Ton post en ambigu. Mais après avoir lu tes vingt derniers, je comprends qu’il ne soutient pas la mien. Cela dit, je suis traité de la même manière que les autres à qui tu éponds, puisque dans ces post, j’ai pu relever les épithètes suivants :
« petite pute de menteur, complotard, paranoïaque, antisémite, crétin fini, Francisque, petit militant encarté, baltringue, éructeur, demeuré, timbré, agent du G.R.U »
Je ne formaliserai donc pas, c’est ton langage. et comme tu dis toi-même à d’autres : on ne te soignera pas.
Sache que je ne soutiens pas le RN et que je ne suis même pas de la droite dite molle. Pour moi, tous ceux qui soutiennent le néolibéralisme, y compris les socialistes (et donc l’UE) sont de la droite extrême. On pourrait donc me traiter d’extrême gauche. Ce que je ne suis pas non plus.
Maintenant mes convictions ne m’empêchent pas d’essayer modestement de réfléchir. Et les défilés au flambeau avec des drapeaux aux emblèmes nazis et néonazis, ce n’est pas le RN qui les organise mais les ultranationalistes en Ukraine (et d’autres pays baltes). fais une recherche sur un moteur de recherche sur les deux mots « ultranationalistes Ukraine », tu vas en trouver facilement mais... jusqu’au 22 février 2022. Depuis ces ultranationalistes, Azov, Pravi sector, etc. ont disparu.
le phénomène n’est pas nouveau. Deux mots tapés sur l’IA de google, et voilà ce que j’obtiens :
« Au cours des années 2000, le « footballisme ultra » ukrainien se structure fortement, développant ses propres codes graphiques, marques de vêtements et ligues de combats de rue. C’est à la veille de l’Euro 2012 (co-organisé par l’Ukraine et la Pologne) que les médias occidentaux documentent massivement ce phénomène. Des reportages internationaux alertent alors sur la présence importante de symboles néonazis (croix gammées, saluts fascistes, slogans suprémacistes) dans les virages des stades ukrainiens. »
Un exemple comme un autre, qui en l’occurrence concerne le foot...
Je n’ai pas observée cette virulence dans le RN. Rien de comparable non plus au diatribes de Porochenko contre les habitants du Donbass. Peut-être
n’ai-je pas vu l’évidence, mais plutôt que des insultes, donne-moi des exemples. Merci d’avance.
On peut très bien être souverainiste sans être nationaliste. Le souverainisme c’est en quelque sorte la garantie de indépendance. Le nationalisme, surtout celui qui existe en Ukraine, c’est considérer les autres comme des êtres inférieurs. Lorsque Porochinko hurlait que les habitants du Donbass ne savaient rien faire et qu’ils méritaient de vivre sous terre, ça n’avait rien de souverainiste, c’était du racisme à l’état pur.
L’UE encourage les néo-fachos Ukrainiens depuis des années, mais elle redoute les droites un peu trop dures à son goût sur son territoire. Faudrait savoir ce qu’elle veut.
Selon le wall street journal, la CIA a installé douze bases en Ukraine à partir de 2014. Avez-vous sérieusement le moindre doute que la base de Sébastopol serait devenue une base américaine menaçant la Russie si la Crimée était restée sous le contrôle de Kiev ?
« En 2014, le statut de la base navale russe en Crimée était garanti par des traités bilatéraux »
Oui et en 2015, le futur statut des régions du Donbass était garanti par des traités bilatéraux (accords de Minsk). On a vu comment ce traité a été respecté.
« Quand un pouvoir qualifie une societe entiere de nazi pour justifier »
C’est clair !
Sauf que personne en Russie n’a dit que l’Ukraine était dans son ensemble nazie.
Voici précisément ce qu’a dit poutine à ce sujet le 24 février 2026 :
« Nous constatons que les forces qui ont réalisé un coup d’État en Ukraine en 2014, se sont emparées du pouvoir et l’ont conservé au moyen de procédures électorales essentiellement décoratives [...]
Les principaux pays de l’OTAN, afin d’atteindre leurs propres objectifs, soutiennent en Ukraine les ultra-nationalistes et les néonazis [...]
j’ai pris la décision de mener une opération militaire spéciale.
Son but est de protéger les personnes qui ont été soumises à des abus, à un génocide par le régime de Kiev pendant huit ans. Et à cette fin, nous chercherons à démilitariser et à dénazifier l’Ukraine, à traduire en justice ceux qui ont commis de nombreux crimes sanglants contre des civils, y compris des citoyens de la Fédération de Russie. »
Il fait donc bien la différence entre une pognée de néonazis qui ont pris le contrôle de l’État (avec le soutien et la participation de force étrangères) et le peuple Ukrainien.
C’est avec ce type de raccourcis, limite mensonges, comme le vôtre, qu’on entretien des guerres.