Je vous mets au défi de me citer le nom d’un seul musulman acceptant seulement de lire, je dis bien de lire les quatre ouvrages précités, vous n’en trouverez pas. Fermez le ban !
Mais de quels outils se sert la franc-maçonnerie pour détruire méthodiquement la règle de Saint Benoît ?
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au plan du dogme, la loi de 1905, héritière du babouvisme, matrice de
tous les génocides du XXème siècle ; ainsi, des lois des 1er août et 1er
octobre 1793, dont la demande d’abrogation a six fois été rejetée : https://www.senat.fr/leg/ppl11-426.html Encore, outre les recherches sur l’embryon, la constitutionnalisation de l’eugénisme, bientôt du nazisme : http://videos.senat.fr/video.624510_5ac72bdcdfab3.ivg—le-senat-a-debattu-en-seance-publique-sur-la-constitutionnalisation-de-l-interruption-volontai Derechef, les travaux de Reynald Seycher et le film de Daniel Rabourdin : http://hiddenrebellion.com/fr/ http://www.francisrichard.net/article-vendee-du-genocide-au-memoricide-de-reynald-seycher-89460076.html Derechef, les destructions massives d’ouvrages religieux, en comparaison desquelles les iconoclasties islamistes sont infimes : https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_de_monuments_d%C3%A9truits_en_France Le 29 janvier 1881,
suite à l’interdiction de la pièce « Thermidor » de Victorien Sardou,
jugée « antirépublicaine », Georges Clemenceau répondait à Joseph
Reinach : « J’approuve tout de la Révolution : j’approuve les
massacres de septembre où, pour s’éclairer, la nuit venue, les
travailleurs plantaient des chandelles dans les yeux des morts.
J’approuve les noyades de Nantes, les mariages républicains où les
vierges accouplées à des hommes, par une imagination néronienne, avant
d’être jetées dans la Loire, avaient à la fois l’angoisse de la mort et
la souffrance de la pudeur outragée. J’approuve les horreurs de Lyon, où
l’on attachait des enfants à la gueule des canons, et les égorgements
de vieillards de quatre-vingt-dix ans et de jeunes filles à peine
nubiles. « Tout cela forme un bloc glorieux et je défends qu’on y touche. «
Je défends que, sur un théâtre qui dépend de l’État, un dramaturge
illustre vienne, après plus de cent ans révolus, prononcer une parole de
pitié qui serait un outrage aux mânes augustes de Robespierre et de
Marat ». Pierre Chaunu : « La Révolution française a fait plus de
morts en un mois au nom de l’athéisme que l’Inquisition, au nom de Dieu
pendant tout le Moyen Age et dans toute l’Europe ».
Tout
d’abord, même si le texte n’en a pas été totalement relu, à preuve les
multiples scories dont il est émaillé, ce discours (32 pages et 45
minutes) fera date dans l’histoire de la philosophie, de la rhétorique,
voire de l’eschatologie. Ensuite, je vous renvoie à ma note : « avons-nous élu un fou ? » (41 833 vues : https://reseauinternational.net/avons-nous-elu-un-fou/ ), démontrant que c’est le Grand Orient qui a coopté Macron pour imposer sa marionnette à l’Élysée.
De quatre décennies d’exercice
d’une profession judiciaire, ce sont systématiquement des juges qui se
prostituent par douzaines, des détournements d’argent par centaines de
millions d’euros, des morts inexpliquées à la chaîne, et jusqu’à des
rituels de magie noire. En clair, pour dîner avec le diable, il faut une
longue cuiller.
Par ailleurs, de l’incident de Mukden, le 18 septembre 1931, de l’épandage de LSD par la CIA, le 16 août 1951, à Pont-Saint-Esprit (http://www.voltairenet.org/article164442.html), du meurtre d’Aldo Moro, le 9 mai 1978, par les réseaux Stay Behind (http://www.voltairenet.org/article177324.html), ce que l’on appelle les « attentats sous fausse bannière » est une constante de l’histoire contemporaine.
