Quand on a un certain âge, on se souvient des hystéries collectives autour des CFC qui tuent les lapins du grand nord, des pluies acides qui ont transformé l’Europe en désert dans les années 80, et du refroidissement climatique qui allait nous congeler d’ici l’an 2000. Toutes ces fadaises font qu’on en vient à considérer avec un certain recul toute théorie catastrophiste, en particulier si elles concluent à nous faire perdre du niveau de vie et qu’elle provient de classes dirigeantes aisées.
Tiens, l’autre jour, je fouillais dans ma pile de vieux Science&Vie et dans des numéros vieux de 98, on y parlait déjà des effets catastrophiques du réchauffement climatique pour les années 2010. On les attend toujours. Depuis, même le GIEC a été obligé de reconnaître du bout des lèvres que de réchauffement, il n’y avait pas. Mais bon, la France va tellement bien en ce moment que la seule urgence est d’organiser une conférence sur la pluie et le beau temps...
Demain, Nono les Belles Bacchantes nous expliquera comment De Gaulle a vendu la France aux nazis pour pouvoir paisiblement violer des petites filles en Angleterre.