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francis

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Je ne suis personne et tout le monde.
On m’a amené la, alors je vie.
Et j’aime diablement la vie.
Mon cursus ? Quelle importance ?
Je suis comme beaucoup d’entre vous, je pense.
Au sens propre du terme.
Et cela me donne donc le droit de dire : non
Mais aussi de dire : oui
Je vous l’avais dit, je ne suis personne..

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Derniers commentaires



  • francis francis 11 mars 2013 18:38

    Mdep

    Merci de votre message.

    Je crois qu’il y a une confusion entre le malaise et la mort.

    - Lorsqu’on m’amène un patient (SAMU, Pompiers) en arrêt cardiaque.
    Il est mort...
    - Lorsque je vais chez un patient en arrêt cardiaque.
    Il est mort....
    - Lorsqu’on m’appelle dans un service pour un arrêt cardiaque
    il est mort

    Pas en état de malaise, mais bel et bien mort.

    Si je ne fais rien, si nos équipes ne font rien, le patient ne reviendra jamais, jamais.

    Le réanimer consiste bien à essayer d’inverser la tendance.

    Revenir de la mort vers la vie.
    Et ... on réussit parfois... pas toujours, mais parfois...

    Quant à cacher quoique ce soit, méditer sur l’erreur médicale, tout ça, je n’y crois pas.

    Vos médecins sont la pour vous. Pas pour Paris Match ou des supputations foireuses !

    Pour vous. Uniquement POUR VOUS. Les Pompiers, le Samu et toutes les équipes qui jours et nuits tentent de vous redonner la vie, les infirmières, les aides soignants, ne font pas partie d’un gigantesque complot pour camoufler secrètement quoique ce soit.

    S’il vous plait arrêtons ce genre de délire !

    A par ça je n’ai pas dit le plus important :
    - Je trouve cet article remarquable car il pose un véritable problème.

    Je voudrais dire aussi que depuis bientôt 40 ans que je pratique ce métier je n’ai jamais, je dis bien jamais eu de témoignage de patient ayant vécu une expérience de l’au delà...

    Pourtant, tout me porte à croire, au vue de mes lectures, que tout cela est possible.



  • francis francis 10 mars 2013 19:19

    mdep :

    Excusez moi mais je ne comprends pas le sens de votre remarque fort respectable au demeurant..Pourriez-vous m’expliquer ?



  • francis francis 10 mars 2013 06:17

    Duke 77

    1/ Il est prouvé depuis 2001 que le cerveau cesse toute activité 15 secondes après un arrêt cardiaque. On en déduit que des millions de personnes ont été réanimées après une mort clinique (i.e. arrêt de l’activité cérébrale).

    L’arrêt cardiaque rapidement reconnu doit être considéré comme a priori réversible. On dispose d’un délai de six minutes pour obtenir une récupération totale ou partielle des fonctions cardio-respiratoires. Au-delà de ce délai risquent d’apparaître des lésions irréversibles d’anoxie cérébrale. Ce délai est prolongé si les manœuvres de réanimation sont immédiatement mises en œuvre.

    Duke, il faut noter que ce délai peut être fortement rallongé dans certaines circonstances, notamment lorsque le milieu ambiant est favorable. L’hypothermie en est un exemple. C’est ainsi le cas des noyés, des alpinistes etc.... Pour lesquels nous poursuivons la réanimation bien au delà des 6 minutes puisque nous allons jusqu’à 30 minutes de réanimation voire plus. Cette hypothermie agit exactement comme un protecteur de la cellule cérébrale.

    En résumé : non ce n’est pas parce qu’un EEG est plat que l’on peut dire d’une personne qu’elle est décédée. Mais je vous passerai ici les conditions légales pour établir d’une façon certaine qu’une personne est décédée. Cela prendrait trop de place et serait finalement peut intéressant dans notre discussion.



  • francis francis 10 mars 2013 05:57

    duke 77

    La persistance de la conscience sans activité cérébrale se confirme depuis que Pamela Reynolds à vécue une expérience de mort imminente alors que l’activité de son cerveau était non seulement surveillée mais en plus nulle à coup sûr puisque son corps a été vidé de son sang pour les besoins de son intervention chirurgical

    J’ai été frappé par votre témoignage car, étant hospitalier depuis de nombreuses années, je peux affirmer qu’il n’existe aucune intervention chirurgicale ou l’on vide totalement de son sang quelqu’un, sauf a, immédiatement et goutte par goutte le remplacer. Sinon c’est la mort certaine

    C’est le cas pour l’exsanguino-transfusion, mais c’est aussi le cas dans certaines interventions cardiaque. Ce serait d’ailleurs un non sens total que de laisser un corps totalement vide de son sang et c’est bien ce qui est arrivé à Pamela. Voici le compte rendu

    le neurochirurgien Robert F. Spetzler (en) a utilisé la technique nommée « arrêt cardiaque hypothermique » (Deep hypothermic circulatory arrest (en)) dont il a l’expertise qui consiste à abaisser la température corporelle à 15,5 °C et à mettre en place une circulation sanguine extracorporelle. Ceci permet d’enlever l’anévrisme sans perte de sang excessives aussi bien que de protéger les tissus cérébraux adjacents de dommages éventuels.

