à détruire des pays et à massacrer des civils en toute impunité.



  • Dom888 Dom888 21 septembre 2017 11:14

    @OMAR

    Rien que le titre « Aung San Suu Kyi approuve le massacre des Rohingyas » est mensongé !

    Quand elle parle des attaques terroristes qui mettent en danger les populations civils, les médias disent, comme tu le fais, qu’elle accuse tous les rohingyas d’être des terroristes !

    Comment parler avec des gens manipulés par la propagande occidentale ?

    Une colère aveugle, des insultes, des accusations gratuites, une incapacité de regarder les faits.

    "Le génocide systématique de la minorité musulmane des Rohingyas de Birmanie se poursuit dans l’indifférence totale des puissances mondiales qui ferment les yeux sur ce que subit cette communauté du Myanmar."

    Dès le début de l’article il nous mens, car toutes les puissances et leurs médias le dénonce.

    Et on a du mal à faire le tri entre les images reconnues comme fausses, les témoignages de réfugiés qui sont très certainement sous influence, dans les camps au Bangladesh, et ce qui s’est passé vraiment.

    Au final, tu veux la guerre et la vengeance au détriment des populations civils, autant musulmane que bouddhiste, et tu souhaite que l’occident intervienne, j’en arrive à me demander si tu n’es pas un agent de l’OTAN...



  • Dom888 Dom888 21 septembre 2017 10:17

    "Fortement influencée par la philosophie non violente du Mahatma Gandhi, Suu Kyi entre en politique. "

    C’est étrange d’ailleurs qu’elle soit confrontée comme Gandhi, à un problème religieux qui divise son pays.



  • Dom888 Dom888 21 septembre 2017 10:14

    @Jeussey de Sourcesûre
    Et avec les échecs de la famille Shinawatra en Thaïlande le Myanmar n’en est que plus important.

    Bon je recopie mon commentaire d’un autre article :

    Tout le monde aujourd’hui dénigre son père et accuse Aung San Suu Kyi de n’avoir rien fait de spécial pour son pays, mais l’histoire est réécrite et oublie beaucoup de chose.

    Si son père était le traitre pro-japonnais fasciste que l’on nous dépeins aujourd’hui, il ne serait pas resté un héro national pour les birman et sa fille n’aurait eu aucune influence dans le pays.

    Je reprend encore du wiki, mais cela correspond plus avec ce que je connaissais :

     »En 1988, Aung San Suu Kyi retourne vivre en Birmanie afin de s’occuper de sa mère, vieillissante. Cette année-là, le général Ne Win, chef du parti socialiste au pouvoir, perd peu à peu le contrôle du pays. Des manifestations pro-démocratiques éclatent dans tout le pays. Elles sont violemment réprimées par l’armée. Une nouvelle junte militaire, le Conseil d’État pour la restauration de la Loi et de l’Ordre, prend le pouvoir le 18 septembre 1988. Fortement influencée par la philosophie non violente du Mahatma Gandhi, Suu Kyi entre en politique. « 

    Elle s’est engagée en politique face à la dictature et en soutien aux manifestants.

    Ensuite elle a combattu pour la démocratie, a été mis en détention et est restée pendant des années une épine dans le pied de la junte birmane et de ses soutiens financiers comme Total et la France, qu’elle a critiqué à de nombreuse reprises.

    Nombre de ses proches de la NLD ont été torturé et assassiné, mais elle a toujours continué le combat et elle a sacrifié sa vie de famille pour son pays :

     »En juillet 1995, elle est libérée de sa détention surveillée. Cependant, il lui est interdit de quitter Rangoon afin de rendre visite à sa famille, au Royaume-Uni, sous peine de se voir refuser le droit de revenir en Birmanie5. En 1997, son mari, Michael Aris, atteint du cancer de la prostate, se voit refuser le droit de rendre visite à sa femme par le gouvernement5. Aung San Suu Kyi ne revoit jamais son mari avant sa mort, en 1999 ; autorisée par la junte à quitter le pays, l’opposante préfère ne pas se rendre aux obsèques de son époux par peur de ne pouvoir être autorisée à rentrer en Birmanie5. Elle est par ailleurs toujours séparée de ses enfants, qui vivent au Royaume-Uni".

    Il faut reconnaitre son travail, ce qu’elle fait pour son pays et être conscient qu’il y a une vraie campagne des médias occidentaux pour la diaboliser, parce qu’elle dérange encore plus aujourd’hui..



  • Dom888 Dom888 21 septembre 2017 10:01

    @phan

    "Bien qu’Aung San Suu Kyi ait été soutenu comme icône démocratique, elle avait peu de mérite personnel, sauf celui d’être la fille de Thakin Aung San, « 

    Tout le monde aujourd’hui dénigre son père et accuse Aung San Suu Kyi de n’avoir rien fait de spécial pour son pays, l’histoire est réécrite et oublie beaucoup de chose.

    Je reprend encore du wiki, mais cela correspond plus avec ce que je connaissais :

     »En 1988, Aung San Suu Kyi retourne vivre en Birmanie afin de s’occuper de sa mère, vieillissante. Cette année-là, le général Ne Win, chef du parti socialiste au pouvoir, perd peu à peu le contrôle du pays. Des manifestations pro-démocratiques éclatent dans tout le pays. Elles sont violemment réprimées par l’armée. Une nouvelle junte militaire, le Conseil d’État pour la restauration de la Loi et de l’Ordre, prend le pouvoir le 18 septembre 1988. Fortement influencée par la philosophie non violente du Mahatma Gandhi, Suu Kyi entre en politique. « 

    Elle s’est engagée en politique face à la dictature et en soutien aux manifestants.

    Ensuite elle a combattu pour la démocratie, a été mis en détention et est restée pendant des années une épine dans le pied de la junte birmane et de ses soutient financier comme Total et la France, qu’elle a critiqué à de nombreuse reprises.

    Nombre de ses proches de la NLD ont été torturé et assassiné, mais elle a toujours continué le combat et elle a sacrifié sa vie de famille pour son pays :

     »En juillet 1995, elle est libérée de sa détention surveillée. Cependant, il lui est interdit de quitter Rangoon afin de rendre visite à sa famille, au Royaume-Uni, sous peine de se voir refuser le droit de revenir en Birmanie5. En 1997, son mari, Michael Aris, atteint du cancer de la prostate, se voit refuser le droit de rendre visite à sa femme par le gouvernement5. Aung San Suu Kyi ne revoit jamais son mari avant sa mort, en 1999 ; autorisée par la junte à quitter le pays, l’opposante préfère ne pas se rendre aux obsèques de son époux par peur de ne pouvoir être autorisée à rentrer en Birmanie5. Elle est par ailleurs toujours séparée de ses enfants, qui vivent au Royaume-Uni".

    Il faut reconnaitre son travail, ce qu’elle fait pour son pays et être conscient qu’il y a une vraie campagne des médias occidentaux pour la diaboliser, parce qu’elle dérange encore plus aujourd’hui....

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