L’histoire aurait pu être celle que vous évoquez : « splendeur et misère des icones ». L’ingrat public se lasse, enterre de nuit ce qu’il a adoré.
La vérité, celle que tout le monde a pu voir et entendre comme moi, est que l’affaire a tourné au fiasco.
Non, Ingrid n’est pas malade. Non elle n’a pas attrapé la chtouille, le choléra, la peste.Ah bon ?... elle s’est fait soigner son rhume à L’höpital ?... et elle n’a pas tenté de se faire repérer ?... Ah bon ?... elle y est resté huit jours ?...
Oui son mari (l’ex-mari, le nouveau étant remarquablement discret), l’ex-mari donc, a cru bon de forcer la main d’Urribe afin de laisser une zone franche pour le commerce de la coke. Fanfares internationales. Aidé par les trémolos Sarko (Marulanda, si Ingrid meurt, vous en serez responsable !...) on a plongé en plein délire et sombré dans le ridicule de « l’avion de l’ultime négociation... ».Jusqu’à se faire traiter d’« ingénu » par le traficant.
Mon avis ?...Un petit syndrome de Stokholm ne me parait pas exclu. Payé en narcodollars.
En dehors « des convictions qui m’ont amenées » !...ées !...t’es chiant. Tout, la police, la radio, les SMS, tout plutôt que de laisser mon gniard enrichi intellectuellement par un chiant !...pomponné de la cervelle, le trou de balle tellement serré qu’il doit servir de pince à épiler à ta gonzesse !...
Ah ouais, ÇaDéconne, parlons en de son anglais !... Même un lycéen fan de Madonna, même à la Starac, on le parle mieux que ça !... en lecture !...Honteux !...Il avait le temps de répéter dans l’avion, que diable !...également le choix de fermer sa gueule.
En plus pour dire des fadaises, des platitudes, des niaiseries !...
Sans compter, ÇaDéconne, que tu ne te prends pas pour le cologaritme d’une queue de cerise !... Moi, Moi, Moi, JeJe...pov’con !...(l’expression étant auparavent émise par un Chef d’État, elle devrait être admise comme compliment chez les sarkophiles comme toi !...). T’es tellement imbu que tu dois même être franmac !...
Merde et bordel à cul n’y changeront rien. Prions St Ravaillac pour qu’il nous donne une idée plus astucieuse et concrète d’exhumer notre frustration. Mais au jour d’aujourd’hui, voyons les choses en face, on est cuits. Entre les mains d’organisation internationale qui a nom Europe, Marché, Matières premières etc...
Maître Fion a dit qu’il attendait impatiemment la fin des 35 heures ?...
Et c’est une surprise pour toi ?...Et qu’est-ce qu’ils viennent me chiâler dans les bottes les négritudinés avec leur ancien esclavage ?... Nous c’est aujourd’hui qu’on le vit, travaille plus pour gagner peau de balle !... Et en plus on nous prépare, après l’interdiction de fumer, d’être maigre ou gros, le travail obligatoire comme aux plus beaux jours des nazis !... on nous fait disparaître 5 milliards d’euros et personne ne moufte ?...d’accord il y a une enquête qui durera dix ou quinze ans comme Péchiney, Société Générale (déjà en 1987), Crédit Lyonnais, Elf etc...etc...
Depuis l’assassinat de Bérégovoy, ( je m’étonne que personne n’ait commenté l’émission sur la 3,sauf à ^penser que le comité directeur d’AV n’en ait voulu l’impasse) plus rien ne m’étonne.Je me suis concrètement cassé le cul à venir prévenir les français en 2001 de ce qui leur pendait au nez, eh bien non, Agnès, ça ne leur en a pas fait des lunettes !...
J’ai demandé la nationalité suisse en 1978, parce que, déjà, je sentais venir le piège à cons !...gauche ou droite, tous franmacs, à commencer par Giscard. Les autres ont suivi. Tous.Et aujourd’hui ça continue.
Vous avez dit complot ?... mais alors, c’est que je suis fou !...
Lorsque j’ai demandé il y a trois ans, à peu près dans les mêmes termes que toi à Bradroit de Pasqua (aurait-il quelque chose à voir dans l’assassinat de Bérégovoy ?...), jusqu’où les franmacs allaient mener l’Europe, il me fut calmement répondu : jusqu’à la révolution.
Faire crever la Morale, exploser les limites de l’indécence, c’est le vieux serment de Désagulier, initiateur de la franc-maçonnerie en 1717. On a peine à imaginer qu’une secte est à l’origine de nos déboires et pourtant, je le jure sur mon trou de balle, c’est la vérité.
Si vous ne me croyez pas attendez encore un peu !... À force d’attendre vingt cinq ans ont passé depuis la main-mise de la secte sur la Politique, la Justice, l’État.
Un bon conseil, fuyez !... mais où ?...
Bien sûr que je vais être censuré. J’écris juste pour le défoulement.
On trouvera dans S.Sweig (qu’on ne peut en aucun cas taxer d’antisémitisme primaire ni de manie purificatrice sexuelle ) les ferments de la conjoncture anti-juive de l’après guerre 1918.
Il raconte dans ses Mémoires : À Vienne, les seuls hommes restant dans les rues en 1916 étaient juifs. Leur religion leur interdisant de tuer.C’est ainsi que la famille Zweig se rendit propriétaire du chateau des Capucines. Très belle demeure achetée une bouchée de pain à une veuve de guerre.
Compte rendu de Stefan Zweig qui devint pour un temps assez court correspondant de guerre sur le front de l’Est. Il fait la relation d’un train de blessés revenant vers la Pologne dans des fourgons à bestiaux, entassés et sans soins depuis des jours. Les brancardiers Polonais, tous juifs pour la raison que les goyim étaient au front, louaient leurs brancards à prix d’or. Sans aucune dérogation, quel que soit l’état du blessé.Zweig en fut horrifié.
À la fin de la guerre, dès 1917, on mourrait de faim dans les rues et il y eut des cas de dépeçage à vif des chevaux de poste.
On peut imaginer, sans pour autant l’excuser, que ces faits colportés, déformés aient pu cristalliser une rancune souterraine ciblée antisémite. Sans compter les Warburg qui, en 1915 envoyaient une fortune de 20 millions de DM-or pour financer la révolution du Parti Bolchevik.
De petits faits qui avaient de quoi influencer un esprit furibond de nature comme celui de A.H.Qui disait tout haut ce que la rumeur colportait avant lui.Sans compter que l’idée fasciste n’était pas de lui mais de Mussolini et qu’elle avait déjà dix ans d’âge.
Laisson à Hitler ce qui fut son talent majeur : la perfection des uniformes de l’armée qu’il dessina. Cuir, bottes, jodhpurs, brandebourgs, ceinturons, svastikas etc... super-chic !...Les américains de Bastogne avec leurs lourdes capotes de laines hydrophiles bavaient d’envie devant les doudounes blanches imperméables de l’ennemi mieux vêtu.Mais fallait-il pour autant confier le pouvoir absolu à un couturier, fut-il de génie ?...
Que cela nous serve de leçon. Nous avons bien élu un camelot de génie qui nous vend la casserole sans fond, deux pour le prix d’une ?...