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Fergus

Fergus

Autodidacte retraité au terme d'une carrière qui m'a vu exercer des métiers très différents allant d'informaticien à responsable de formation, je vis à Dinan (Côtes d'Armor). Depuis toujours, je suis un observateur (et de temps à autre un modeste acteur) de la vie politique et sociale de mon pays. Je n'ai toutefois jamais appartenu à une quelconque chapelle politique ou syndicale, préférant le rôle d'électron libre. Ancien membre d'Amnesty International. Sur le plan sportif, j'ai encadré durant de longues années des jeunes footballeurs en région parisienne. Grand amateur de randonnée pédestre, et occasionnellement de ski (fond et alpin), j'ai également pratiqué le football durant... 32 ans au poste de gardien de but. J'aime la lecture et j'écoute chaque jour au moins une heure de musique, avec une prédilection pour le classique. Peintre amateur occasionnel, j'ai moi-même réalisé mon avatar.

Tableau de bord

  • Premier article le 31/07/2008
  • Modérateur depuis le 22/11/2008
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Derniers commentaires



  • Fergus Fergus 6 décembre 2013 09:57

    Quant aux pianos Pleyel, bien sûr qu’ils ont eu, à juste titre, une réputation internationale, même si, effectivement, les grands virtuoses utilisent en concert de préférence un Steinway. Disons que les pianos Pleyel sont l’équivalent des Bösendorfer.



  • Fergus Fergus 6 décembre 2013 09:53

    Bonjour, Claude-Michel.

    Pourquoi ce ton excessif sur un sujet qui ne mérite pas que l’on s’emporte ? Parler de Sheila, qui est un sous-produit de la chanson française à des années-lumière de gens comme Brassens ou Brel, est insultant pour ce compositeur et pour les amateurs qui apprécient sa musique.

    De surcroît, amais je n’ai prétendu que Pleyel faisait partie des grands compositeurs de son époque, mais je confirme qu’il a fait partie, indiscutablement, avec une trentaine d’autres compositeurs des meilleurs dans son domaine, même s’il est en retrait des génies qu’ont été Haydn, Mozart, Beethoven ou Schubert.

    Penser le contraire, c’est prendre pour des demeurés Haydn, qui avait beaucoup de respect pour le talent de Pleyel, Weber qui en a dit beaucoup de bien, et ces milliers d’amateurs de l’époque (dans toutes les cours et chez tous les grands bourgeois mélomanes) qui l’ont porté au pinacle de la musique. Ses oeuvres ne valaient pas une telle notoriété, certes, mais elles n’ont pas non plus à être traitées avec une telle condescendance.

    Quant à La Marseillaise, c’est un chant de guerre avant d’être une oeuvre musicale. Impossible par cosnséquent de la juger sous ml’angle de la qualité créatrice.



  • Fergus Fergus 5 décembre 2013 23:27

    Bonsoir, Antoine

    La Marseillaise aurait même été écrite à quatre mains, si j’ose dire, au château d’Ittenwiller, proche de Strasbourg où Rouget de Lisle était en garnison. Je connais cette histoire, mais je n’y attache pas trop de crédit car elle semble relever de la légende, l’origine de cette rumeur étant à mettre sur le compte de l’amitié qui unissait Pleyel à Rouget de Lisle, les deux hommes étant de surcroît francs-maçons.



  • Fergus Fergus 5 décembre 2013 11:46

    Bonjour, La râleuse.

    « Voyez un peu tous ces jeunes - à parfois près de trente ans - qui vivent toujours chez leurs parents ».

    J’ai un neveu dans ce cas. Il se prénomme... Tanguy. Véridique !

    Cordialement.



  • Fergus Fergus 5 décembre 2013 10:14

    Bonjour à tous.

    La minorité de « fils et filles de » peut, elle aussi, être en souffrance, par manque de repères. Et ce n’est pas un hasard s’il est consommé beaucoup de drogues dures dans ce milieu.

    Je partage l’opinion générale qui ressort du billet de La râleuse. Je note toutefois deux points qui me semblent importants : les grandes différences entre les jeunes d’hier et ceux d’aujourd’hui sont, à mon avis, les rigoureuses règles de discipline auxquelles étaient confrontés les aînés, et la généralisation (largement aidée par le discours médiatique) d’un individualisme qui explique assez largement le manque de réaction collective face aux reculs sociaux.

    Cordiales salutations.

     

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