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Fergus

Fergus

Autodidacte retraité au terme d'une carrière qui m'a vu exercer des métiers très différents allant d'informaticien à responsable de formation, je vis à Dinan (Côtes d'Armor). Depuis toujours, je suis un observateur (et de temps à autre un modeste acteur) de la vie politique et sociale de mon pays. Je n'ai toutefois jamais appartenu à une quelconque chapelle politique ou syndicale, préférant le rôle d'électron libre. Ancien membre d'Amnesty International. Sur le plan sportif, j'ai encadré durant de longues années des jeunes footballeurs en région parisienne. Grand amateur de randonnée pédestre, et occasionnellement de ski (fond et alpin), j'ai également pratiqué le football durant... 32 ans au poste de gardien de but. J'aime la lecture et j'écoute chaque jour au moins une heure de musique, avec une prédilection pour le classique. Peintre amateur occasionnel, j'ai moi-même réalisé mon avatar.

Tableau de bord

  • Premier article le 31/07/2008
  • Modérateur depuis le 22/11/2008
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Derniers commentaires



  • Fergus Fergus 22 août 11:28

    Bonjour, Gégène

    « Si j’aurions su à quel abominable péché je me livrais »

    Même chose pour moi qui ai également déposé des livres (en bon état) dans ce genre de boîte.

    J’ajoute que l’auteur se trompe lorsqu’il écrit « Les boîtes sonnent aussi le glas pour nombre de libraires » : majoritairement, les gens qui s’intéressent au contenu de ces boîtes à livres - je le sais pour en avoir discuté à plusieurs reprises - sont des gens curieux qui en achètent aussi en librairie.

    L’auteur qui écrit également « ces misérables boîtes induisent l’idée que le livre peut être gratuit ». C’est très marginal comparé aux bibliothèques qui proposent un nombre considérable de livres à la lecture de leurs abonnés, et cela gratuitement ou contre un prix de cotisation très modique dans la plupart des cas. A noter que la majorité des usagers des bibliothèques sont aussi des clients occasionnels des librairies où ils a achètent notamment des opus qu’ils sont particulièrement apprécié ou qu’ils veulent faire découvrir à des proches ou des amis.



  • Fergus Fergus 22 août 11:13

    @ charlyposte

    Je parle d’un temps où ni les réseaux sociaux ni les portables n’existaient, pas plus que la manie - importée d’Asie - de photographier son assiette.



  • Fergus Fergus 22 août 09:39

    Bonjour, John

    Après un mois sans précipitation, il y a enfin eu quelques averses hier dans mon coin. Mais rien de très significatif. Conséquence : nombre de végétaux continuent de souffrir, voire de crever, dans la jardins. Notamment les hortensias. Mais ce problème n’est rien comparé aux pertes subies par les maraîchers, hélas !



  • Fergus Fergus 22 août 09:34

    Bonjour, Com une outre

    « il y avait des octogénaires dans ma famille même au 17éme siècle »

    Comme les poissons volants qui ne constituent pas la majorité de l’espèce, il y en avait aussi dans l’Antiquité. La réalité est qu’au 17e siècle, l’espérance de vie moyenne ne dépassait pas 40 ans !

    Quant au nombre des cancers « quasi inexistants dans les siècles pré-industriels », vous oubliez que, du fait précisément de cette espérance de vie limitée, ils n’avaient pas le temps d’apparaître et a fortiori de se développer ! On mourait infiniment plus des effets des épidémies récurrentes (peste, choléra, variole, etc.) qui décimaient les populations.



  • Fergus Fergus 22 août 09:22

    @ Fergus

    Quand au fait que les orages n’ont « pas que des inconvénients », je confirme : un jour que je gardais les vaches en Auvergne durant mon enfance, un violent orage s’est déclenché. Alors que je m’étais abrité dans une « tsabonne » (une petite cabane roulante en bois), la foudre est tombée sur un pin sylvestre à une vingtaine de mètres de là dans un craquement terrible. C’est alors que j’ai vu, au pied d’un genêt, un lièvre complètement tétanisé et, de ce fait, incapable de bouger. J’ai attrapé l’animal et je l’ai ramené à la ferme. Le pauvre avait survécu à l’orage, il a fini en civet.

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