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W.Best

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Je ne sais pas où l'on va mais on y va. 
 

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  • Premier article le 18/12/2008
  • Modérateur depuis le 27/08/2009
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Derniers commentaires



  • W.Best fonzibrain 16 juillet 2008 14:55

     merci pour cette article

    à la lumiere de tout cela pouvons nous dire que le sionisme est une idéologie raciste poussant à l’apartheid ?

    si oui,pourquoi n’y a t-il pas une mouvement mondial contre l’etat hebreux comme nous l’avions fait avec le regime d’afrique du sud(regime qui entretenait des liens etroit avec israel pour le nucléaire et dans la recherche médicale pour faire des virus ethnique)


    sinon voila deux documentaire israélien qui prouvent que herzl le créateur du sionisme n’aimait pas les juifs http://www.dailymotion.com/video/x2rne8_sionisme-ennemi-des-juifs_politics 

    http://www.dailymotion.com/related/x2rne8/video/x2k2mm_sionisme-la-verite-part-2_news


    il voulait convertir les juif au christianisme et n’a par exemple pas circoncis son fils



  • W.Best fonzibrain 16 juillet 2008 14:29

    LaRouche : la Fed échouera à sauver Freddie Mac et Fannie Mae


     
    Informé des plans de Henry Paulson et du gouvernement américain pour le sauvetage de Freddie Mac et de Fannie Mae, l’économiste américain Lyndon LaRouche a estimé que « la Fed et le Trésor vont lâcher un torrent de crédits pour des entités menacées, mais en vain. Sans les trois mesures que j’ai proposées, c’en est fini. Je ne parle pas d’un effondrement éventuel ; c’est maintenant que cela se passe. J’ai une politique alternative et elle marchera ; c’est la seule chose qui marchera. Aucun de leurs plans ne tient la route. Le patient, l’économie américaine, est en train de mourir, on se retrouve à son chevet pour ses dernières heures. On ne peut pas dire quand il mourra mais ça ne va pas tarder. En principe, le patient est déjà mort. »

     

    « "Ils" ne pourront d’aucune façon trouver une solution, a-t-il poursuivi. Nous avons la solution et eux ne l’ont pas. J’ai défini la solution et tout le reste est une perte de temps », dit LaRouche.

    « Nous vivons une crise de civilisation. Le danger que la civilisation s’éteigne rapidement, et non pas dans d’ici cinq ans, existe. Personne ne pourra définir la date précise, mais c’est une perspective à court terme. Moi, ce que je propose, ce n’est pas un nouveau système monétaire, mais un système de crédit à l’instar de celui de Franklin Delano Roosevelt. Seuls les Etats-Unis peuvent mettre ce type de proposition sur la table, bien que la Russie, la Chine, l’Inde et d’autres pays y participeraient si les Etats-Unis faisaient ce type de proposition ».

     

    « Sinon, ne me demandez pas qui gagnera », disait-il en guise de conclusion, car « ce sera un jeu à somme nulle. Tout le monde perd tout ».

     

    Pour creuser le sujet : focus

     

    Fannie Mae et Freddie Mac : un vendredi noir sans fin
     
    Comme l’écrivait le quotidien Le Monde du 15 juillet, à propos de la descente aux enfers des deux géants américains du crédit hypothécaire Freddie Mac et Fannie Mae : « La chute en valeur en Bourse – 80% en un an – menaçait l’ensemble du système financier. Pour prévenir une crise systémique, les pouvoirs publics ont décidé, tout à fait exceptionnellement, d’augmenter les lignes de crédit qui sont consenties à ces banques par le Trésor, et si besoin est, de participer à une augmentation de capital. »

     

    Des organismes idéologiquement et viscéralement opposé à toute intervention d’Etat, tels que la banque Goldman Sachs ou le quotidien ultra-libéral Wall Street Journal, ont soudainement changé d’avis ; un revirement ironiquement qualifié de « socialiste » par les plus ultras de la finance.

    Quand on connaît le rôle de pivot des deux établissements de refinancement semi-publics, on saisit mieux les motivations du revirement. En effet, Fannie Mae et Freddie Mac, des sociétés privées, cotées, mais « sponsorisées » par l’Etat américain, achètent aux banques leurs crédit immobiliers (seulement ceux de « très bonne qualité » n’est-ce pas ?) en profitant d’emprunts bon marché. Elles revendent ensuite ces crédits immobiliers sous forme d’obligations garanties aux investisseurs, offrant ainsi aux banques davantage de liquidités pour consentir de nouveaux prêts.

    Ainsi, Freddie Mac et Fannie Mae possèdent ou garantissent 5300 milliards de dollars de créances hypothécaires, soit plus d’un tiers du PIB américain. Ces créances sont dans les mains de nombreuses banques et servent de collatéraux dans bon nombre de banques centrales, y compris la Banque centrale européenne (BCE).

    Si la Réserve fédérale avait offert en mars un enterrement digne à Bear Stearns en finançant, sans garantie et à hauteur de 30 milliards de dollars, son rachat par JP Morgan Chase, les autorités américaines, via la tutelle publique, prévoient « la possibilité pour le Trésor d’avoir l’autorité provisoire pour acheter des actions dans chacun des deux groupes [Freddie Mac et Fannie Mae] si nécessaire ».

    « Nous ne sommes pas devenus socialistes » précisait le Wall Street Journal, bien que personne n’ignore que le grand socialiste Dominique Strauss-Kahn, temporairement employé par le Fonds monétaire international, avait sommé quelques jours plus tôt les gouvernements de se tenir prêts à sauver les pauvres spéculateurs en mal de fin de mois…

    En augmentant la dette publique de l’Etat fédéral américain, actuellement de 9500 milliards de dollars, de 5300 milliards supplémentaires, la chute du dollar et l’hyperinflation deviendront inévitables.

