Que dire après lecture de cet "article" .... ??? Heu .....Finalement le NPA a certainement de beaux jours devant lui si le discours de ses contradicteurs est à l’image du niveau de cette pseudo réflexion qui,à mon avis, ne méritait absolument pas d’être publiée.
Sachez, mesdames et messieurs, que nous autres, simples "communs des mortels", n’avons rien compris à la notion d’anticapitalisme. Heureusement
c’est notre jour de chance et le très grand "alcodu" nous fait grâce de son immense savoir en la matière. Tout d’abord, il faut bien être conscient que si l’on se déclare anticapitaliste cela signifie que nous sommes contre la notion de capital et non pas contre la notion de capitalisme. Et si vous n’avez pas encore compris, prenez l’exemple de l’anti-islamiste qui s’oppose à l’Islam et non pas à l’islamisme. C’est compris cette fois-ci ? Bon ceci étant éclairci, continuons la leçon "L’anticapitaliste pour les nuls". Maintenant que la révélation de notre opposition au "capital" est avérée, "alcodu" nous livre le secret de la quintessence du capital. Car même s’il nous semblait savoir que la notion de capital représentait de manière simpliste l’ensemble des moyens de productions, et bien en fin de compte nous étions inconsciemment
sous influence marxiste et confondions capital et argent. Donc pour résumer, le commun des mortels anticapitalite est contre l’argent, mais comme il ne sait pas qu’en réalité le capital représente les moyens de productions des richesses, c’est contre l’existence de ceux-là même qu’il milite. Et pour finir, prudence car l’anticapitalisme est un package non modulaire.Qu’on se le dise, un anticapitaliste est par définition : anti-capital, anti USA, anti-mondialisation, anti-libéral, anti-Israel(et donc pro-islamisme) ...
Non mais sérieusement, de quel misérable esprit sortent toutes ces sornettes et cette suffisance . Allez ...avouez ...vous êtes le fils caché de Nadine Morano ...
C’est marrant, mais à vous entendre vous semblez n’être entourés que de sombres crétins et vous seule détenez la vérité. Faites-nous donc profiter de votre érudition en nous apportant quelques arguments solides au lieu de vociférer .... et de grâce, ne faites pas comme notre cher omniprésident : arrêter de prendre ceux qui n’ont pas les mêmes opinions que vous pour des ignares ...
« ...le problème c’est qu’il n’y a plus de terrain à batir. Votre remarque est donc issue d’un raisonnement simplissime ... »
Je ne fait aucune remarque, je pose simplement une question.
Imputer exclusivement le problème de manque de logements sociaux à Neuilly à la pénurie de terrains à bâtir me semble l’exemple parfait de raisonnement simpliste .... oups ... désolé je me trompe ... Ce n’est même pas un raisonnement puisque vous reprenez exactement les propos des élus de la mairie de Neuilly ....
Extrait du rapport "La SEMINE et la question du
logement social à Neuilly-sur-Seine."
1) Contraintes historiques.
La commune de Neuilly dispose de peu de place pour construire de nouveaux
logements sociaux. Une contrainte qui s’explique par une histoire particulière.
Aujourd’hui on constate une faible présence de logements sociaux au sens de la loi
SRU. Néanmoins, la Ville se réclame d’une certaine mixité sociale, avec de nombreux
immeubles haussmanniens abritant des chambres de bonnes (division sociale verticale du
XIXème siècle) ainsi que des logements de la loi de 1948.
Le Service de l’Urbanisme nous explique que durant les Trente Glorieuses, pour faire
face à la demande de logements sociaux, de nombreuses communes de banlieues ont
massivement construit. Elles disposaient alors de vastes zones à défricher, le parti
communiste, très présent dans ces communes, oeuvrant en ce sens. Ceci a constitué un fort
apport qualitatif pour bon nombre de la population. Après cette période, suite au choc
pétrolier, les industries se sont déplacées en banlieue et se sont retrouvée dans les logements
sociaux les personnes ayant des difficultés financières.
Cette situation ne s’est pas produite à Neuilly, la densité en population y étant trop
forte et la ville ayant fini d’être urbanisée dès 1870. La superficie de la commune étant petite,
avec 373 ha, il n’y avait donc pas de place disponible pour construire des grands ensembles
comme cela a été fait ailleurs.
Ainsi, au XIXème siècle, la Ville est urbanisée par des opérations de lotissements menées sur
les terres du Duc d’Orléans. Haussmann découpe des parcelles de 800m² où sont construits
des hôtels particuliers dès 1860 puis des lotissements plus au Sud. Il n’y eu pas de grandes
zones industrielles, et donc pas de friches urbanisables.
