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ExSam

J’ai grandi dans le sud-ouest. J’habite dans les Yvelines et je sais pas où je finirai, mais ça sera pas loin de la mer.
Commencé comme animateur de ciné-club, j’ai continué comme représentant en capitalisation avant de plonger dans l’insertion, comme formateur, quelques temps.
Mon boulot actuel est un peu de côté. J’avais besoin de prendre l’air, de faire de petites choses et des plus grandes.
J’aime les études, je les ai poursuivies longtemps mais elles ne m’ont servi à rien, sauf à entretenir un pseudo-intellectualisme qui ne m’empêche pas de me raser.

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  • ExSam 26 juin 2007 10:30

    Pas de costaritude dans mon parcours, mais je compatis fort avec ce chomeur.

    Accroche-toi et ne te jette pas sur le premier boulot, parce qu’ensuite tu n’auras plus le temps ni l’énergie pour chercher autre chose.



  • ExSam 26 juin 2007 10:28

    Lerma

    Ta gueule.



  • ExSam 26 juin 2007 10:24

    Le PS, dit l’auteur « doit s’interroger ». MDR

    Le PS doit se transformer radicalement. Tache prométhéenne pour lui, aujourd’hui : devenir un parti de gauche.



  • ExSam 25 juin 2007 14:48

    Au fond de nous, ça parle de nous et du reste, ça n’oublie rien et ça n’a pas de baillon.

    Alors quand ça nous répète en grinçant des dents, que le monde est en train de basculer lentement et de glisser vers le fond, sans cesser de crier, de courir et de s’agripper dans la lumière faiblissante, on est angoissé, affolé à l’idée d’être bientôt terrifié.

    Messages cryptico-apolcalyptiques répétés des quatres coins de ce paradis, arasé au chalumeau TS, pour n’être, aujourd’hui, demain et peut-être même hier, que la prison finale, l’ultime plage jonchée de nos millions de morts.

    Au loin, au large, dans ces eaux que ne traverseront plus aucun Melville, grandit cet immense, ce terrible nuage, qui nous vient droit dessus sans ignorer que nous n’avons strictement plus aucune issue, sans ignorer qu’il suffit pour lui de grandir, de s’épanouir, de métatastaser vers nous, encore et encore.

    S’occultera même le souvenir de la mer, et nous resteront muets, hypnotisés par les millions de voix qui l’annoncent, ces myriades de voix ni tout à fait nôtres ni tout à fait mortes.

    Dans cette stase insupportable reviendra-t-elle nous hanter cette ombre qui n’était pas sur la caverne, mais au creux si blessé de nos âmes modernes, cette ombre si douce, qu’on voyait planer très loin dans les songes des demi-fous. Elle avait une forme étrange.

    Des milliers de rues la dessinaient, des liens enchevêtrés sans nombres l’incarnaient, c’est sûr. Mais les vrais hommes la regardaient bien. Ils reconnaissaient tous avec une stupeur magnifique qu’elle dessinait le ocntour de chacun de nos visages.



  • ExSam 25 juin 2007 14:15

    Article court, faible en contenu et d’une grande naïveté.

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