Photographe professionnel. Passionné par l’actualité, le corps humain, les paysage urbains et les métiers de l’image. Je suis hostile à toute forme de cynisme ou de renonciation. L’Homme se définit par ses actes. Et en matière d’humanité, je suis convaincu que tout reste à faire.
Vous aurez pu remarquer que j’ai pris la précaution d’utiliser le néologisme « conspirationniste » entre guillemets, à titre de citation et non pas d’insulte.
Si vous pensez que la grossièreté soutient votre propos et vous auréole de sérieux, c’est là encore votre droit le plus strict.
Il me semble personnellement que l’intérêt d’un fil et du débat en général consiste à argumenter face à vos détracteurs. Rien ici d’une leçon, tout au plus une remarque.
Je n’ai pas sur le 9/11 la même analyse que vous mais contrairement à vous, je considère que même votre agressivité verbale « n’invalide » pas vos propos. Par contre, elle limite sérieusement le débat. De fait, vous avez écrit un article sur un forum pour ne discuter... Qu’avec les intervenants d’accord avec vous. Dont acte !
Au-delà des problèmes techniques de faisabilité de la destruction des buildings, et au-delà d’un ressentiment anti-américain - solidement installé en France...
Il me semble qu’on peut aussi attribuer le succès des thèses « non-officielles » à l’énormité de ces attentats. Et à leur succès malheureusement si spectaculaires. Je me rappelle encore du sentiment d’incrédulité qui m’a frappé le jour même, de voir ces tours s’effondrer en plein Manhattan. Même les cinéastes hollywoodiens n’avaient pas osé imaginer si « gros ».
Et encore une fois, les aspects à la fois spectaculaires et dantesques de ces attentats peuvent aussi pousser à préférer une vérité alternative. Alors qu’une bombe dans un train, à Paris ou à Madrid, c’est devenu tristement banal et donc plus facile à accepter.
Votre opinion penche visiblement pour les thèses dites « conspirationnistes ». En tout cas, vous ne vous contentez pas de la thèse officielle et c’est votre droit le plus stricte.
Ceci étant dit, et même face à des contradicteurs maniant l’ironie ou l’agressivité, votre position serait bien plus forte si vous restiez dans les limites de la politesse.
C’est déjà pénible qu’un fil soit « pollué » par des échanges d’insultes entre commentateurs, mais il me semble que c’est à l’auteur de garder un peu de réserve dans son expression. C’est vous qui donnez le ton sur le fil qui suit VOTRE papier et c’est donc votre responsabilité de répondre avec mesure - ou au pire de ne pas répondre - plutôt que suggérer à vos contradicteurs « Mettez-vous vos accusations de révisionnisme où je pense ».