Dès 1950, les hôtels particuliers sont détruits pour être remplacés par des immeubles
en copropriété. Ainsi, dès 1960 on reconstruit la ville sur elle-même. On laisse faire
l’initiative privée, sans que soit menée de politique en faveur du logement social. La situation
actuelle découle donc notamment de l’histoire de cette ville.
SEMINE
Manque d’espace (ville
urbanisée depuis le
milieu du 19e siècle)
Le prix du foncier, particulièrement
élevé, réduit les possibilités
d’acquisition de terrains susceptibles
d’être transformés en logement social
Une population qui s’oppose
systématiquement à toute
construction de logement social
Contraintes pesant sur la ville de Neuilly pour construire
de nouveaux logements sociaux
11
Aujourd’hui, sur une superficie de 373 hectares et une population de 59 848 habitants
en 1999, la densité à Neuilly est de 16045 habitants/km².
2) C ontraintes foncières.
Neuilly-sur-Seine est la ville qui a le foncier le plus élevé de la région parisienne :
- le prix moyen de l’immobilier à la vente s’élève à 7684,02€/m², ce qui en fait la
ville la plus chère de France (devant Paris : 6062€/m²/mois)
- le prix moyen de l’immobilier à la location s’élève à 25€/m²/mois, la location y est
donc la plus chère de France (devant Paris : 23€/m²/mois)
Cette contrainte foncière rend difficile la construction de logements sociaux. Il faut en effet
un équilibre entre ce que va coûter la construction du logement (coûts de construction,
honoraires, acquisition du foncier) et ce que le logement va pouvoir rapporter. Le foncier est
ici la variable déterminante puisque les coûts de construction et honoraires sont semblables à
ceux que l’on pourrait trouver dans n’importe qu’elle autre commune. Les loyers des
logements sociaux à Neuilly sont donc relativement élevés, les aides fournies par l’Etat étant
par ailleurs insuffisantes.
En outre, ces opérations de construction sont complexes et leur mise en oeuvre longue.
Elles nécessitent en effet un délai minimum de 4 à 5 ans en raison des difficultés de libération
foncière, des relogements et des recours.
Neuilly a mis en place un observatoire foncier afin d’avoir une connaissance des
terrains mutables, du marché locatif et de l’évolution de la demande de logements sociaux.
Grâce à cet observatoire, plusieurs immeubles ont pu être acquis par des opérateurs sociaux
pour être transformés en logements sociaux (9 bis, 9 ter rue de Rouvray, 12-20 rue de Lesseps
et 20-22 rue Montrosier), soit au total 106 logements.
A la critique selon laquelle Neuilly privilégierait la construction de bureaux, le directeur de
l’urbanisme nous a répondu que l’écart logements/bureaux n’a pas augmenté et est restée
identique depuis 10 ans. On autorise seulement la reconstruction (exemple : Hôtel Channel
qui a été démoli puis reconstruit).
3) O pposition de la population.
Le service de l’urbanisme dénonce les constantes pressions qu’il subit de la part de la
population pour que ne soit pas construits de logements sociaux. Cela se traduit par de
nombreuses pétitions ou contestations des permis de construire. La commune doit ainsi
s’adapter plus ou moins à son électorat.
La problématique du logement social à Neuilly-sur-Seine est donc une problématique
complexe alliant à la fois des contraintes réelles qui pèsent sur la ville, mais également une
politique sociale parfois contestable.
Selon vous l’application de cette loi DALO, qui est une avancée réelle, est-elle compatible avec la situation suivante :
"Avec 2,8 %, la ville de Neuilly-sur-Seine détient le record national du plus faible pourcentage de logements sociaux. En théorie, la loi SRU devrait donc infliger à son maire, qui fut Sarkozy pendant des années, une amende annuelle de 2,2 millions d’euros. En théorie car, en pratique, la même loi permet de déduire de cette somme les crédits investis dans la construction sociale. Il suffit ainsi d’une dizaine d’appartements par an pour effacer l’ardoise.
Pour atteindre les fameux 20 % de HLM, il faudrait 6 000 appartements HLM supplémentaires à Neuilly. Les pénalités prévues en assureraient la construction en... 600 ans. Sarkozy est plus social que ça : le rythme actuel de construction permet de prévoir que les 20 % seront atteints dès... 2060 !"
D’autre part, pourriez-vous me donner quelques éclaircissement quant à votre définition de "masturbation intellectuelle ?