Or,
comme l’a expliqué Périco Légasse, le mari de Natacha Polony,
l’égorgement du colonel Arnaud Beltrame par Radouane Lakdim, le 23 mars 2018 à
Trèbes, à l’instar de précédents meurtres (Mohamed Merah), ressort
manifestement de cette catégorie : voici un officier, membre actif de la
Grande loge de France, qui quitte celle-ci, non seulement pour se
marier religieusement, mais encore et surtout en se préparant avec un
chanoine de l’abbaye de Lagrasse, le père Jean-Baptiste (à l’état-civil,
Guillaume Golfier), spécialiste du démon : https://www.lerougeetlenoir.org/opinions/les-inquisitoriales/Entretien-avec-le-Pere-Jean-Baptiste
Dans
ce contexte, le discours du bernard-l’hermite aux Bernardins est
explicite : « A moi la légion ! », ou plus exactement, à moi les légions
célestes, dont le pilonnage intensif, dans le cadre des actuels débats
sur la bioéthique, commence à produire des effets tangibles.
Revenons-en aux deux fondamentaux : 1) la règle de Saint Benoît (premier fichier) ; 2) la franc-maçonnerie (second fichier).
*
1) la règle de Saint Benoît.
Dans sa monumentale «
Histoire de la décadence et de la chute de l’Empire romain » en treize
volumes, Edward Gibbon retrace l’histoire de la Rome antique entre 180
et 453. C’est à cette époque qu’apparaît Saint Benoît, né vers 480 à
Nursie (actuelle commune de Norcia, en Ombrie, Italie) et mort en 547 au
mont Cassin (actuelle commune de Cassino, Latium, Italie). Dans sa
jeunesse, Benoît, comme la plupart des fils de bonne famille, était allé
faire ses humanités, y recevant le legs du droit romain (en latin) et
de la philosophie (en grec), qu’il combina avec les deux testaments (en
hébreu, grec et araméen), reçus de sa propre mère. À la mort de
Flavius Anicius Olybrius, antépénultième empereur romain d’Occident,
Benoît, à l’instar des Pères du désert, se fait anachorète, avant que sa
réputation ne suscite l’adhésion de disciples : ce furent les
monastères de Vicovaro, Subiaco, enfin Monte Cassino : le cénobitisme
était né.
C’est dans ce contexte que, vers 530, Benoît de Nursie
achève la rédaction de sa fameuse règle, en vérité un texte laïc, tout à
la fois manuel de management et précis de procédure pénale, destiné à
organiser la vie du monastère autour de trois axes : les offices
religieux (opus dei), le travail manuel (ora et labora), enfin l’étude
solitaire des textes sacrés (lectio divina).
Somme toute, en 80
pages, la règle de Saint Benoît est une synthèse du droit romain, de la
philosophie grecque et des deux testaments ; elle est avant tout
concrète, qu’il s’agisse du rythme circadien, des besoins naturels
(quand retourner sa paillasse, comment s’habiller en voyage), et
articulée autour de l’abbé, nouveau pater familias.
C’est Louis
le Pieux (778-840) qui décide, avec le conseil de l’abbé bénédictin
Benoît d’Aniane, de l’imposer à tous les monastères de l’Empire,
c’est-à-dire pratiquement à tous les monastères d’Europe occidentale. Le
synode d’Aix-la-Chapelle, en 817, entérine cette décision : jusqu’au
XIème siècle, les moines d’Occident seront tous bénédictins. C’est cette règle qui sera transposée, au IXème siècle, dans l’empire romain d’Orient, par Saints Cyrille et Méthode. Par
le biais de la « lectio divina », puis de l’école des glossateurs et des
postglossateurs, sera conduite, pendant un millénaire, l’exégèse, non
seulement de la Bible, mais encore de tous les textes de l’Antiquité ;
c’est ce qui explique que, depuis 14 siècles, de Brest à Vladivostok, au
plan religieux et au plan laïc, au plan civil et au plan pénal, la
règle de Saint Benoît constitue le socle de notre vie juridique : http://www.editionsdmm.com/A-180592-la-regle-de-saint-benoit-au-source-du-droit.aspx
Jeudi 19 avril 2018 , troisième et dernier fichier .
