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Fergus

Fergus

Autodidacte retraité au terme d'une carrière qui m'a vu exercer des métiers très différents allant d'informaticien à responsable de formation, je vis à Dinan (Côtes d'Armor). Depuis toujours, je suis un observateur (et de temps à autre un modeste acteur) de la vie politique et sociale de mon pays. Je n'ai toutefois jamais appartenu à une quelconque chapelle politique ou syndicale, préférant le rôle d'électron libre. Ancien membre d'Amnesty International. Sur le plan sportif, j'ai encadré durant de longues années des jeunes footballeurs en région parisienne. Grand amateur de randonnée pédestre, et occasionnellement de ski (fond et alpin), j'ai également pratiqué le football durant... 32 ans au poste de gardien de but. J'aime la lecture et j'écoute chaque jour au moins une heure de musique, avec une prédilection pour le classique. Peintre amateur occasionnel, j'ai moi-même réalisé mon avatar.

Tableau de bord

  • Premier article le 31/07/2008
  • Modérateur depuis le 22/11/2008
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Derniers commentaires



  • Fergus Fergus 4 mai 2010 16:20

    @ Antennerelais.

    Encore que parler de plus en plus fort, c’est ce que font les gens qui s’échauffent, emportés par la colère, l’indignation ou la passion. Ce que fait également le docteur Bartolo dans l’Air de la calomnie, le chant figurant la rumeur qui enfle.

    A noter, pour ce qui concerne les indications sur les partitions, qu’elles ont commencé à devenir plus précises et plus nombreuses durant la période classique, notamment à l’époque de Mozart. Jusqu’à être omniprésentes et très directives avec Beethoven. Dans le même temps, les compositeurs se sont mis à écrire eux-mêmes un nombre croissant de « cadences » dans les concertos, ces intermèdes qui, peu avant la fin d’un mouvement, permettent au soliste de montrer l’étendue de son talent tandis que l’orchestre est provisoirement muet.



  • Fergus Fergus 4 mai 2010 16:04

    Vous avez entièrement raison, Lapa, concernant Rossini, et c’est la raison pour laquelle j’ai cité l’Air de la calomnie. De manière générale, cette technique a été sinon omniprésente, du moins très utilisée par les compositeurs de scène dans le premier tiers du 19e siècle, et bien entendu pas uniquement dans les ouvertures.

    Outre l’orgue, l’évolution du piano a également permis de moduler la puissance du jeu, ce qui était impossible avec le clavecin dont le son produit était toujours à la même hauteur.

    Bonne journée.



  • Fergus Fergus 4 mai 2010 15:51

    @ Brieli.

    Il se trouve que j’ai un faible pour Ignaz Pleyel qui a été non seulement un facteur de pianos et un éditeur, mais également un très talentueux musicien qu’admirait Mozart lui-même.
    Parmi ses plus belles compositions, à mon avis : des symphonies dont une concertante pour violon et piano, quelques quatuors, et surtout de superbes concertos pour violoncelle.



  • Fergus Fergus 4 mai 2010 15:43

    Comme vous, Capitaine, j’apprécie énormément non pas le, mais les deux concertos pour clarinette de Weber, sans compter un petit concertino très réussi.

    Autrres compositeurs qui ont écrit de superbes concertos pour cet instrument, outre Mozart évidemment : Karl Stamitz (le fils de Yohann), Cartellieri, Molter, Hoffmeister, Pokorny, Crusell, Mercadante, Krommer et quelques autres. Un régal pour les oreilles et pour l’esprit !



  • Fergus Fergus 4 mai 2010 13:45

    Erratum : à la fin des années 50.

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