• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

frédéric lyon

Je suis seulement intéressé par ce qui se passe et j’ai horreur des idées toutes faites.

Tableau de bord

  • Premier article le 01/04/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 1 4656 199
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique




Derniers commentaires



  • frédéric lyon 20 septembre 2009 10:14

    Encore un article pondu et commenté par les nazillons de service sur Agoravox, qui en est décidemment infesté.


    Rappelons que les attaques contre la banque et l’économie financière est une spécialité du fascisme, qui s’est toujours particulièrement concentré sur ce domaine de l’économie.

    Par ailleurs le terme « banksters », qui sert généralement à désigner les financiers et les banquiers dans la propagande des nazillons d’aujourd’hui, a une origine historique bien précise, qui ne laisse aucune place au doute. 

    Car ce terme a été inventé par le SS Obersturmbannfürher Leon Degrelle, qu’Adolf Hiter nomma « Volksfürher der Wallonen » en Novembre 1944.

    Un Nazi Belge et un collabo notoire, mort impuni en Espagne en 1994 après avoir été protégé par Franco pendant de nombreuses années, puis naturalisé Espagnol afin de lui éviter l’extradition qui était demandée par la justice belge qui l’avait condamné à mort par contumace.

    Voici la citation d’un texte de Degrelle dans lequel il emploie le terme « bankster » :

    « « Tous les partis corrompus se valent. Ils vous ont tous volés, ruinés, trahis [...].
    Si vous voulez voir des scandales nouveaux empester le pays, si vous voulez être écrasés par la dictature des banksters, [...] suivez alors, comme des moutons, les politiciens profiteurs ! Vous aurez, vous-mêmes, signé votre condamnation à mort. »
    — Léon Degrelle, Le Pays réel

    Ce court texte de Leon Degrelle pourrait par ailleurs parfaitement servir de résumé à l’article du nazillon de service, ainsi qu’aux commentaires que ses compères ont ajouté sur ce fil.

    On voit que la littérature des nazis n’a pas beaucoup changé en soixante dix ans, il ne reste plus qu’à demander à nos amis ce qu’ils pensent des juifs, des américains, ou des francs maçons, je parierais pour ma part que leur opinion sur ces gens n’a pas dû beaucoup changer non plus !

    Pas vrai, les amis ?


  • frédéric lyon 20 septembre 2009 09:33

    Les avions percutent les tours, à un niveau situé à environ 20 étages du sommet.

    Le choc (plusieurs dizaines de tonnes lancés à une vitesse de plusieurs centaines de kilomètres à l’heure, ça fait une sacrée énergie cinétique : e = mc2) et l’incendie du kérozène provoquent l’affaiblissement, puis la rupture, de la structure des immeubles au niveau de l’impact.

    Le bloc, constitué par les 20 étages supérieurs au dessus de l’impact, qui pèse plusieurs centaines de tonnes, écrase successivement tous les étages inférieurs, en partant du haut vers le bas.

    Après avoir écrasé, l’un après l’autre, tous les étages inférieurs, ce bloc de 20 étages percute le sol à une vitesse comparable à la vitesse d’un corp en chute libre lançé d’une hauteur d’environ 200 mètres (qui est la hauteur approximative de l’impact des avions), ce qui fait une vitesse d’environ 300 kilomètres à l’heure (facile à calculer, l’accélération de la pesanteur au niveau de la mer est de 9,80 mètres par seconde au carré et la résistance à l’écrasement des étages inférieurs a été faible, puisque ces étages ont été écrasés l’un après l’autre, c’est à dire un par un). 

    Sous le choc, le bloc de 20 étages, qui était resté à peu près cohérent pendant sa chute, se désintègre à son tour.

    Regardez à présent les vidéos et comparez la description ci-dessus avec ce que vous voyez à l’écran.

    Par ailleurs :

    Le crime du 11 Septembre a été précédé de deux jours par un autre crime : 

    L’assassinat du Commandant Massoud par deux militants islamistes Marocains qui se sont fait passer pour des journalistes.

    Or les propagandistes islamistes qui veulent nous faire croire que le crime du 11 Septembre n’a pas été commis par leurs frères, mais par les juifs, les martiens ou par la CIA, oublient toujours de nous parler de l’assassinat de Massoud. 

    Pourtant, il est évident que ces deux crimes ont les mêmes auteurs.

    Alors ? 

    Pourquoi les propagandistes des terroristes islamistes n’accusent-t-ils pas les juifs, les martiens ou la CIA d’avoir tué Massoud ?

    Parce que ce serait encore moins crédible que leurs dénégations maladroites à propos de l’attentat du 11 Septembre, voilà pourquoi.

    Tout le monde se moque de leur propagande imbécile à propos du 11 Septembre, c’est sûr, mais s’ils récidivaient à propos de l’assassinat de Massoud, alors la Terre entière éclaterait franchement de rire !