Mais de quels outils se sert la franc-maçonnerie pour détruire méthodiquement la règle de Saint Benoît ?
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au plan du dogme, la loi de 1905, héritière du babouvisme, matrice de
tous les génocides du XXème siècle ; ainsi, des lois des 1er août et 1er
octobre 1793, dont la demande d’abrogation a six fois été rejetée : https://www.senat.fr/leg/ppl11-426.html Encore, outre les recherches sur l’embryon, la constitutionnalisation de l’eugénisme, bientôt du nazisme : http://videos.senat.fr/video.624510_5ac72bdcdfab3.ivg—le-senat-a-debattu-en-seance-publique-sur-la-constitutionnalisation-de-l-interruption-volontai Derechef, les travaux de Reynald Seycher et le film de Daniel Rabourdin : http://hiddenrebellion.com/fr/ http://www.francisrichard.net/article-vendee-du-genocide-au-memoricide-de-reynald-seycher-89460076.html Derechef, les destructions massives d’ouvrages religieux, en comparaison desquelles les iconoclasties islamistes sont infimes : https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_de_monuments_d%C3%A9truits_en_France Le 29 janvier 1881,
suite à l’interdiction de la pièce « Thermidor » de Victorien Sardou,
jugée « antirépublicaine », Georges Clemenceau répondait à Joseph
Reinach : « J’approuve tout de la Révolution : j’approuve les
massacres de septembre où, pour s’éclairer, la nuit venue, les
travailleurs plantaient des chandelles dans les yeux des morts.
J’approuve les noyades de Nantes, les mariages républicains où les
vierges accouplées à des hommes, par une imagination néronienne, avant
d’être jetées dans la Loire, avaient à la fois l’angoisse de la mort et
la souffrance de la pudeur outragée. J’approuve les horreurs de Lyon, où
l’on attachait des enfants à la gueule des canons, et les égorgements
de vieillards de quatre-vingt-dix ans et de jeunes filles à peine
nubiles. « Tout cela forme un bloc glorieux et je défends qu’on y touche. «
Je défends que, sur un théâtre qui dépend de l’État, un dramaturge
illustre vienne, après plus de cent ans révolus, prononcer une parole de
pitié qui serait un outrage aux mânes augustes de Robespierre et de
Marat ». Pierre Chaunu : « La Révolution française a fait plus de
morts en un mois au nom de l’athéisme que l’Inquisition, au nom de Dieu
pendant tout le Moyen Age et dans toute l’Europe ».
Dans
ce contexte, que signifie la phrase « Ils sont également d’accord sur
l’absence à ce jour d’un leader national, capable d’incarner cette union
» ? Tout simplement que, du bon côté du rideau de fer, à savoir la
droite politiquement correcte, les troupes ne sont pas numériquement
suffisantes ; quant aux candidats, ce ne sont pas des coqs, mais des
chapons. Quant au mauvais côté du rideau de fer, à savoir la droite
politiquement incorrecte, ensemble les électeurs du Front National (10
638 475 suffrages, ou 33,90 % des voix), si leur potentiel fait saliver
poules mouillées, paons, dindons et autres faisans, force est de
constater que Florian Philippot est marginalisé, et que Marine Le Pen
est définitivement « trop courte des pattes de devant ». L’unique
objectif des thuriféraires d’outre Maine est donc, d’ici 2022, de faire
barrage au seul candidat, ou plutôt à la seule candidate crédible de
toute la droite : Marion Maréchal Le Pen. Nul
doute qu’elle fulminera la célèbre réplique d’Eva Joly, juge
d’instruction en 1990 : « Monsieur le Président, gardez votre prime et
allez vous acheter une paire de couilles avec ! »