L’interdiction de la dette publique, vise à interdire les nationalisations. Il s’agit surtout d’empêcher la nationalisation des banques et de leurs dettes.
Les banquiers se mettent ainsi à l’abri d’une lourde épée de Damoclés.
En 2009, Jean Daniel
a dénoncé dans certains cas de la part du CRIF une « solidarité
inconditionnelle et aveugle avec l’extrême droite de l’Etat d’Israël »,
et Jean-François Kahn
(sous son pseudonyme François Darras) écrit que le CRIF « est tombé
entre les mains de courants alignés sur la droite israélienne la plus
intransigeante », rappelant que « le Crif n’a pas toujours été ce qu’il
est devenu ».
En décembre 2009, Meyer Habib a permis l’élection au comité directeur de Gilles-William Goldnadel, avocat de personnalités comme Anne Kling, responsable du parti régionaliste et identitaire Alsace d’abord et de l’essayiste italienne Oriana Fallaci.
Bien que le président du CRIF ait repris l’argumentaire d’Israël sur
l’abordage de la flottille humanitaire pour Gaza, Meyer Habib voudrait
orienter le CRIF comme un soutien inconditionnel d’Israël avant même de
représenter les intérêts des Juifs en France. Ce vote entre deux
candidats marqués à droite illustre l’évolution du CRIF depuis dix ans,
unanime pour rejeter l’initiative JCall.
Pour Mediapart : « Le temps où le CRIF prenait le contre-pied de la
politique israélienne et organisait des rencontres avec des
personnalités du monde arabe paraît loin ».