Mon pauvre ami, je crois que vous êtes tout simplement idiot.
Merci de nous apprendre que les émetteurs miniatures équipés d’un GPS ont été fabriqués après l’invention du GPS.
Pour les autres, je répête qu’il existe différents types d’émetteurs miniatures servant au repérage. La plupart de ces émetteurs transmettent les informations sur un signal radio, d’autres émettent d’autres types de signal.
On peut s’en procurer facilement et il n’est pas nécessaire d’appartenir à la CIA pour les acheter dans le commerce.
Ces transmetteurs miniatures qui permettent le repérage existent depuis longtemps, j’en ai vendu au service secret d’un pays du Tiers Monde dans les années 1980.
Il y en a de plusieurs sortes, ceux que j’ai vendu émettait de la lumière infra-rouge, invisible à l’oeil nu mais visible avec des lunettes de vision nocturne, celà servait à marquer les cibles à éliminer par les tireurs d’élite lors des opérations de nuit. La cible brille comme un arbre de noël dans la lunette de visée et on peut la distinguer même au milieu d’une foule.
Il y en a d’autres qui émettent un signal radio, et lorsqu’il sont équipé d’un GPS ils donnent en plus la position de la cible et son déplacement éventuel, bien sûr.
Il n’y a rien de bien nouveau là-dedans et ce n’est pas très difficile de s’en procurer, on en vend sur internet.
Pour en finir avec Leon Degrelle, le Nazi Belge qui pourfendait les « banksters » et pour illustrer la collusion du Nazisme avec le fascisme musulman, je vous invite à écouter un discours de ce personnage.
Allez sur Youtube, tapez la recherche : « Leon Degrelle on Islam »
A n’en pas douter, ce sont bien les communautés noires ou latinos qui sont le plus touchées aujourd’hui par la mise en jeu des hypothèques par les sociétés financières qui ont racheté les créances hypothécaires en défaut.
Ils ne sont plus propriétaires et redeviennent des locataires.
Il suffit de se promener à la Nouvelle Orléans pour s’en apercevoir.
Comme on l’a dit un peu plus haut, il aurait été meilleur que l’Etat finance directement sur son budget des logements sociaux, à perte, comme on le fait en France, car de cette façon c’est l’Etat qui aurait clairement porté la perte, sans la transférer aux banques comme l’a fait l’Etat Américain en intervenant au niveau des marchés financiers et en créant des systèmes de contregaranties qui se sont avérés illusoires.
L’Etat a parfaitement le droit de financer par l’impôt des activités à perte, s’il estime que celà est politiquement ou socialement avantageux, et s’il n’oublie pas de supporter lui-même lesdites pertes !