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E-fred

E-fred

Né en Alsace en 1967. Deux enfants.
L'information est quelques chose de très importante mais il faut apprendre à la transmettre .
Plutôt que de faire garder la Liberté par des prestataires de services, défendez la !
Je parle avec tout le monde, c'est ce qui m'instruit.

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  • Premier article le 13/03/2008
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Derniers commentaires



  • E-fred E-fred 7 mars 2009 07:46

    Donc là il y la photo avec les drônes : http://toplien.blogspot.com/2009/02/base-de-drones-us-au-pakistan.html

    J’ai fait un tour ce matin : http://maps.google.fr/maps?ll=27.854898,65.168608&z=16&t=h&hl=fr plus de drône (apparent) évidement mais un super hangar qui s’ouvre comme un éventail...

    Trouvé sur Zone Militaire :

    Selon toute vraisemblance, la piste photographiée serait celle de la base de Shamsi, qui a donc été utilisée au moins jusqu’en 2006 par l’armée américaine. Sauf qu’un cliché plus récent, toujours obtenu via Google Earth (27° 51′N, 065° 10′ E), montre que les installations ont été améliorées depuis cette date, notamment avec l’ajout de nouvelles constructions, dont un hangar qui serait adapté pour abriter au moins trois drones. Par ailleurs, on peut remarquer des dispositifs de protection que l’on peut retrouver sur d’autres bases américaines en Afghanistan.

    L’aérodrome de Shamsi, qui n’avait pas de vocation militaire, du moins pas avant que les Américains ne l’aient utilisé en 2001, est en outre idéalement bien placée. Située dans la province du Balouchistan, elle est à la fois relativement proche de la frontière afghane et de celle de l’Iran mais aussi des zones tribales pakistanaises où ont lieu la plupart des frappes ciblées attribuées à des drones américains, ce qui permet de surveiller étroitement les mouvements des taliban (la région de la ville Quetta, à environ 350 km, est une de leurs zones de repli) tout en gardant la possibilité de mener des raids aériens le cas échéant.



  • E-fred E-fred 6 mars 2009 22:46

    Les sociétés Iridium et Globalstar (américaines) et Inmarsat (britannique) effectuent le positionnement géographique à partir de leur stations de télécommunications au sol. Lesquelles sont situées aux Etats-Unis. Concernant Thuraya, qui ne dispose que d’un satellite et non de plusieurs comme ses concurrents américains, "c’est le téléphone qui se positionne lui-même et qui renvoie sa position au satellite", explique le directeur général de TDCOM. Et les informations parviennent à une station au sol, basée à Abu Dhabi (EAU).

    Patrick Gibassier, directeur général de TDCOM, la société qui distribue les services de Thuraya en France (1), a contacté tf1.fr pour apporter quelques précisions.

    http://tf1.lci.fr/infos/high-tech/2003/0,,1018165,00-front-gps-est-sous-controle-americain-.html



  • E-fred E-fred 6 mars 2009 22:43

    Les sociétés Iridium et Globalstar (américaines) et Inmarsat (britannique) effectuent le positionnement géographique à partir de leur stations de télécommunications au sol. Lesquelles sont situées aux Etats-Unis. Concernant Thuraya, qui ne dispose que d’un satellite et non de plusieurs comme ses concurrents américains, "c’est le téléphone qui se positionne lui-même et qui renvoie sa position au satellite", explique le directeur général de TDCOM. Et les informations parviennent à une station au sol, basée à Abu Dhabi (EAU).

    C’est balot, non ?



  • E-fred E-fred 6 mars 2009 21:38

    Cool !!!
    Je me disait bien que ce téléphone me disait quelque chose...


    Les "communications" sont reparties de zéro à Bagdad en 2003 :

    "Dans l’avenue Al-Saadoun, l’une des principales artères du centre de Bagdad, les "téléphonistes" munis de Thuraya provoquent des embouteillages : chacun veut savoir combien coûte la communication et essaie de négocier un prix abordable. Dans Bagdad, où chacun survit au jour le jour, ces "opérateurs" peuvent se frotter les mains devant l’affluence des clients : la minute est "vendue" entre 16.000 et 32.000 dinars irakiens (cinq et dix dollars)...

    Ceux qui ne parlaient pas l’anglais présentaient directement un papier sur lequel étaient écrits la requête et le numéro à appeler. Les lignes téléphoniques ont été coupées lors des bombardements américains visant les centres de télécommunications à Bagdad, aux premiers jours de l’offensive militaire lancée le 2O mars. Thuraya, consortium international basé à Charjah, aux Emirats arabes unis, a lancé ses services commerciaux en 2001.

