Oui, comme vous dites : « il est toujours possible de philosopher comme avant. Je ne vois pas où est le problème de l’auteur » Sauf que cela mène au scepticisme, peut-on en sortir ? Et comment ?
C’est ce que je traite dans mon livre et si vous le lisez vous comprendrez sans doute mieux pour quoi je dis qu’il n’est plus possible de philosopher comme avant et ce que j’apporte à la philosophie.
Les révolutionnaires n’ont jamais été capables de faire la révolution dans le seul lieu où cela aurait été intéressant : entre leurs deux oreilles. Comme cette révolution, par exemple :
Il me semble que l’on ne peut pas reprendre les raisonnements de Tresmontant sans les actualiser. Bien des choses se sont passés depuis qu’il aurait fort apprécié.
Notamment, le principe anthropique qui montre que la vie n’était possible que dans le cadre d’un ajustement extrêmement des lois et des constantes de l’Univers.
D’autre part, la critique du darwinisme opérée notamment par Michael Denton et surtout Michael Behe.