• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Fergus

Fergus

Autodidacte retraité au terme d'une carrière qui m'a vu exercer des métiers très différents allant d'informaticien à responsable de formation, je vis à Dinan (Côtes d'Armor). Depuis toujours, je suis un observateur (et de temps à autre un modeste acteur) de la vie politique et sociale de mon pays. Je n'ai toutefois jamais appartenu à une quelconque chapelle politique ou syndicale, préférant le rôle d'électron libre. Ancien membre d'Amnesty International. Sur le plan sportif, j'ai encadré durant de longues années des jeunes footballeurs en région parisienne. Grand amateur de randonnée pédestre, et occasionnellement de ski (fond et alpin), j'ai également pratiqué le football durant... 32 ans au poste de gardien de but. J'aime la lecture et j'écoute chaque jour au moins une heure de musique, avec une prédilection pour le classique. Peintre amateur occasionnel, j'ai moi-même réalisé mon avatar.

Tableau de bord

  • Premier article le 31/07/2008
  • Modérateur depuis le 22/11/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 1072 66198 102358
1 mois 4 147 161
5 jours 1 29 8
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 3610 2846 764
1 mois 13 13 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Fergus fergus 25 janvier 2008 13:11

    Je ne crois pas un instant à la responsabilité unique d’un "trader fou". Que ce Bigouden (il est de Pont-L’Abbé) ait pu commettre des fautes professionnelles, c’est probable, et c’est sans doute la raison pour laquelle il est "tenu par les couilles" pour parler trivialement. Il me semble en effet impossible que la banque ait pu le laisser "jouer" avec 40 ou 50 milliards d’euros pendant des mois sans que quiconque s’en aperçoive. On nous prend pour des imbéciles !

    Je pense pour ma part que l’annonce de cet énorme trou a été négocié entre la direction et le trader pour faire porter le chapeau à ce dernier, moyennant sans doute des petits arrangements dont nous ne connaîtrons jamais le fin mot. But de l’opération : soit masquer la plus grande partie des pertes liées aux « subprimes » pour ne pas mettre en évidence une course en avant spéculative à risque de la Société Générale, soit occulter de graves erreurs de stratégie financière de la part d’un top management mouillé jusqu’au cou.

    J’ajoute que j’ai moi-même été informaticien durant 15 ans et que je sais, à ce titre, que l’on met systématiquement en place des contrôles croisés non accessibles à un seul individu pour toutes les applications sensibles. A plus forte raison dans les banques pour des placements spéculatifs qui portent sur la totalité des fonds propres de l’entreprise.

    Je crains, hélas ! que d’autres mauvaises nouvelles ne surviennent dans les prochaines semaines avec la publication des résultats des autres groupes bancaires.



  • Fergus fergus 23 janvier 2008 10:39

    Nous avions cru que Sarkozy était du genre, comme il nous l’a vendu pendant toute la campagne électorale, à aller de l’avant, toujours de l’avant. Eh bien non, depuis quelque temps notre chanoine-président multiplie en effet la conduite à vue, les virages sur l’aile, les changements de cap à 180°.

    Dernier exemple en date, après la spectaculaire volte-face sur les quotas de pêche (dénoncée vent debout par les écologistes et l’Union européenne) : l’engagement personnel de Sarkozy dans la campagne des municipales, claironné de manière tonitruante durant sa conférence de presse il y a deux semaines (on allait voir ce qu’on allait voir !), et aujourd’hui piteusement abandonné. Plus question pour le chef de l’Etat de se mettre en première ligne pour transformer le scrutin en plébiscite pour ou contre sa personne et sa politique. « Beaucoup trop dangereux », disent les sondages qui dégringolent les uns après les autres. « Beaucoup trop risqué pour nos mairies » disent les élus locaux UMP qui se démarquent de façon ostentatoire et parfois très critique d’un président en désamour avec une part grandissante des électeurs pour cause de bling-bling et de promesses non tenues sur le pouvoir d’achat.

    Sarkozy, devenu un boulet pour son camp, est déclaré personna non grata dans les fiefs UMP. Assez cocasse, non ?



  • Fergus fergus 21 janvier 2008 10:42

    En effet, Sarkozy nous gratifie d’une nouvelle volte-face, cette fois sur les quotas de pêche qu’il soutenait en décembre et dénonce en janvier. Sans doute pour amadouer les professionnels avant les élections municipales, histoire de ne pas ouvrir un nouveau front de contestation dans un milieu dont les coups de sang peuvent se révéler spectaculaires et désastreux pour le pouvoir.

    Résultat : une fois de plus, Sarkozy a raconté n’importe quoi et promis la réouverture du dossier dès juillet. A l’évidence, il s’agit au mieux d’une nouvelle calembredaine du chanoine, au pire d’une manipulation de l’opinion. Dernière réaction en date après celle, très critique du vice-président de la Commission Jacques Barrot, le WWF dénonce une initiative qu’il juge « scandaleuse » à l’heure où il conviendrait, au contraire, de renforcer ces quotas et non de les assouplir.

    Qui peut encore raisonnablement faire confiance à Sarkozy lorsqu’il se livre à de telles déclarations, irresponsables pour la ressource et malheureusement emblématiques de son mépris intrinsèque pour l’écologie ? En baisse dans les sondages et en début de désamour du côté des ralliés FN, des retraités et des catholiques, le président bling-bling a été, nous dit-on, contraint d’annuler un week-end en amoureux à l’étranger avec Carla pour retourner au charbon sur le terrain vendre ses salades mal assaisonnées comme il l’avait fait auparavant avec un certain succès. Pas sûr que l’opinion se laisse prendre désormais, surtout lorsqu’il manipule les chiffres (comme à Sens sur les heures supplémentaires) ou remet en cause, comme à Boulogne, la parole de la France dans la plus pure démagogie !



  • Fergus fergus 18 janvier 2008 15:52

    Vous avez raison : la religion, c’est comme le cul, ça doit rester strictement privé ! Et les pouvoirs publics n’ont plus à financer les lieux de culte, à charge pour les promoteurs de rechercher l’argent sous forme de souscription ou de dons venus d’ailleurs. A cet égard, contrairement à la conviction (réelle ou feinte) exprimée par Sarkozy lorsqu’il était ministre des cultes, un financement aidé par la municipalité n’empêchera pas la prise de contrôle de cette mosquée par les barbus si cela doit de produire.



  • Fergus fergus 17 janvier 2008 16:44

    Il existe dans notre société, soumise à de réelles agressions économiques et sociales, des sujets autrement plus urgents que celui-là. Et je partage l’avis de ceux qui pensent que le concept ne changera pas parce que l’on n’utilisera plus le mot. En cela, je suis en complet désaccord avec ma belle-fille, chercheuse en biologie, que l’utilisation du mot "race" pour les humains hérisse. Elle a raison scientifiquement, mais elle a tort sur le plan du langage. Tout simplement parce qu’il faut bien utiliser un substantif pour désigner telle ou telle communauté humaine, et cela sans la moindre connotation. Comme l’a fait remarquer un blogeur, le mot est bel et bien admis pour les chiens. Comme il l’est pour les chats, les vaches ou les porcs qui, comme les humains, sont des mammifères aptes à se croiser. Supprimer le mot "race" reviendrait à en promouvoir un autre qui prendrait très vite les mêmes caractéristiques. Pour toutes ces raisons, cette initiative me paraît hors de propos en ces temps de grande difficulté pour nombre de nos concitoyens. Le PS ferait mieux de se mobiliser enfin pour faire front au démantèlement systématique des droits sociaux !

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité