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Fergus

Fergus

Autodidacte retraité au terme d'une carrière qui m'a vu exercer des métiers très différents allant d'informaticien à responsable de formation, je vis à Dinan (Côtes d'Armor). Depuis toujours, je suis un observateur (et de temps à autre un modeste acteur) de la vie politique et sociale de mon pays. Je n'ai toutefois jamais appartenu à une quelconque chapelle politique ou syndicale, préférant le rôle d'électron libre. Ancien membre d'Amnesty International. Sur le plan sportif, j'ai encadré durant de longues années des jeunes footballeurs en région parisienne. Grand amateur de randonnée pédestre, et occasionnellement de ski (fond et alpin), j'ai également pratiqué le football durant... 32 ans au poste de gardien de but. J'aime la lecture et j'écoute chaque jour au moins une heure de musique, avec une prédilection pour le classique. Peintre amateur occasionnel, j'ai moi-même réalisé mon avatar.

Tableau de bord

  • Premier article le 31/07/2008
  • Modérateur depuis le 22/11/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
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1 mois 5 131 118
5 jours 1 22 5
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
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5 jours 3 3 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Fergus fergus 20 février 2009 12:58

    Sale temps pour les vaches sacrées.
    Par contre, tout va bien pour les vaches sucrées, elles continuent d’habiter les palais !



  • Fergus fergus 20 février 2009 12:51

    Prétendre que "les pauvres n’aiment pas se former" est évidemment caricatural et assez largement faux.

    Il n’en reste pas moins, comme j’ai déjà eu l’occasion de l’écrire en commentant l’un de vos articles, que l’appétit pour la formation est directement proportionnel, dans la plupart des entreprises, à la position des employés : plus l’on descend dans la hiérarchie, moins la demande est forte ; plus on monte, plus cette demande est pressante.

    Il s’agit là d’une constante que j’ai pu observer lorsque j’étais en fonction dans ce domaine d’activité, y compris au sein d’un Fongecif dont j’étais administrateur.

    Et cette réalité vaut non seulement dans le privé, mais également dans les services publics où les responsables hiérarchiques sont pourtant nettement plus légitimistes et beaucoup mieux disposés à donner suite aux demandes qui leurs sont présentées par les employés ou par les élus.

    Ce point précisé, je suis n’en suis pas moins d’accord avec la nécessité sinon de rendre le DIF obligatoire mais d’obliger les entreprises à en faire connaître les modalités et les finalités à leur personnel.

     



  • Fergus fergus 20 février 2009 12:00

    L’Ump qui montre l’exemple du piratage sur la toile, trop marrant ! Et à l’image de ce parti et de ses caciques : faites ce que je dis, pas ce que je fais !



  • Fergus fergus 20 février 2009 11:50

    Réflexion faite, je crois que je vais le faire un jour prochain cet article sur Sofonisba, ne serait-ce que pour l’étrangeté de son enfance : entourée de ses 5 soeurs qui toutes ont, comme elles, tâté du pinceau.

    A propos de la représentation du corps, interdite alors aux femmes et qui confina très largement Sofonisba dans l’art du portrait, Artemisia s’en est, quant à elle, largement affranchie, allant jusqu’à étudier dès l’âge de 18 ans l’anatomie avec le concours de modèles masculins entièrement nus. Une première pour l’époque.



  • Fergus fergus 20 février 2009 09:58

    Récemment, il était fait état sur AgoraVox des ennuis du Cdt PICHON liés à la divulgation à la presse d’extraits du fichier STIC destinés à démontrer les erreurs dont ce fichier est émaillé. A cette occasion, j’avais ressorti un commentaire que j’avais écrit sur un autre blog durant la campagne présidentielle.
    Ce commentaire étant en lien direct avec le sujet du jour, je le remets en ligne :

    "Concernant le climat qui règne dans la police et les pressions qui se multiplient pour dissuader les plaintes en vue de publier des statistiques présentables, j’ai mentionné dans deux messages récents des bouquins écrits par des officiers de police. Ces livres, écrits avec beaucoup d’acuité et de courage, respectivement par le Cdt Philippe PICHON et le Lt Bénédicte DESFORGES, sont accablants pour les années Sarkozy. Dans leurs bouquins intitulés « Journal d’un flic » et « Flic : chronique de la police ordinaire », ils démontrent les dérives d’une police de terrain à qui l’on demande désormais sans cesse de
    faire du chiffre au détriment des enquêtes approfondies et qui, sur ordre, multiplie, souvent jusqu’à l’écoeurement des fonctionnaires, les contrôles injustifiés et les vexations envers les jeunes et les immigrés. Ces deux officiers souffrent au quotidien d’une situation fortement dégradée ainsi que du fossé qui s’est établi puis creusé par les directives officielles entre la population et eux. Leurs livres sont terriblement édifiants et analysent, en dehors de toute considération politique, les causes de la fracture qui s’est créée ces dernières années avec les habitants des classes populaires. Je vous invite à vous les procurer, soit en librairie, soit en bibliothèque, vous comprendrez mieux dans quel contexte de pression et parfois de chantage travaillent nos policiers de terrain... Il n’est pire aveugle que celui qui ne veut voir !"

    Les choses n’ont à l’évidence pas changé depuis deux ans comme le montre l’interview de Patricia Tourancheau et comme l’illustre l’explosion du nombre des gardes à vue dans le pays, au mépris des droits élémentaires des citoyens et en contradiction formelle avec la parole d’un président dont le message humaniste masque en réalité une inquiétante dérive sécuritaire et répressive. 

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