    A l’heure où nous écrivons, il semble établi que le socialisme de Goldman Sachs et du Wall Street Journal ne sauvera ni la planète finance ni la planète tout court.

    Voici les véritables solutions d’urgence pour maîtriser la crise financière mondiale.

    Pour creuser le sujet : focus

     

    Mercredi 16 Juillet 2008
     

    http://www.solidariteetprogres.org/



  • W.Best fonzibrain 16 juillet 2008 13:13

    justement l’economie us est défaillante à la base
    tout est construit sur la dette

    c’est un systeme completement à la ramase

    tu as deja vu firewall de larouche

    et tu oublies que comme l’urss les usa se ruine avec un budget militaire dément 800 milliard de budget et 3 000 milliard le cout de la guerre en irak selon stiglitz


    je crois que le seul avantage que possede les usa est l’immense avance technologique sur le rest du monde

    leurs salut viendra de la,enfin c’est la seule chose positive aujourd’hui chez eux



  • W.Best fonzibrain 16 juillet 2008 12:42

    à l’auteur

    je persiste,la crise argentine ,c’est du pipi de chat à coté de ce qui est en train de se passer aux usa


    c’est une crise systemique,je pense vraiment que la chute de l’union soviétique est a mettre en parralele avec la situation d’aujourd’hui.

    le leap est formel



  • W.Best fonzibrain 16 juillet 2008 12:39

    La Banque Centrale Européenne (BCE) vient d’injecter dans le système financier la somme colossale de 348,6 milliards d’euros au taux de 4,21 %, cultivant l’illusion qu’ainsi une crise financière généralisée puisse être évitée ou du moins retardée de quinze jours !

    Sans précédent historique, l’ouverture désespérée et massive des vannes du crédit de la BCE est accompagnée par la décision de la Banque d’Angleterre de mettre 11,35 milliards de livres à la disposition des banques commerciales tandis que la Réserve fédérale américaine vient d’injecter, par une première adjudication ce lundi, 64 milliards de dollars de « cash » dans le système.

    Comme l’écrit le quotidien économique les Echos de ce jour, « Cette injection massive, qui ressemble à un plan de la dernière chance intervient alors que les précédentes mesures annoncées pour lutter contre la crise de liquidités semblaient, jusqu’à présent, rester sans effet. »


    hé oui hé oui,le systeme s’effondre et personne ne bronche
    c’est a se demander si certain n’attendent pas cette crise



    Trois importantes institutions financières émettent un avertissement d’effondrement économique imminent : la Royal Bank of Scotland, Barclays et Fortis





    Royal Bank of Scotland



    Le 18 juin, le Daily Telegraph nous apprenait que la Royal Bank of Scotland avait averti ses clients de se préparer à un krach majeur des bourses mondiales et des marchés du crédit dans les trois prochains mois, au moment où l’inflation paralyse les possibilités d’action des grandes banques centrales.

    « Une période très dangereuse se rapproche rapidement - soyez prêts », mettait en garde Bob Janjuah, l’analyste stratégique de la banque écossaise.





    Barclays

    Au cours des derniers jours nous apprenions toujours par le Daily Telegraph que l’institution financière Barclays émet à son tour un avertissement de tempête financière alors que la crédibilité de la Réserve fédérale s’effrite.
    Le Groupe Barclays Capital a conseillé des clients de se préparer à une tempête financière mondiale, avertissant que la Réserve fédérale américaine a permis au génie de l’inflation de sortir de sa bouteille et de laisser ainsi tomber sa crédibilité « au-dessous de zéro. »

    « Nous sommes dans une mauvaise situation. Il y a un choc inflationniste qui s’en vient. Cela sera très négatif pour les actifs financiers… » a déclaré Tim Bond, le stratégiste en chef de la banque.

    Le Groupe Barclays Capital prévoit que l’inflation aux États-Unis se dirige vers un taux de 5,5% en août et que la Fed devra relever les taux d’intérêt à six reprises d’ici la fin de la prochaine année, afin de prévenir une spirale inflationniste. Si elle hésite, les marchés obligataires prendront les choses en mains. « C’est le premier test pour les banques centrales depuis 30 ans et elles l’ont traité à la légère. Elles n’ont plus aucune crédibilité, et celle de la Fed est négative en admettant que cela soit possible. Elle a perdu toute crédibilité », a déclaré M. Bond.
    Fortis
    Fortis prévoit également un effondrement du marché financier US dans quelques semaines ... en raison des injections d’argent (principalement faites par la Fed).


    28 Juin, 9h10

    Communiqué de presse

    BRUXELLES / AMSTERDAM - Fortis s’attend à un effondrement total des marchés financiers américains qui surviendra en l’espace de quelques jours ou de quelques semaines. Cela explique, selon Fortis, la série d’interventions de jeudi dernier pour récupérer 8 milliards d’euros. « Nous avons été sauvé juste à temps. La situation aux États-Unis est bien pire que nous le pensions, » a déclaré le président de Fortis Maurice Lippens. Fortis s’attend à 6,000 faillites parmi les banques américaines qui ont actuellement une faible couverture. Mais aussi de Citigroup, de General Motors, un effondrement total et en train de débuter aux États-Unis. »




    Par Dany Quirion pour Alter Info



    Sources :



    Royal Bank of Scotland : http://www.alterinfo.net/La-Royal-Bank-of-Scotland-prevoit-un-krach-d-ici-septembre_a20920.html



    Barclays : http://www.telegraph.co.uk/money/main.jhtml?xml=/money/2008/06/27/cnbarclays127.xml



    Fortis : https://www.kitcomm.com/showthread.php?t=19066

     

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