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E-fred

E-fred

Né en Alsace en 1967. Deux enfants.
L'information est quelques chose de très importante mais il faut apprendre à la transmettre .
Plutôt que de faire garder la Liberté par des prestataires de services, défendez la !
Je parle avec tout le monde, c'est ce qui m'instruit.

Tableau de bord

  • Premier article le 13/03/2008
  • Modérateur depuis le 21/04/2008
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Derniers commentaires



  • E-fred E-fred 11 juin 2009 18:28

    Toi même !



  • E-fred E-fred 11 juin 2009 08:17

    C’est l’Emeraude S604 de DCN-Thalès qui va aller récupérer les FDR ...il n’y a pas un petit conflit d’intérêt si jamais les pitots sont impliqués ?
    Les pitots bouchés par de la glace n’expliquent pas tout...et contrairement à ce que dit l’article, celà n’explique pas du tout le fait que l’avion se soit désintégré...

    Les FDR et CVR sont généralement dans la queue de l’avion, à ce que j’ai vu dans des articles...au cas où les sous marin ne sache pas où chercher...



  • E-fred E-fred 11 juin 2009 07:35

    Personnellement je prends le train tout les jours ou presque, pas besoin d’anar ultra gauchiste pour empêcher les trains de rouler...la SNCF et RFF y arrivent très bien tout seul...
    Maintenant, autant il me paraît « facile » d’aller poser quelques trucs sur les voies pour gêner un train, autant il me paraît beaucoup plus « couillu et pointu » d’aller accrocher un machin sur des câbles sous tension, de nuit, surveillé par les services de la SDAT...mais bon...

    Ce qui n’a peut-être pas non plus aidé, c’est que J.C. et les 8 habitent en Corrèze, le plateau des Millevaches, les villages en « ac » Sornac, Treignac, Chirac ...Tarnac...

    Le boum médiatique qu’a fait cette histoire à son départ n’a finallement comme écho que le plouf de l’enquête.. ;tout ça pour un bouquin qu’il n’a même pas écrit...

    J’aimerais bien connaître le prix de toute cette enquête, depuis le temps qu’elle dure...

    A ce que j’ai compris, le « groupe » était surveillé depuis quelque temps, avec des moyens lourds et coûteux, et sont arrivées les « pannes » de la SNCF l’été dernier...il fallait peut être trouver des coupables rapidement...



  • E-fred E-fred 9 juin 2009 08:51

    Encore un « suicide »...des impacts de balles « SUR » sa tête.. ;bigre, l’affaire est compliquée...

    « C’est vrai, cette personne est morte. Une enquête a été ouverte »manifestement quelqu’un s’est assuré qu’il le soit ! c’est réellement le début de la fin de la Francafrique...maintenant que O. Bongo est « officiellement » mort...lui aussi...


  • E-fred E-fred 9 juin 2009 08:46

    Je reposte car à priori ce que je viens de mettre ne s’affiche pas...c’est Matrix...

    Je disais donc :

    Très bon article !

    Mais vous pouvez encore aller plus loin...car ils sont partout ces ZOZOS !!!

     MANUEL GRANDJEAN 

     IRAK - Les quatre hommes lynchés mercredi dernier par la foule travaillaient pour Blackwater USA, une armée privée basée en Caroline du Nord.
    Les images terribles de l’attaque contre un véhicule américain, mercredi 31 mars, ont fait le tour du monde. Avec elles, les qualificatifs associés aux victimes : des « entrepreneurs », des « civils », présentés comme des volontaires, venus librement en Irak pour le bien du pays. Le gouvernement de Washington s’est bien gardé de rectifier cette perception des faits, repris sans critique dans les plus grands médias nationaux comme le New York Times. La réalité est cependant bien différente. Les quatre hommes tués à Falloujah étaient des mercenaires, employés par une armée privée basée à Moyock, en Caroline du Nord. Ils n’étaient donc pas en Irak par philanthropie, et exerçaient le métier des armes. La chose aurait sans doute été difficile à prouver si l’employeur des victimes n’avait pas décidé de diffuser, le 1er avril, un communiqué sur son site Internet www.blackwaterusa.com.
    « Nous sommes en deuil aujourd’hui suite à la perte de nos collègues, et nous prions pour leurs familles », dit le texte. « Les images de l’attaque aveugle et le lynchage haineux de nos amis démontrent les conditions extraordinaires dans lesquelles nous travaillons volontairement pour apporter la liberté et la démocratie au peuple irakien. » Toujours sur le ton de la propagande gouvernementale, le communiqué de Blackwater « rappelle » que les forces de la coalition et les civils sous contrat travaillent main dans la main pour fournir à la population irakienne les biens essentiels tels que l’eau et l’électricité.