    Ces deux crimes sont signés, et les théories complotistes, bien loin de parvenir à disculper leurs véritables auteurs, sont à pour les signer deux fois plutôt qu’une.

    Elles sont si contreproductives, qu’il est temps de les abandonner.






  • frédéric lyon 20 septembre 2009 05:27

    Le Keynesianisme est mort et enterré et il est vraiment inutile de tenter de le ressusciter. 


    Autant essayer de ressusciter le Marxisme, auquel le Keynesianisme avait d’ailleurs servi de substitut. 

    La relance Keynésienne est provoqué par une augmentation de la dépense publique. 

    Bien. Mais lorsqu’à notre époque on constate qu’une augmentation de la dépense publique signifie une augmentation du déficit public, car les recettes publiques ne couvrent plus les dépenses publiques depuis longtemps déjà, et qu’une augmentation du déficit public celà signifie une augmentation mécanique de la Dette Publique, qui frôle déjà les sommets, on ne peut qu’en conclure qu’il faut trouver d’autres moyens de relance et de soutien de l’activité économique.

    C’est ce que l’Ecole de Chicago a tenté de faire, avec un certain succès, en s’attachant aux conditions de formation de l’Offre, plutôt qu’en cherchant à augmenter artificiellement la Demande comme le voulait le Keynesianisme.

    Et si la sciences économique était seulement sortie à ce propos des querelles idéologiques ? 

    C’est vrai qu’il est très difficile de déclencher une querelle idéologique à propos d’une équation mathématique établissant les conditions d’équilibre d’un marché. 

    Une équation mathématique est vrai ou fausse, mais sa validité ou sa fausseté ne dépend pas d’une opinion idéologique, mais d’une démonstration. 

    C’est bien là ou le bât blesse : Tout ceux qui n’ont pas le niveau Math Spé en Matématiques se sentent exclus du débat. 

    Il leur restera la ressource d’écrire des articles par centaines pour protester contre ce coup du sort et pour nous prédire toute les catastrophes que leur exclusion du débat ne manqueront pas de provoquer, selon eux, dans l’économie mondiale.

    C’est un peu ce à quoi nous assistons sur Agoravox : Tous les « articles » économiques, ou prétendus tels, que nous pouvons y lire, se terminent tous sans aucune exception par une seule conclusion : Nous sommes au bord de la catastrophe, à la veille de la fin du monde, et demain ce sera encore pire.

    C’est rigolo, disons que c’est curieux et qu’on ne sait pas ce qu’il faut en penser, mais il y a une chose qui est sûre et qui est que ce n’est pas de l’Economie.

    L’Economie, la vrai, celle d’aujourd’hui, a désormais sa place dans les manuels ou les publications spécialisée, mais elle n’a plus sa place dans les journaux. 

    Comme les Matématiques et pour les mêmes raisons. 




  • frédéric lyon 20 septembre 2009 04:39

    Le problème de l’immigration est désormais au coeur du débat politique national et n’est pas près d’en sortir.


    Cette question conditionnera le résultat de toutes les élections futures en France et en Europe.


  • frédéric lyon 20 septembre 2009 03:55

    Les avions percutent les tours, à un niveau situé à environ 20 étages du sommet.


    Le choc (plusieurs dizaines de tonnes lancés à une vitesse de plusieurs centaines de kilomètres à l’heure, ça fait une sacrée énergie cinétique : e = mc2) et l’incendie du kérozène provoquent l’affaiblissement, puis la rupture, de la structure des immeubles au niveau de l’impact.

    Le bloc, constitué par les 20 étages supérieurs au dessus de l’impact, qui pèse plusieurs centaines de tonnes, écrase successivement tous les étages inférieurs, en partant du haut vers le bas.

    Après avoir écrasé, l’un après l’autre, tous les étages inférieurs, ce bloc de 20 étages percute le sol à une vitesse comparable à la vitesse d’un corp en chute libre lançé d’une hauteur d’environ 200 mètres (qui est la hauteur approximative de l’impact des avions), ce qui fait une vitesse d’environ 300 kilomètres à l’heure (facile à calculer, l’accélération de la pesanteur au niveau de la mer est de 9,80 mètres par seconde au carré et la résistance à l’écrasement des étages inférieurs a été faible, puisque ces étages ont été écrasés l’un après l’autre, c’est à dire un par un). 

    Sous le choc, le bloc de 20 étages, qui était resté à peu près cohérent pendant sa chute, se désintègre à son tour.

    Regardez à présent les vidéos et comparez la description ci-dessus avec ce que vous voyez à l’écran.
Voir tous ses commentaires (20 par page)

LES THEMES DE L'AUTEUR

International Géopolitique

Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv