Comme je le dis dans mon article sans croissance point de salut. Donc si E se baisse ou est constant les revenus baissent. Effectivement ce que je dis est vrai que si E augmente.
Si on se place au niveau individuel E peut représenter la croissance du revenu brut qui a été ces dernières années très importante pour les privilégiés. Ce qui prouve qu’ils n’ont pas besoin de bouclier fiscal et que leur impôts peuvent augmenter tout en leur laissant une croissance confortable de leur revenu net.
Répartir c’est redonner des richesses à ceux les plus modestes qui consomment plus qu’ils n’épargnent. Cette consommation tire des activité où ceux qui veulent inventer, investir, créer peuvent s’èpanouir.
Réparir c’est aussi financer des investissements et des services qui tirent des activités où ceux qui veulent ceux qui veulent inventer, investir, créer peuvent s’èpanouir.
Enfin dans la fonction publique on crée, on investit et l’on invente. Cf le TGV, les théatres nationaux, les chaînes publiques de télévision, l’université, le CNRS ect..
Mon propos est de dire que contrairement aux idées reçues si l’augmentation des prélèvements respecte l’équation indiqué il n’ a pas baisse du revenu.
Comment on dépense son argent et ce que l’on ait obligé de payer est une autre chose.
Si tout augmente même avec une croissance du revenu due par exemple à une baisse des prélèvements il peut y avoir perte du pouvoir d’achat.
Pouvoir d’achat et revenu sont deux choses différentes qu’il me semble que vous confondez.
La dette c’est de l’argent dépensé et investi en France donc qui augmente le PIB. Sans la dette notre PIB serait moins important qu’avec. On vivrait moins bien sans la dette. La question qui se pose c’est de savoir si la différence positive entre un PIB avec dette et un PIB sans dette genère suffisemment de recettes fiscales pour rembourser ou payer les intérêts. A cette question je n’ai pas de réponse...