A condition que cette posture (ce courage) politique d’instaurer un Glass-Steagall Global soit relié à une dynamique internationale de reconstruction par de grands travaux d’équipements, du type Nawapa, que seul peut permettre un nouveau Bretton Woods.
Car techniquement, la séparation des activités bancaires ne sert à rien, il faut en être conscient.
Oui, il y a un moyen, et le rapport Angelides, paru la semaine dernière aux Etats-Unis, contribue à préparer le terrain pour un Glass-Steagall Global / Nawapa.
Non, vous avez raison, il n’était pas seul, mais en tant que leader, lorsqu’il a prit l’avion pour se rendre en Angleterre, refusant les compromission pétainistes, il était le seul leader français à prendre les reines du combat.
« Le fait qu’il ait pu chasser les ricains est qu’ils n’étaient pas encore trop implantés. »
L’ennemi commun à Roosevelt et de Gaulle était l’empire financier britannique.
« Le Glass-Steagall a été rendu possible par Roosevelt. »
J’apprécie votre formulation « a été rendu possible ».
« Et je ne vois pas trop un dirigeant, même américain, aller fixer le cours de l’or et interdire d’en posséder... »
Le contexte n’est pas le même, pour sûr. Mais le principe reste : établir des parités relativement fixes entre monnaies d’Etats-nations coopérant mutuellement pour l’avantage d’autrui : ce sont les principes du Traité de Westphalie qui a servi de base au Bretton Woods que Roosevelt fit défendre par Harry Dexter White contre la proposition de monnaie mondiale unique de Lord Keynes.
« Mais les circonstances actuelles montrent que cette possibilité peut redevenir obligatoire par la situation. »
Le rapport Angelides, paru la semaine dernière aux Etats-Unis, et qui donne raison sur les 600 pages, en terme d’analyse, à ce que dit Lyndon LaRouche depuis 1956, est un signal diplomatique des plus forts pour aller, effectivement dans la direction d’un nouveau Bretton Woods éliminant la spéculation et faisant place nette pour de grands projets internationaux de développement mutuel.
Mais pour savoir contre qui et pourquoi on se bat, il est bon d’en comprendre l’origine.
Le président du Sinn Fein, Gerry Adams a demandé conseil, le 22 janvier dernier, en public et en direct, à l’homme d’Etat américain qui se bat pour laisser tomber la spéculation au niveau international, Lyndon LaRouche, lors de la conférence internet de ce dernier de puis Washington.
Le principe en jeu est historique : l’établissement d’un Glass-Steagall Global afin que l’argent aille uniquement à l’économie physique.
Ce qu’il faut comprendre c’est qu’il s’agit d’une question de principe, et non pas technique. Et surtout, comme le souligne le Sinn Fein irlandais depuis le début de la crise, que nous sommes en guerre contre cet empire, et ce n’est qu’en s’engageant dans la guerre qu’on pourra la gagner.