    Son système de télécommunications par satellite couvre 100 pays en Europe, au Moyen-Orient, en Afrique centrale et du nord, dans les pays de l’ex-URSS et en Asie du sud. "
    http://www.telesatellite.com/infos/idisp.asp/i/1031

    http://www.elwatan.com/40-DA-en-passant-par-le-satellite



    Car, avec les millions d’euros payés par l’Allemagne au GSPC pour la libération des 32 otages européens, la menace terroriste a pris une forme plus sophistiquée. Abderezak El Para, l’émir salafiste, avec 50 de ses éléments au nord du Mali, ont acquis des quantités d’armes (RPG 7, FMPK, kalachnikovs, mortiers, scanners et téléphones satellitaires Thuraya) qui dépassent les capacités de l’armée malienne. Les Américains estiment, selon le diplomate cité par Reuters Alger, que « la coopération engagée par Washington avec quatre autres Etats riverains du Sahara - Mali, Mauritanie, Niger et Tchad - peut leur permettre de faire face à l’insécurité inhérente à l’impossibilité de contrôler leur désert commun ».

    http://www.algeria-watch.org/fr/article/pol/us/americains_sahara.htm




  • E-fred E-fred 6 mars 2009 20:38

    Thuraya + Boeing = Sea Launch Company

    Sea Launch est formé en avril 1995. Il s’agit d’une Limited Liability Company américaine, sorte de société à responsabilité limitée. Domiciliée en premier lieu aux îles Cayman en tant que Limited Duration Company elle l’est depuis peu aux USA dans l’Etat du Delaware et dispose de bureaux à Seattle dans l’Etat de Washington aux Etats-Unis et Oslo en Norvège. Le port d’attache du navire de commande et d’assemblage et de la plate-forme est Long Beach en Californie, ces deux bâtiments étant par ailleurs immatriculés au Libéria et appartiennent à deux sociétés différentes, filiales de Sea Launch Company, LLC.

    IT Mag a appris que le consortium Thuraya a annulé le lancement du troisième satellite (T3) qui devait avoir lieu en octobre. Il devrait être lancé vers la fin novembre (28 novembre 2007). Le satellite T3 est fabriqué pour toucher le marché Asie-Pacifique et devra être lancé par le Sea-Launch service. Grâce à cela, Thuraya touchera la Chine, le Japon, la Corée, la Malaisie, Le Vietnam, l’Indonésie, les Philippines, sans oublier l’Australie, ce qui permettra certainement une croissance exponentielle de ses abonnés. L’idée de Sea-Launch est venue dans les années 1990 au moment où le nombre de satellites commerciaux à lancer était à son plus haut niveau dans le but de concurrencer les fusées Ariane et la base de Kourou. Le consortium a décidé de lancer des fusées Zenit peu onéreuses à la fabrication depuis une ancienne plate-forme pétrolière, modifiée en pas de tir, transportée en plein Pacifique, exactement sur la ligne équatoriale, là où les performances vers l’orbite géostationnaire sont les plus grandes. L’entrée en service du système de lancement remonte à mars 1999. Sea Launch Company est une société constituée par : USA - Boeing Commercial Space Company (40 %) qui fournit le port d’attache en Californie, conduit les opérations d’intégration satellite, s’occupe du lancement et de l’analyse post-lancement ; Russie - RSC Energia (25 %) fournit l’étage supérieur Block DM-SL et procède à l’intégration du lanceur et aux opérations de lancement ; Ukraine - SDO Yuzhnoye / PO Yuzhmash (15 %) livre les deux premiers étages de la fusée et assure un soutien logistique aux opérations d’intégration et de lancement ; Norvège - Aker ASA (20 %) est responsable de la réalisation, entretien et maintenance de la plate-forme de lancement « Odyssey » et du navire de commandement « Commander ». Après le succès de Sea-Launch, il a été créé un consortium appelé Land-Launch qui tire les fusées à partir de la station très connue dans le monde, Baïkonour. Le satellite, une fois lancé, sera opérationnel avant la fin de l’année en cours. Pour revenir à Thuraya, il faut savoir qu’Algérie Telecom est actionnaire et que le service commercial en Algérie est assuré par KpointCom. Avec ce dernier satellite, Thuraya pourra rayonner sur les trois continents (Afrique, Europe et Asie).


    Irak : les téléphones GPS d’un opérateur des Émirats dérangent la coalition

    Des envoyés spéciaux en Irak se sont vu confisquer des téléphones satellites de l’opérateur Thuraya (Emirats arabes unis). L’appareil, muni d’un module GPS, pourrait donner leur position. Mais des professionnels doutent des arguments avancés.

