En août 1966 , mon correspondant espagnol m’a emmené une semaine dans le
village de ses grands-parents , au fin fond de nulle part , dans la
province de Teruel . Les habitants étaient en habits du 20ème siècle ,
mais l’on battait encore le blé avec un tribulum (
https://fr.wikipedia.org/wiki/Planche_%C3%A0_d%C3%A9piquer ) , et les
mentalités étaient demeurées intactes depuis le Moyen-Age . Or , ce qui
m’a frappé , c’est que la personne la plus importante n’était , ni le
maire , ni le curé , ni le boulanger , ni le forgeron ,ni le rebouteux ,
ni la guardia civil ( gendarmes ) , ni le bistrotier , ni les matrones ;
non , la personne la plus importante était l’idiot du village , un
jeune adulte , victime d’une anoxie per-partum lors de l’accouchement
par le siège ; il était traité par tous comme le Christ en personne , le
plus naturellement du monde .
De quatre décennies
d’exercice d’une profession judiciaire, ce sont systématiquement des juges qui
se prostituent par douzaines, des détournements d’argent par centaines de
millions d’euros, des morts inexpliquées à la chaîne, et jusqu’à des rituels de
magie noire :
» Rappelons que cette marche, sonnée pour la première fois à la bataille de Bannockburn, le 24 juin 1314, était encore celle que jouait la « garde écossaise de Jeanne d’Arc,lors de son entrée à Orléans, le 8 mai 1429 ; c’est donc, depuis 1295, notamment entre nations celtes, un » marqueur sacré de la « Auld Alliance » ( https://fr.wikipedia.org/wiki/Auld_Alliance ). "
Pouvez-vous nous confirmer que c’est vous-même, en votre qualité
d’ancien élève de l’Institution Saint Louis de Lorient, qui avez « personnellement tenu à l’interprétation de cette marche ?
»
En second lieu, que la citation soit authentique ou apocryphe, elle est
belle comme l’antique, et je ne pouvais la passer sous silence. "
Dans une lettre rapportée par Suétone, Marcus Flavinius, centurion à la
deuxième cohorte de la Légion Augusta, écrit à son cousin « Flavinius Tertullus, resté à Rome ( http://www.terra-ignota.fr/pages/la-colere-des-legions.html ) : »
On nous avait dit, lorsque nous avons quitté le sol natal, que nous
partions défendre les droits sacrés que nous confèrent tant de "
citoyens installés là-bas, tant d’années de présence, tant de bienfaits
apportés à des populations qui ont besoin de notre aide et de "
notre civilisation. Nous avons pu vérifier que tout cela était vrai,
et, parce que c’était vrai, nous n’avons pas hésité à verser "
l’impôt du sang, à sacrifier notre jeunesse, nos espoirs. Nous ne
regrettons rien, mais alors qu’ici cet état d’esprit nous anime, on me "
dit que dans Rome se succèdent cabales et complots, que fleurit la
trahison et que beaucoup, hésitants, troublés, prêtent des oreilles "
complaisantes aux pires tentations de l’abandon et vilipendent notre
action. Je ne puis croire que tout cela soit vrai et pourtant des "
guerres récentes ont montré à quel point pouvait être pernicieux un tel
état d’âme et où il pouvait mener. Je t’en prie, rassure-moi au "
plus vite et dis-moi que nos concitoyens nous comprennent, nous
soutiennent, nous protègent comme nous protégeons nous-même la grandeur "
de l’Empire. S’il devait en être autrement, si nous devions laisser en
vain nos os blanchis sur les pistes du désert, alors, que l’on « prenne garde à la colère des Légions ! »
"
En l’espèce, s’agissait-il, officiellement, de sauver des griffes des
djihadistes deux de nos compatriotes en voyage de noces, Patrick "
Picque, 51 ans, et Laurent Lassimouillas, 46 ans, eux-même en phase
avec une psychologie magistralement décrite dans les dictionnaires de « Philippe Ariño. »
À l’arrivée, découvre-t’on, non point deux deux, mais quatre otages, à
savoir une coréenne, Kisoon Jang, et une américaine inconnue : « https://www.lejdd.fr/International/Afrique/les-coulisses-de-la-photo-des-otages-au-burkina-faso-3898360
» L’opération militaire américano-française du 10 mai 2019 au nord du Burkina Faso ne visait pas à libérer les deux otages français kidnappés « neuf jours auparavant au Bénin, mais à récupérer deux agents de la CIA ayant un statut prioritaire. »
»
Cette opération confirme ce que les américains savaient depuis 2017 et
plus précisément depuis la très sanglante embuscade de Tongo Tongo au "
Niger durant laquelle des forces spéciales US, des bérets verts (Green
Berets), ont été taillées en pièces à coups de fusils mitrailleurs "
RPK par des éléments d’un groupe armé soupçonnées d’être celui de Abou
Walid Al-Sahraoui : que non seulement les groupes armés écumant un "
corridor liant cinq pays du Sahel ont acquis une redoutable capacité au
combat au sol, qu’aucune force armée locale n’est en mesure "
d’affronter, mais que ces groupes sont capables d’infliger des pertes
aux troupes d’élite de l’OTAN avant de disparaître dans la nature. "
C’est la raison pour laquelle le Pentagone ne veut plus déployer de
forces spéciales au Sahel et confie cette mission à des pays alliés « comme la France, l’Allemagne, le Canada ou les Pays-Bas. »
"
Dans ce contexte, pouvez-vous nous confirmer qu’on a envoyé nos troupes
d’élite au casse-pipe, là où leurs homologues américains avaient
échoué ? "