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E-fred

E-fred

Né en Alsace en 1967. Deux enfants.
L'information est quelques chose de très importante mais il faut apprendre à la transmettre .
Plutôt que de faire garder la Liberté par des prestataires de services, défendez la !
Je parle avec tout le monde, c'est ce qui m'instruit.

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  • Premier article le 13/03/2008
  • Modérateur depuis le 21/04/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • E-fred E-fred 17 mars 2009 18:42

    "Je me disais cependant qu’il fallait être vraiment dans l’inconnu de son devenir, sans projet professionnel, pour se jeter ainsi, sans beaucoup de préparation, dans une nasse toujours incertaine. Moins d’une décennie auparavant, le 23 octobre 1983, cinquante-huit parachutistes français y étaient victimes d’un attentat islamiste qui traumatise encore l’armée française (le même jour, deux cent cinquante-six marines américains avaient perdu la vie au cours d’un autre attentat)."


    "le conducteur d’un char blindé a explosé lors d’un tir de roquette antichar taliban"

    Pour info : le VAB n’est pas un char blindé...les talibans ne fabriquent pas de "roquette" et le Drakar n’a pas été détruit par des "islamistes"...



  • E-fred E-fred 17 mars 2009 10:05

    merci d’avoir remplacé le lien radio...c’est OK maintenant !



  • E-fred E-fred 17 mars 2009 09:06

    Ecouter l’échange Denis Robert / Alain Deneault en live : ....y’a comme un bug....la France/Afrique c’est tabou, même sur les ondes ça censure ?

    "Certaines plumes ici sont bien plus journalistes, curieuses, originales que des centaines d’autres qui s’endorment et endorment dans les médias conventionnels.

    Le fait qu’AgoraVox ne soit associé à aucun site d’informations reconnu lui donne une liberté de ton et des choix éditoriaux déconnectés de la course à l’information, où les dépêches AFP servent de juge de paix.

    On sent, derrière la hiérarchisation des sujets, une pensée en mouvement, une envie de faire partager. De la prudence aussi. Je ne vous trouve pas assez polémiste, mais ça viendra...

    Dans ce monde de l’information médiatique où l’espace de liberté se rétrécit, AgoraVox permet la coexistence d’une multitude d’avis. Et l’émergence de faits méconnus. C’est un bon antidote à la censure. Et je sais de quoi je parle."
    http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=21331 



  • E-fred E-fred 17 mars 2009 08:53

    Lors d’une réunion de l’OTAN le 12 février 2003, l’Allemagne et la France rejoints par la Belgique s’opposèrent à l’initiative de l’OTAN visant à préparer la défense de la Turquie en cas d’attaques venues de l’Irak. Les trois pays avaient opposé leur véto à ce sujet au motif qu’une telle décision plaçait l’OTAN dans une "logique de guerre". La procédure bloquée devait permettre l’envoi en Turquie d’avions de surveillance et de batteries antimissile ainsi que des unités spécialisées dans la guerre bactériologique et chimique.
     

    En réaction, la Turquie avait officiellement invoqué l’article 4 du traité fondateur de l’OTAN, selon lequel, les membres de l’Organisation se consulteront lorsque "selon l’opinion de l’un ou l’autre de ses membres, il apparaîtra que l’intégrité territoriale, l’indépendance politique ou la sécurité de l’un ou l’autre des parties est menacée" ; c’est la première fois que cet article est invoqué depuis 53 ans. Ainsi, face à l’opposition franco-germano-belge, la Turquie demandait l’ouverture d’urgence de ces consultations.

    L’interruption de la procédure avait constitué un obstacle pour les USA dans leurs préparatifs de guerre contre l’Irak ; néanmoins, 16 autres pays membres de l’OTAN étaient demeurés favorables à ce que la procédure continue.
     



  • E-fred E-fred 17 mars 2009 08:41

    Pour l’US Air Force - et le général Duncan McNabb, le responsable l’US Transportation Command, l’a encore affirmé en février dernier - le remplacement des avions de ravitaillement en vol KC-135 est la priorité des priorités. “Tout nouveau retard dans ce marché public représenterait un risque sérieux pour la capacité de l’armée à déployer des troupes et de la puissance de feu rapidement sur un champ de bataille” avait-il affirmé lors d’une audition devant une sous-commmission parlementaire.

    Attribué ans un premier temps au KC-767 de Boeing, le marché des “tankers” avait été annulé en 2003 après la découverte d’une affaire de conflits d’intérêts entre Boeing et une employée du Pentagone. L’an passé, l’appel d’offres avaient finalement été remporté par EADS, en collaboration avec Northrop-Grumman, avec le KC-45A, un appareil dérivé de l’A-330.

    Seulement, le contrat avait été annulé après le dépôt d’une plainte auprès de Government Account Office (GAO), l’équivalement américain de la Cour des comptes françaises, par Boeing. Depuis, le dossier en était resté là, à cause notamment de la campagne électorale pour désigner le successeur de George W Bush à la Maison Blanche et de la crise financière.

    Normalement, Washington devrait lancer un troisième appel d’offres, dont le montant est estimé à 40 milliards de dollars pour 179 appareils. Seulement, même si ce dossier devient plus urgent à chaque jour qui passe, l’administration américaine semble à la fois peu pressée de relancer le dossier peu enthousiaste à l’idée qu’une firme européenne puisse remporter le marché. Ainsi, en mars 2008, Hillary Clinton, actuellement à la tête de la diplomatie américaine, avait manifesté sa “profonde” préoccupation” à l’idée qu’EADS, alors poursuivie à l’OMC par le gouvernement américain en raison des subventions reçues jugées illégales, puisse décrocher le contrat du Pentagone.

    Cependant, la crise économique incite à ne pas faire la fine bouche. En effet, dans le cadre de cet appel d’offres, EADS et Northrop-Grumman se sont engagés à investir dans une usine d’assemblage à Mobile, en Alabama, ce qui créerait 1.300 emplois directs. Même chose pour Boeing qui serait en mesure de maintenir sa chaîne de production de B-767 à Everett, dans l’Etat de Washington.

    D’où l’idée de la Chambre des représentants, dont la majorité appartient au Parti démocrate dont est issu le président Obama, de partager la commande de tankers en deux entre EADS/Nortrhop-Grumman et Boeing.

    Si cette solution peut paraître satisfaisante, il n’est pas certain qu’elle fasse consensus. Car un argument de poids s’y oppose en ces temps où il n’y a pas de petites économies : un tel système rendrait la gestion des avions ravitailleurs plus coûteuse étant donné que l’US Air Force aurait à assurer la maintenance de deux types d’appareils.

    http://www.opex360.com/2009/03/16/avions-ravitailleurs-partage-de-la-poire-en-deux/

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