    UNE AUTRE IMAGE

    La publicité fournie par Blackwater sur ses prestations donne cependant une tout autre image que celle de bons samaritains se portant au secours des victimes. Disposant d’un centre d’entraînement gigantesque, l’entreprise a été fondée en 1996 pour répondre à la demande du gouvernement des Etats-Unis de privatiser une partie des tâches de l’armée et la formation au maniement des armes à feu. Selon ses propres chiffres, Blackwater a ainsi formé plus de 50000 militaires et agents de l’ordre.
    L’entreprise dispose également de ses propres troupes d’intervention sous l’enseigne d’une division baptisée Blackwater Security Consulting – unité à laquelle appartenaient les hommes tombés à Falloujah. Cette division, « héritière du savoir-faire des militaires des forces d’Opérations spéciales », fournit ses services à des clients qui poursuivent « des objectifs tant nationaux que commerciaux ». Dans son armée privée, Blackwater recrute d’anciens soldats qui trouvent là un emploi plus « intéressant ».
    Tel est bien le profil des quatre mercenaires tués. Selon le New York Times de samedi, Scott Helvenston était un ancien de l’unité d’élite Navy Seal, Jerry Zovko et Wesley John Kealoha Batalona avaient appris leur métier comme Army Ranger. Quant au dernier homme, Michael Teague, il avait –selon l’un de ses amis interviewé dimanche sur la chaîne de télévision câblée Capital News 9– servi dans l’armée de 1986 à 1989.
    Plusieurs milliers de mercenaires travaillent en Irak pour le compte du gouvernement des Etats-Unis, de ses alliés ou des entreprises privées intéressées par les ressources locales. Blackwater est l’une des plus importantes d’entre elles, mais elle n’est pas la seule : les firmes Custer Battle, ArmorGroup ou Kroll Security International sont également présentes sur le terrain. Une situation que, parmi les médias, la télévision qatariote Al-Jazira semble bien seule à dénoncer. Dimanche, l’un de ses correspondants s’emportait contre « cette nouvelle race de mercenaires, rouages d’une machine à tuer privée, qui exigent leurs trente pièces d’argent pour défendre les droits « inaliénables » d’Halliburton à voler les ressources du peuple irakien ».

    JD Merchet en parlait aussi en 2008 :

    Le vent des privatisations souffle sur les affaires militaires. Aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, des private military companies investissent le secteur. Elles s’appellent DynCorp, Vinnell, MPRI ou Sandline. Leur métier ? Conseil, formation, soutien logistique, déminage, surveillance, analyse de risques... Rien à voir avec les demi-soldes recrutant quel ques vieux copains dans une arrière-salle de café pour aller faire le coup de feu en Afri que. Ces sociétés offrent un visage lisse, apte à séduire les actionnaires et à rassurer les clients. « Elles agissent ouvertement et ne sont plus dans une logique de mercenariat classique », assure Pierre Conesa, ancien haut fonctionnaire, spécialiste du secteur (1).

    Prenons l’américaine Vinnell Corporation, installée en Virginie, à deux pas du Pentagone. C’est une filiale du géant de l’industrie aéronautique Northrop Grum man. Son métier : la création et la maintenance de bases, le soutien médical et hôtelier, la formation scolaire et professionnelle, la logistique... et l’entraînement au combat. Tout ce dont une armée a besoin, jusqu’au moment où les soldats partent à la guerre. Là, les conseillers laissent faire les locaux. Vinnell connaît bien le Moyen-Orient : la société est implantée en Egypte et en Turquie, où elle s’occupe en particulier des infrastructures de la base américaine d’Incirlik. Elle est surtout chargée de l’entraînement et de la logistique de la garde nationale saoudienne, le bras armé de la monarchie wahhabite. Huit cents personnes, dont trois cents Américains, s’y consacrent depuis 1975. En accord avec l’US Army, Vinnell recrute en permanence, via son site Internet (2), des sous-officiers et des officiers spécialisés pour les envoyer passer un an à Riyad. C’est un métier bien payé, mais dangereux. Le 12 mai, neuf employés ont trouvé la mort dans un attentat visant les Occidentaux installés dans la capitale.

    Des « piges » en Irak

    Fort de cette expérience avec la garde saoudienne, Vinnell a décroché, le 2 juil let, un contrat de 48 millions de dollars (40,7 millions d’euros) auprès de l’US Army pour « entraîner la nouvelle armée irakienne ». Pour toutes les sociétés militaires privées, l’Irak est une nouvelle terre promise. Mais pas seulement pour elles. Les grandes entreprises d’ingénierie et de construction, comme Kellog, Brown and Root (KBR) du groupe Halliburton, se sont engouffrées derrière - voire aux côtés - de l’armée américaine en Irak pour la « soutenir ». C’est-à-dire fournir de l’eau potable, des plats cuisinés ou des logements. Une activité vieille comme la guerre : les « fournisseurs aux armées » de l’époque napoléonienne fonctionnaient de la sorte... et ont amassé de grandes fortunes. Le problème avec Halliburton, c’est que Dick Cheney en était le patron jusqu’à son élection à la vice-présidence des Etats-Unis, en 2000...

