Le célibat des prêtres a été institué principalement pour que l’Eglise Catholique puisse hériter des biens des prêtres à leur mort , car auparavant c’étaient leur descendance légitime qui en héritait.
C’était juste une histoire de gros sous qui est devenue de toute façon rapidement obsolète et qui a été enrobée de considérations théologiques par la suite pour mieux faire passer la pilule.
Et ça n’a pas empêché les ecclésiastiques d’avoir maîtresses et bâtards au grand jour durant des siècles (dont un pape bien connu qui a engrossé sa propre fille consentante) ce jusqu’au Concile de Trente.
Outre le fait que les dérives constatées sont passibles des tribunaux : - elles ont été cachées et couvertes par la hiérarchie qui est donc complice d’actes criminels - l’église catholique et ses prêtres nous rebattent en permanence de morale sexuelle (abstinence en dehors du mariage, contraception prohibée à mis part la roulette vaticane,...) et morale tout court.
Après on peut toujours jouer sur la sémantique (pédophilie ou pédérastie quelle importance, ça reste un crime), ça ne change rien au scandale de l« autorité morale » en perdition : quel croyant ne ferait pas confiance en son prêtre au point de ne pas lui confier ses enfants ?
Et si ça ressort de plus en plus souvent ce n’est pas un complot, mais parce que même les croyants n’acceptent plus la loi du silence.