Les conceptions que l’on se fait de Dieu varient. Celle-ci consiste en un Dieu qui veut notre obéissance en échange de ses faveurs, une relation maître/esclave en somme. Le christianisme repose sur l’idée d’un Dieu d’amour et qui demande notre amour, ce qui me semble plus intéressant.
Quoi qu’il en soit notre réaction envers lui dont différer selon la conception que l’on s’en fait. Et pour l’heure, un Dieu qui réclame de nous que l’on soit son esclave mériterait de notre une attitude plus courageuse et plus noble que notre soumission c’est à dire plutôt à une révolte du style de la révolte prométhéenne.
@Luc-Laurent Salvador Le problème, me semble-t-il, est ce que vous appelez une définition. On définit un mot, et définir ne dit rien sur l’être défini ainsi. Donner une définition du mot licorne ne dit pas que les licornes existent ou non. Une bonne définition doit, autant que possible, être neutre. C’est à dire ne pas déterminer la réflexion.
@Luc-Laurent Salvador Dans le chapitre La question des valeurs j’essaie d’aborder la question de la réalité des valeurs et je montre que dans le cadre du matérialisme on ne peut leur attribuer aucun sens. Dans le cadre du spiritualisme la question est plus compliquée et je ne l’aborde pas.
@Luc-Laurent Salvador La valeur, tel que je la définis, n’est absolue qu’au regard de celui qui se la donne pour telle. Cette définition laisse entière la question de la réalité de la valeur qui est une autre question. D’autre part, elle permet de théoriser nos vies dans la mesure où tout ce que nous faisons se fait en raison d’une finalité que nous nous donnons. J’appelle la finalité ultime valeur. Le point important est qu’elle est ultime, si vous remplacer absolue par ultime, cela revient au même.
@Luc-Laurent Salvador Il me semble avoir été clair sur la définition de la valeur dans mon article Qu’est-ce qui caractérise le christianisme ou dans mon livre au chapitre axiologie, vous les avez lu ?