    Invoquant des raisons de sécurité, l’armée américaine a interdit à certains journalistes, le week-end dernier, l’usage des téléphones satellites de l’opérateur des Émirats arabes unis, Thuraya Telecommunications, sur le terrain des opérations en Irak.

    Selon les agences de presse Reuters et AFP, des journalistes embarqués ("embedded") au sein des unités militaires ont été priés de ne plus utiliser ces combinés. Certains ont même eu leur téléphone confisqué, outil de travail pourtant incontournable. « Des officiers m’ont demandé de leur donner mon téléphone, ce que je suis en train de faire », a ainsi expliqué Matthew Green, l’un des envoyés spéciaux de Reuters dans le centre de l’Irak, au sein d’unités militaires avançant sur Bagdad. Il a ajouté que d’autres collègues accompagnant le premier corps expéditionnaire des marines avaient subi le même sort.

     

    Interdire les téléphones pour protéger les journalistes et les unités

    Côté américain, on se défend de vouloir museler une partie de la presse. Au quartier général du Commandement central américain au Qatar (Centom), le général Victor Renuart a affirmé aux agences que cette décision ne visait pas à restreindre la couverture médiatique de l’offensive, mais que « sur le champ de bataille, la sécurité des opérations est essentielle, et il y a des lieux et des moments où il faut être sûr qu’aucune communication n’est en cours ». « On veut être sûr que rien ne puisse tomber entre les mains des Irakiens », a-t-il indiqué.

    Les combinés de Thuraya ont ainsi la particularité de disposer d’un module GPS intégré, qui permet à son utilisateur de localiser sa position. Position qu’il peut être amené à communiquer dans le cadre de son travail (flash infos, duplex). Autre danger : « Les Irakiens peuvent repérer le signal et tirer des missiles », ont indiqué les militaires américains aux journalistes cités par Reuters. Un argument technique qui ne convint pas Patrick Jibassier, directeur général de TDCom, distributeur exclusif dans l’Hexagone de Thuraya. Sa société a fourni les services et les combinés à la plupart des envoyés spéciaux français dont ceux de France Télévisions. « Cette décision s’explique surtout par la volonté des autorités américaines de pouvoir contrôler tout les réseaux de communications sur place », explique-t-il à ZDNet France.

    Contactées aujourd’hui, les rédactions de TF1 et de France Télévisions nous ont confirmé ces mesures de "confiscation", précisant cependant qu’il s’agissait de consignes appliquées de manières très sporadiques. « Il y a effectivement une équipe italienne qui a vu ses téléphones confisqués par des Anglais, mais nos équipes continuent à utiliser des combinés Thuraya sans problème », explique un responsable technique chez France Télévisions.

    Une décision plus politique que technique

    Patrick Jibassier de TDCom y voit surtout une décision politique : « Il y a un autre système de téléphonie par satellite sur la zone concernée qui est Iridium, et dont un utilisateur pourrait tout autant être localisé. Mais Iridium est un système 100% américain, ce qui n’est pas le cas de Thuraya. Or un opérateur satellitaire peut tout faire, localiser les utilisateurs et, bien entendu, écouter les communications, des informations que les États-Unis préfèrent certainement avoir sous leur contrôle », poursuit le responsable.

    Rappelons en effet qu’Iridium, au bord du dépôt de bilan, a été sauvé par le département américain de la Défense, qui a investi 72 millions de dollars entre 2000 et 2002, pour maintenir dans l’espace ses satellites et équiper 20000 utilisateurs gouvernementaux. La proximité entre l’armée américaine et Iridium n’est donc pas à démontrer.

    Enfin, sur l’éventualité d’une localisation des unités militaires via le téléphone des journalistes les accompagnant, « cela paraît peu probable », poursuit Jibassier. « Je ne connais pas les moyens dont disposent les Irakiens, mais localiser ces téléphones n’est pas à la portée d’un amateur. Toutes les données échangées avec le satellite, les conversations comme celles permettant la localisation sont chiffrées, et sans la clé de chiffrement, il est impossible de les exploiter ».

    Précision utile : la technologie utilisée par Thuraya est d’origine américaine. Son satellite de télécommunications, Thuraya-1, a été construit par Boeing Satellite Systems.

    Quoi qu’il en soit, les combinés de Thuraya n’en sont pas à leur première interdiction. Aucun Irakien n’a le droit d’en utiliser depuis six mois, nous a précisé France Télévisions. Une interdiction dont l’aspect politique ne fait, dans ce cas, aucun doute.

    Par Christophe Guillemin, ZDNet France

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