    En Afghanistan, c’est une autre private military company, DynCorp, qui fournit les gardes du corps des principaux dirigeants du gouvernement Karzaï. Cette filiale de la société de services informatiques CSC a obtenu ce contrat auprès du Département d’Etat américain. Elle emploie des militaires des Forces spéciales, en disponibilité ou en préretraite. Au Kosovo, DynCorp est l’employeur du contingent américain de la police internationale de l’ONU (Civpol). Là où le gouvernement français fait appel à des gendarmes, Washington sous-traite avec une entreprise privée qui offre des contrats temporaires à des shérifs du Nebraska, des agents de la police de Los Angeles ou d’anciens MP (military police). On retrouve aussi DynCorp en Colombie, en soutien du gouvernement dans sa lutte contre les narcos.

    Cet appel au privé de la part des Etats-Unis a commencé en 1991 avec la You gos lavie. La société MPRI (Military Professionnal Ressources Inc) est chargée d’équiper, d’entraîner et de soutenir l’armée croate. Au printemps et durant l’été 1995, la Croatie reconquiert des territoires con trôlés par les Serbes, grâce à l’aide des conseillers américains qui ne tirent, bien sûr, pas un coup de fusil. Militairement, c’est un grand succès, même si au passage de nombreux Serbes sont expulsés de leurs foyers. Mais, officiellement, Washington n’y est pour rien. MPRI se voit ensuite confier la mission de mettre sur pied l’armée bosniaque.

    MPRI, c’est la seconde carrière des militaires américains. Très proche de l’US Army, cette société (100 millions de dollars de chiffre d’affaires, environ 85 millions d’euros) compterait dans son fichier près de 10 000 sous-officiers et officiers (dont 340 généraux). Tous ne travaillent pas en permanence, mais ils peuvent être sollicités pour des « piges », comme en Irak aujourd’hui. « Chez MPRI, il y a plus de généraux au mètre carré qu’au Pentagone », constate un proche de ces milieux. Il faut dire que cela rapporte : en passant dans le privé, les officiers multiplient leur solde par deux ou trois.

    Un terrain de chasse : le tiers monde

    Les pays riches n’hésitent plus à privatiser une partie de leurs besoins militaires. Ainsi la Grande-Bretagne devrait confier à une société privée, AirTank, le ravitaillement en vol de ses avions de combat. Lors qu’ils ne sont pas mobilisés pour l’Irak ou l’Afghanistan, les gros porteurs pourront acheminer du fret ou des touristes en charters. En France, l’instruction de base des pilotes d’hélicoptères militaires devrait être, elle aussi, « externalisée », selon l’euphémisme en vogue pour parler de privatisation.

    « Quand nous avions besoin de soldats aguerris, j’avais envisagé la possibilité d’engager une firme privée », confiait, en 1998, Kofi Annan, secrétaire général de l’ONU, à propos de son expérience de responsable des opérations de maintien de la paix lors du génocide rwandais. L’affaire ne se fit pas, mais les Nations unies, toujours à court de Casques bleus militairement compétents, n’excluent pas d’employer des pri vés. Un appel d’offres vient d’être passé pour la sécurité des installations de l’ONU au Kosovo, un autre au Congo-Kinshasa pourrait suivre. « Ces sociétés peuvent jouer un rôle positif dans le monde en voie de développement, mais leur régulation est essentielle », avertit Kevin O’Brien, chercheur à la Rand Corporation.

    Le tiers monde est le terrain de chasse privilégié de ces sociétés militaires privées. Au début des années 90, les crises locales ont suscité une demande ; les chutes du communisme et de l’apartheid, une offre, celle de militaires licenciés, comme ces Sud-Africains, blancs et noirs, qui fondent, en 1992, la première grande entreprise du secteur, Executives Outcome. Elle interviendra massivement en Angola et au Sierra Leone, se faisant rémunérer parfois en diamants. Fortune faite, Executives Outcome procédera à sa dissolution en 1998. En 2003, on retrouvera les « Sud-Af » en Côte-d’Ivoire, où ils viennent soutenir le régime de Laurent Gbagbo. Ils sont alors aux côtés de « mercenaires » ukrainiens qui font voler les hélicoptères de combat Mi-24, et contribueront à renverser le rapport de force militaire au détriment des rebelles.

