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Eric P

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  • Eric P Eric P 28 janvier 2009 21:14

    Et pourtant, tout le monde sait que la réponse est 42, non ?



  • Eric P Eric P 15 janvier 2009 10:09

    Votre article sème la confusion entre pédagogie par projet, du projet, les méthodes d’apprentissages traditionnels ou non (qui peuvent ou non inclure la notion de projet) et les effets supposés sur leurs résultats estimés par le petit bout de SA lorgnette..
    Encore une fois, on manipule les notions pour les tirer maladroitement vers un argumentaire prédéterminé, on a compris le vôtre, celui da faire prévaloir les méthodes d’apprentissages dites traditionnelles et ses corolaires habituels ( pour faire court, apprendre par coeur des savoirs en respectant leurs chronologies sous forme de cours magistraux).
    Pour reprendre un célèbre mot, "tout ce qui n’est pas projet est bilan". On voit bien que l’idée de projet est au coeur même de la notion d’apprendre quelques soient les méthodes utilisées. De même, la pédagogie du projet n’est pas non plus à la source d’une politique masquant ses résultats et/ou ses déficits éducatifs. C’est ainsi que vous desservez votre propre cause en mélangeant des concepts dissociés et en établissant des rapport de causes à effets artificiels.
    Pour ma part, savoir se "projeter vers..." est bien un manquement majeur de toute notre société (on en constate les dégât ces derniers temps s’agissant de l’économie ou de l’écologie). De même, le "savoir-être ensemble" est un fondement majeur de toute construction de société. Evincer ces finalités des compétences à apprendre à l’école serait un non-sens. Le problème réel est de savoir comment les transmettre. Les "travaux personnels encadrés" en terminales, je peux vous l’assurer, non seulement permettent aux élèves d’acquérir un corpus de connaissances étayées et approfondies qu’un cours magistral ne saurait donner par manque de temps, mais aussi de developper un sens du travail en collaboration (compétence appréciée dans les entreprises, ne dit on pas...collaborateur) que seul l’enseignement de l’Education Physique et Sportive pouvait développer jusqu’alors. A sa mise en place, les enseignants y étaient fort réticents, leurs argumentaires n’étaient pas loin du vôtre. Aujourd’hui, après 3ans d’expérience, il y a un réel consensus sur l’utilité des "TPE" tant pour les élèves que pour les profs. Que cela fasse "gonfler" la note finale... peu importe si cela reflète l’acquisition d’une compétence nouvelle et de surcroît fondamentale, mais il s’agit là d’un autre sujet.



  • Eric P Eric P 13 janvier 2009 07:58

    On ne voit pas pourquoi une critique approfondie du capatalisme ou du marxisme nuierait à l’objectivité de l’explication, c’est même le contraire lorsqu’il s’agit d’argumenter !



  • Eric P Eric P 12 janvier 2009 22:51

    le sujet n’est pas de savoir si l’entreprise peut apporter des connaissances nouvelles aux élèves.
    On le sait, c’est dailleurs pourquoi dès la 3ème, les élèves font des stages pour mieux la connaitre. Le sujet est de savoir quelles types de relations doivent entrenir l’école et l’entreprise. Le but de l’entreprise est de vendre des produits ou des services à partir des savoirs qu’elle détient issus des personnels qui la compose. L’école a but de former un citoyen libre, reponsable de ses choix parce que cultivé et lucide. Ce sont dailleurs ces élèves, issues de cette école, qui fournissent le plus gros des personnels de l’entreprise, de l’ouvrier au dirigeant. Les autodidactes se font de plus en plus rares... Qu’il y ait un vrai problème d’orientation est une évidence, mais le problème est plus complexe qu’il n’y parait. Les métiers n’existent plus en tant que tels puisque la plupart seront à créer, les formations sont de plus en plus multiformes, les jeunes, et c’est normal, sont hésitants quant à leur désirs personnels, les orientatrices de l’EN sont en sous effectif criant, et les entreprises ne se précipitent pas non plus pour se faire connaitre dans les écoles. Ce qui fait la valeur d’un collaborateur en entreprise aujourd’hui, ce n’est pas qu’il connaisse "le métier" à son entrée, c’est qu’il puisse l’apprendre rapidement en y apportant éventuellement une pluevalue novatrice, qu’il puisse évoluer dans d’autres postes grâce à sa capacité d’apprendre à apprendre, pour faire court, grâce à son adaptatibilité soutenue par des compétences de bases solides... c’est justement les missions de l’école. en revanche, si l’école devait s’inféoder à l’entreprise, cette dernière, engagée trop souvent dans une démarche à court terme (on a vu les dégâts que cela provoque), serait tenter de former "un collaborateur maison", certes vite opérationnel, mais aussi peu évolutif et créatif, ce qui implique à terme la mort de l’entreprise.
    C’est pourquoi, l’entreprise à tout à gagner à patienter pour laisser le temps aux élèves d’acquerir une éducation généraliste solide dissocié des savoirs opérationnels demandés par les entreprises. "S’ils ne savent rien faire en y entrant", ils l’apprennent très vite et s’adaptent rapidemment.



  • Eric P Eric P 9 janvier 2009 13:57

    N’avez-vous toujopurs pas compris que le rêve de Darcos et sa clique c’est PRIVATISER L’ECOLE ?

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