« Une loi votée en 1948 a longtemps contenus de tels dérapages mais elle n’a plus aucun effet. »
Oui, elle a eu pour effet de creer des situations scandaleuses ou plein d’intermediares et locataires se sont fait plus de fric en sous-louant illégalement à prix d’or des logements au loyer bloqué, que les propriétaires légitimes, qui ont du crever dans la misere, car leur bien ne leur rapportait quasiment plus rien.
« J’aurais pu faire plus nul encore, comme article... »
On veut bien vous croire sans même demander de preuves. Dans la genre nul, vous êtes un artiste.
Une simple question que personne ne semble avoir posé : comment peut-on officiellement embarquer plus d’une centaine d’enfants africains vers la France, sans que ceux-ci n’aient un visa d’entrée sur le territoire. Soit ils avaient des visas en bonne et due forme, et le gouvernement ne peut pas dire qu’il n’était pas au courant ; soit ils n’en avaient pas, et cette affaire est une totale filouterie.
Une réponse, quelqu’un ? Merci d’avance.
Encore que la tradition du « poisson le vendredi » ne releve pas du tout du même ordre que « pas de porc du tout ». C’est plus une tradition qui s’est instaurée qu’un commandement, une prescription incontournable. D’ailleurs cette tradition est plutot bénéfique car elle créé une variété dans le regime alimentaire, tout en maintenant un regime protéiné dont les enfants ont besoin.
Mais oui, s’il n’y a que ca pour faire plaisir aux musulmans on pourrait instaurer une regle qui obligerait à mettre du poisson au menu une fois par semaine, n’importe quel jour, plutot que seulement le vendredi.
Mais enfin comparer ces 2 regles, démontre une nouvelle foi la parfaite mauvaise foi des interlocuteurs.
Votre prose completement biaisée ne pose pas les vraies questions et élude le véritable débat.
En ce qui concerne l’immigration, soit on est completement naïf et utopiste, et on adhere à la foi Bahai, qui prone -non sans fondement d’ailleurs- l’abolition des frontieres pour la construction d’une planete unie (programme qui, on s’en doute, n’est pas prêt d’être à l’ordre du jour) ; soit on instaure des frontieres qui servent à quelque chose et on les gère avec une politique d’immigration déterminée par les citoyens (et non par quelques gogos qui vont manifester essentiellement par principe d’opposition politique).
Pour ma part, j’ai choisi mon camp,le second, qui a le mérite d’être un peu plus réaliste que le premier...