Bien sûr que tout le monde, ou presque, approuve ce qu’a dit Hortefeux.
La question de l’immigration en provenance de pays à qui nous avons accordé l’indépendance il y a soixante ans et que leurs populations sont obligés aujourd’hui de déserter pour aller se réfugier chez leurs anciens colonisateurs, est désormais au centre du débat public et dominera toute la politique des mois et des années à venir.
Le traitement de l’immigration illégale, la question du droit du sol, la double-nationalité, voilà quelques exemples de questions qu’il faudra trancher.
Ces questions, qui touchent aux droits fondamentaux que sont le droit de résidence, ou le droit de citoyenneté, ne pourront d’ailleurs pas être réglées par des lois votées seulement par le Parlement.
On devra sans doute recourrir au referendum et demander à l’ensemble des citoyens de s’exprimer sur de tels sujets
Est-il possible de prouver l’inexistence de Dieu ?
Peut-être de façon indirecte, en employant une démonstration par l’absurde (?), ou en démontrant que Dieu est une création de l’homme (?).
La première méthode a peut-être toute sa valeur, car il est vrai que lorsqu’on lit la prose de Paradisial on est plutôt fondé à en conclure que Dieu n’existe pas, alors que ce pauvre garçon s’escrime justement à vouloir nous démontrer le contraire.
L’échec des croyants à apporter le moindre argument rationnel qui tienne un peu la route pour soutenir leur postulat de l’existence d’un créateur va donc dans le sens d’une démonstration par l’absurde de l’inexistence de Dieu.
Et comme la charge de la preuve de l’existence ou de l’inexistence de Dieu revient aux croyants, et non aux autres, qui n’ont fait aucune proposition et n’ont aucune opinion a priori sur le sujet, on peut sans doute en conclure que Dieu n’existe pas.
En tous cas il n’existe pas plus que les éléphants roses, dont certains d’entre nous postulent l’existence à certains moments de leur vie, sans avoir jamais pu en prouver l’existence ensuite, même dans leurs moments de lucidité.
Quant à la seconde méthode qui est, semble-t-il, la méthode employée dans le livre d’Olivier Bach, elle ressemble un peu à la méthode employée par S.Freud dans son essai intitulé « Le Malaise dans la Civilisation ».
C’est marrant cette idée de « cartel du gaz » que nos amis « auteurs » prêtent à Chavez.
D’abord le Venezuela ne fait rien de ses réserves de gaz naturel, qui sert essentiellement à maintenir la pression dans les gisements de pétrole par réinjection.
Le seul projet d’exportation du gaz vénézuélien (par gazoduc vers le Brésil et l’Argentine) est tombé à l’eau. Ces deux pays étaient les seuls acheteurs potentiels, mais il semblerait qu’ils ne soient plus du tout intéressés par le gaz vénézuélien.
Il est vrai aussi que ces deux pays ont des réserves d’hydrocarbures et n’ont pas vraiment besoin du Vénézuéla.
Si bien que le Vénézuéla compte pour des prunes sur le marché mondial du gaz naturel.
Et si l’on ajoute à celà que la Russie domine tellement le marché mondial du gaz, avec des réserves énormes et avec les deux principaux marchés de consommateurs de la Planète (l’Europe et la Chine) à portée de gazoduc, que les Russes n’ont aucun, mais alors aucun intérêt, à s’associer avec qui que ce soit au sein d’un cartel.
Le « cartel du gaz » c’est Gazprom. Tout seul.
C’est d’ailleurs la raison pour laquelle il n’y a jamais eu d’organisation de pays producteurs de gaz naturel, semblable à l’OPEP qui est l’organisation des pays producteurs de pétrole.
Et c’est aussi la raison pour laquelle il n’y en aura pas, Gazprom n’a besoin de personne pour controler le marché du gaz.
2) Il y a belle lurette qu’aucune monnaie (et pas seulement le dollar) n’est plus convertible en or.
En revanche, l’or est toujours utilisé en joaillerie : c’est joli et ça brille. Un bon conseil ne montrez jamais votre montre en or à une autruche, vous allez vous la faire piquer.
Et à part celà les « articles économiques » de Michel Santi sont toujours aussi distrayants. Ils n’appellent malheureusement aucun commentaire sérieux, et il suffit de lire plus haut pour s’en apercevoir, mais ils sont rigolos et c’est déjà ça.
Cette affaire montre seulement que le problème de l’immigration intempestive et refusée par une grande majorité de français de populations sous développées qui ont déserté leurs patries devenues indépendantes pour des raisons purement alimentaires et sans aucun désir réel de se fondre dans la population française, est bien le problème qui occupera le centre du débat politique au cours des mois et des années à venir.
Et pas seulement en France, mais dans toute l’Europe.
Il suffit de lire la « une » d’Agoravox pour s’en apercevoir : trois ou quatre articles sont consacrés à cette affaire Hortefeux, qui en d’autres temps n’aurait pas eu autant de succès et n’aurait pas fait un entrefilet dans la rubrique des chiens écrasés.
Il ne reste plus qu’à attendre la dernière goutte, celle qui fera déborder le vase, le dernier incident qui dictera à Hortefeux la fin de sa phrase : Puisqu’ils sont très nombreux et que personne ne les a invité, pourquoi ne pas les renvoyer chez eux ?
Car après tout leurs seules vraies patries sont bien l’Algérie, le Maroc ou la Tunisie, dont ils ont toujours la citoyenneté au regard de leurs propres lois, n’est-ce pas ?
Comment accueillir et comment assimiler chez nous des populations qui ne peuvent pas plus renoncer à leur patries d’origine qu’elles ne peuvent renoncer à leur traditions religieuses, les deux interdictions allant l’une avec l’autre et se renforçant mutuellement ?
Ce qui montre d’ailleurs que ces populations n’ont pas pour projet de devenir française.
Pas plus qu’elle n’ont pour projet de devenir chrétienne !
D’ailleurs n’est-ce pas ce qu’ils viennent nous dire chaque jour, en se plaignant sans cesse de nos moeurs, de notre régime politique, de nos coûtumes ou de nos lois ?