Je te rappelle que vers 1792-93 rien n’aurait été fait sans le soutient du peuple de Paris, avec les sans culottes, etc....
Sur quoi se absent ces chiffres ? combien de bourgeois ?
la noblesse et le clergé, c’est 500 000 personnes soit environ 1,75% de la population. Qu’il y ait prés de 15% de cette catégorie montre la surreprésentation de ces catégories d’un rapport de 10 presque.
En fait le pétainisme n’a jamais été un populisme. Ce n’est que le fruit du courant réactionnaire, antidémocratique, antiparlementaire, de l’extrême droite française. Les bases idéologiques du pétainisme se trouvent dans l’action française et autres mouvements d’extrême droite de l’époque, moins la monarchie. Ce qui fera dire à Mauras, grand penseur de l’extrême droite de la première moitié du 20ème siècle , que c’est une belle surprise l’avènement de la révolution nationale par pétain.
Du côté de l’extrême droite avant le FN, les mouvements qui sont qualifiés de populistes sont le boulangisme, et le poujadisme ( avec son jeune député jean-marie lepen ).
En fait en regardant bien, au début, le terme désigne évidemment des mouvements socialistes, c’est à dire des mouvements défendant les intérêts du peuple contre les élites capitalistes. ou en Amérique un mouvement voulant revenir à l’origine de la révolution, plutôt que la confiscation par les élites.
En France, dans certaines régions, en cherchant bien, on peut trouver des sites antiques, pré-celtiques, des oppidums et autres villages en pierre, certains sont bien conservés, ont peut voir les bases de murs des maisons de villages.
Pour faire un voyage rapide de milliers d’années de l’histoire de France jusqu’à l’antiquité en trois étapes dans trois départements voisins dans une seule région : tautavel dans l’Aude, pour la préhistoire , l’oppidum de Nissan les enserune dans l’Hérault, pour les ligures, Nîmes dans le Gard, pour les romains.
La gaule n’a jamais eu de population homogène, c’est un carrefour entre plusieurs régions européennes séparées par la mer ou la montagne : la péninsule ibérique, l’Italie, le nord de l’Europe, et une des régions les plus riches à l’époque, propice à l’installation. Et la population française est la résultante de ceci.
tout à l’heure il y a un économiste, hors doxa, qui disait que le problème des accords de libéralisation avec les états-unis ou le canada, c’est qu’ils se faisaient entre pays équivalent, proposant les mêmes produits et services.
Même certains secteurs canadiens ont à perdre face à l’offre européenne.
Le problème n’est pas le canada en lui même, mais surtout que c’est un outils pour les multinationales d’imposer aux pays contractants les normes les moins disant dans le maximum de domaines. Tout le monde peut y être perdant, sauf bien sûr la petite poignée qui a fait du lobbying pour la rédaction des textes, en leur faveur.