Certains prétendent renvoyer dos à dos celui qui a tué, et celui qui est
mort, le fascisme et l’anti-fascisme, la haine et l’utopie.
Pourquoi pas « la haine et l’amour », pendant que vous y êtes ?
C’est en effet très révélateur : la phrase commence par opposer les contraires, le tueur vs le tué, le fascisme vs l’anti-fascisme, mais, bizarrement, alors que « l’amour » est l’opposé évident de « la haine », l’auteur ne parvient pas à écrire « l’amour »...
Est-ce à dire que pour l’auteur les anti-fascistes ne prônent pas « l’amour » en fait ? Et s’ils ne prônent pas « l’amour » face à « la haine », que prôneraient-ils donc ? La haine de la haine... telle est donc leur utopie selon l’auteur.