    Autrement dit il a fait ce que nous faisons de moins en moins dans les hôpitaux, mais qui fut très en vogue dans les années 1970 remplacer au fur et à mesure et goutte pour goutte un sang par un autre en utilisant une pompe externe pour remplacer les battements cardiaque, cela s’appelle une circulation extra corporelle.

    Autre chose :
    Lorsque j’endors mes patients, je peux mesurer leurs ondes cérébrales, leur EEG comme on dit à l’aide d’une électrode placée sur le front et qui comprends 3 capteurs. Si je « pousse » trop l’anesthésie, l’EEG devient petit-à-petit plat et si je vais encore plus loin, à l’aide des drogues injectées, je peux obtenir un EEG complètement plat. C’est formellement déconseillé, je le signale au passage car tout cela pourrait avoir des répercutions plusieurs années après, mais la, les publications sont à prendre avec des pincettes.
    Cela ne veut absolument pas dire que, pour autant, le patient soit mort ! Puisque dès que j’arrête les injections, les ondes cérébrales réapparaissent. On stop momentanément les transferts éléctriques entre neurones et on obtient alors un EEG plat.

    Un dernier point :
    Dans une intervention chirurgicale on utilise des drogues :
    Revoyons celles de 1991 :
    - Le thiopental est un barbiturique d’action brève utilisé pour induire l’anesthésie avant l’injection d’autres produits anesthésiques en France et dans beaucoup de pays aux systèmes de santé modernisés, même s’il est peu à peu remplacé par le propofol.
    Notez que ce produit a une action particulière. Bien dosé, il fut utilisé durant différentes guerre pour faire parler des patients car il vous déconnecte de vos défenses. Ce n’est pas pour autant que l’on peut dire que les paroles dudit patient sont la vérité ceci dit en passant.

    À dose modérée, ces médicaments entraînent un effet très proche de celui produit par l’intoxication alcoolique (ivresse). Les symptômes principaux sont une perte de la coordination motrice, un discours incohérent, des troubles du jugement. Ces effets ont parfois été recherchés dans une optique récréative, sédative ou pour les suicides.

    Le Fentanyl :
    Comme tous les opiacés, le Fentanyl est parfois utilisé comme drogue récréative. Il provoque les effets secondaires typiques des opiacés (euphorie, analgésie, bien-être, somnolence...), ainsi qu’une forte dépendance physique et psychologique. En Asie, le Fentanyl est souvent vendu comme héroïne car coûtant moins cher. Le Fentanyl est 40 fois plus fort que l’héroïne. Certains toxicomanes sont morts d’une overdose de Fentanyl après avoir pris une dose trop forte en pensant qu’il s’agissait d’héroïne.

    J’exclue les autres produits, curares etc qui eux n’interviennent pas directement sur le cerveau.

    Avec toutes ces explications je ne vois pas comment Pamela n’a pas pu être une victime collatérale des drogues utilisées à l’époque. Son témoignage de vie après la mort ou de vie après la vie comme vous voudrez s’en trouve diablement remis en question.




  • francis francis 6 octobre 2012 10:01

    Khoufou

    Je reviens sur mes questions précédentes, mais tout d’abord, permettez-moi de vous dire comme je suis heureux que tant de gens vous soutiennent ici.

    Ceci dit :
    - Il serait peut-être bon que vous décriviez ce dont vous avez besoin.

    - Avez-vous un scientifique en référent ?
    - De combien d’argent avez-vous besoin pour continuer ?
    - Pourquoi pas mettre un lien : faire un don sur un site internet.
    Vous « monter » en une association loi 1901 vous autoriserait à avancer bien plus vite.

    Je me permets d’insister respectueusement, mais vous avez absolument besoin de l’aide de la faculté pour continuer.

    Travaillant dans un milieu universitaire, je sais l’importance de s’en remettre à un maitre pour que l’on puisse avancer. Seul, on ne peut pas grand chose.

    Hors, parmi les lecteurs, je suis persuadé que, peut-être (soyons prudent) quelqu’un pourrait vous introduire dans ce milieu.
    Sans vous faire de promesses, il est possible que je puisse intervenir bien que ce ne soit absolument pas mon domaine d’investigation, au moins vous obtenir un rendez-vous.
    Mais quelqu’un a peut-être (je suis prudent) un moyen plus efficace, un appui précis.

    Je pense que si, comme je pense que vous l’êtes, les choses sont faites en toute transparence, nous devrions pouvoir vous aider. Je dis nous car j’ai ce sentiment.

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