    En France, où la tradition jacobine s’accommode mal d’une privatisation d’une fonction aussi régalienne que l’armée, les choses bougent néanmoins. A Carcassonne (Aude), trois anciens militaires ont créé en septembre 2003 une petite entreprise, la Secopex, qui aimerait percer sur ce créneau, « mais en aucun cas, dans la lutte armée », selon son directeur commercial, David Hornus. Prospectant en Algérie ou en Côte-d’Ivoire, elle n’a toujours pas décroché de contrat. Elle disposerait d’un fichier de 300 ex-militaires issus des troupes d’élite. C’est dans un secteur très proche, celui de la sécurité internationale, que prospère la société privée Géos. Créée en 1998 sous les auspices du général Heinrich, ancien patron de la Direction du renseignement militaire, Géos connaît une forte croissance, doublant son chiffre d’affaires chaque année (12,7 millions d’euros en 2002). Elle emploie plus de 120 personnes, presque tous anciens militaires ou de la DGSE. « Nous ne sommes pas une société militaire privée, assure néanmoins son président, Stéphane Girardin. Nos clients sont des entreprises, pas des Etats. Nous sécurisons des domaines privés, c’est-à-dire que nous ne sous-traitons pas des missions qui reviennent en principe aux pouvoirs publics. » Une seule entorse : un « audit de sécurité » pour la visite de Khadafi à Djibouti... avec le feu vert du Quai d’Orsay. Très implantée en Afrique, Géos a ouvert des filiales en Algérie, en Arabie Saoudite et en Russie. Toujours pour sécuriser les entreprises. Elle vient également de décrocher le contrat pour la sécurité du pipeline Tchad-Cameroun. Elle intervient enfin dans l’urgence, comme en Côte-d’Ivoire en janvier. « Pour des raisons politiques, les autorités françaises ne voulaient pas procéder à l’évacuation de leurs ressortissants, raconte Stéphane Girardin. Or ceux-ci avaient peur des émeutes. En une heure, nous avons reçu 800 appels paniqués. Avec trois personnes sur place et l’appui de sociétés de sécurité locales, nous avons évacué 150 personnes en avion vers des pays voisins. Leurs entreprises ont réglé la facture. »

    « Chiens de guerre » hors la loi

    Géos ne semble pas vouloir s’engager dans l’activité purement militaire. Les coups à prendre sont trop nombreux et la réputation des mercenaires en France est exécrable : l’image d’un Bob Denard, longtemps instrumentalisé par les services secrets, leur colle à la peau. Le gouvernement a d’ailleurs sévi. Une loi votée en avril interdit le mercenariat, qualifié d’« activité dangereuse qui déstabilise les Etats », par la ministre de la Défense, Michèle Alliot-Marie. Le texte prévoit des peines allant jusqu’à cinq ans de prison. Les « chiens de guerre » français qui ont fait le coup de feu en Côte-d’Ivoire, sans grand succès, sont désormais hors la loi.

    Mais puisque seule la « participation directe » à des hostilités est interdite, les activités de formation ou de soutien des troupes étrangères sont légales. Heureusement pour DCI, une société publique liée au ministère de la Défense, qui assure le service après-vente des grands contrats d’armement français. Et pour les sociétés privées, qui pourraient s’engouffrer dans ce secteur très rentable.

    (1) La Sécurité internationale sans les Etats, revue internationale et stratégique, printemps 2003.

    (2) www.vinnell.com

    Et au delà des SMP, c’est les service de renseignement et genre Intelligence online qui fait ses petites manoeuvres.. ;toujours les mêmes cibles...on ne s’attaque plus au bateau maintenant mais à l’informatique et aux portables.. ;
    Tue Mar 31 15:21:45 CEST 2009
    EDF aurait fait espionner Greenpeace via une officine dirigee par des anciens de la police et de la DST.

    « 25 ans après l’affaire du Rainbow Warrior, Greenpeace a de nouveau été « victime de barbouzeries » comme le dévoilent Fabrice Lhomme et Fabrice Arfi sur Mediapart., révélant une succession de mises en cause judiciaires (faisant suite à une longue enquête de l’Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication). Pierre François, ancien commandant de police, actuel numéro 2 d’EDF, a été mis en examen la semaine dernière dans un dossier d’espionnage informatique visant Yannick Jadot, l’ancien directeur des programmes de Greenpeace réputé pour ses positions anti-nucléaires. Il y a quelques semaines, les policiers ont procédé à une perquisition au siège de l’entreprise publique. »...
    Source : http://www.lepost.fr | Source Status Categories : Intelligence Economique/Image,Tendances

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