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fredleborgne

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Fredleborgne est né en 1999 comme adresse de messagerie. Mais c’est sur odebi.org qu’il se réveille, à l’occasion des débats sur la loi DADvSI.
Il en tirera un livre : "La guerre contre les majors"
Il écrit depuis des nouvelles de société-fiction, si possible délirantes, pour dénoncer les dérives potentielles des germes malfaisants plantés hier ou aujourd’hui sur www.inlibroveritas.net.

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Derniers commentaires



  • fredleborgne fredleborgne 26 février 2008 20:18

    Cet article veut-il s’en prendre à Mussolini, l’extrême-droite ou le vatican ?

    Le peuple Italien désirait son unité. Le pape s’y opposait, car les Etats Pontificaux d’avant 1870 couvraient le tires de l’italie et la coupait par son centre.

    Napoléon III a un temps favorisé cette unité, mais n’a pas voulu s’attaquer au Pape. Il a même soutenu celui-ci.

    La defaite de 1870 et la chute de Napoléon III a permis aux Italiens de faire cette unité et de confiner le Pape dans son seul état du Vatican.

    D’où le Schisme.

    Mussolini par les accords du Latran en 1929 a permis la réconciliation du Pape avec l’Etat Italien. Il a donc du faire des concessions au niveau lois pour satisfaire le vatican, mais il a ainsi résolu un vrai problème national. (Tous ceux qui soutenaient l’Etat Italien étaient excommuniés).

    C’est amusant de voir comme les français peuvent voir des dictatures partout hors de chez eux, et les poncifs qu’ils en retiennent.



  • fredleborgne fredleborgne 19 février 2008 11:24

    Cet article parle aussi de "journaux sérieux", et à ce titre, on s’aperçoit que la réflexion et l’avis du journaliste permettent d’obtenir une synthèse de l’information plutôt que la publication d’ un fait brut au cul du fax.

    A part les "infos du jour", il y a aussi les "dossiers permanents", les "récapitulatifs" et le choix du "premier plan" qui peut amener une diversité.

    Or, les "unes" se ressemblent tellement qu’on dirait qu’il y a consensus, voire obligation, sur "le fait à mettre en avant" . L’information est assez riche pour que chacun puisse être original, or ce n’est pas le cas, et des faits "qui ne doivent pas être intéressants" pour le citoyen français, sont carrément occultés.

    Le "panurgisme" est donc bien selon moi plus influencé par le diktat des propriétaires de media que par l’influence des agences de presse qui "parlent de tout" en termes clairs et concis (mais malheureusement parfois avec déjà du parti pris).

    D’où l’intérêt des infos citoyennes, qui lisent ces mêmes articles, mais cette fois proposent des synthèses et suscitent des débats.

    Est-ce seulement une question d’argent ? De temps ? Ou de volonté ?

    Il est vrai que le journaliste citoyen n’est pas payé, ne manque pourtant pas de volonté et y mettra le temps qu’il faudra... le journalisme professionnel ne peut s’aligner que s’il y a de l’argent pour financer le temps et l’indépendance. Tuer le journalisme, c’était donc facile. Il suffisait de lui prendre son argent.

    - dévier les contrats publicitaires vers d’autres supports que les journaux papier

    - financer, dans le cadre de l’audio-visuel, des émissions de variétés plutôt que des reportages

    - saturer les kiosques avec des magazines "légers" du type people...

    Enfin, il reste, "pour les proteger" de l’extinction, le futur "label presse"

    "Dans ses colonnes, ce journal n’utilise que des sources vérifiées et est sans danger pour la santé et le consensus"

     



  • fredleborgne fredleborgne 23 décembre 2007 21:02

    Trés bon article, suscitant en plus des commentaires intéressants. Néanmoins, si les causes sont connues, il n’y a aucun espoir de changement avec les équipes en place. La solution ne peut se faire que sous la pression de la rue, qui, d’aprés certains, n’a pas à gouverner. Je doute en plus que la population actuelle ait le cran de se défendre quand chacun ne songe qu’à sa propre réussite dans un système ou celle-ci se rapprochera de plus en plus d’une simple survie. Il faudra donc que la solution pourrisse encore quelques années pour que la réaction renaisse des ruines laissées par la pseudo-gauche socialiste, et encore... si les esprits savent encore ce que valent dire les mots employés dans l’article.



  • fredleborgne fredleborgne 23 décembre 2007 13:31

    Référendum ou pas, ce traité complètement dénaturé n’a d’intérêts que pour de gros capitalistes mondiaux et va à l’encontre du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.

    Abus de pouvoir des gouvernants manipulés et/ou corrompus, opacité renforcé pour foutage de gueule évident ... mais qu’attend on pour destituer ces imposteurs.

    Réponse : Nous, on ne sait pas qui mettre à la place alors que eux ont deux ou trois gouvernements d’avance.

    Entre raleurs et saboteurs, ce sujet est ingérable et c’est pour ça que le n’importe quoi finit par passer... lassitude pour nous, patience et pouvoir pour les autres.

    Mais si on s’en prend aux casinos, aux yatch dans les marinas, aux super villas dans le sud est, aux châteaux en bord de loire, aux voitures de luxe, aux banques, aux journaux, aux télés, aux terrains de golf... bref en menaçant les intérêts économiques et le « mode de vie » de cette élite qui nous méprise, on peut peut-être voir 100 ou 200 familles faire leurs valises et nous abandonner enfin notre pays



  • fredleborgne fredleborgne 23 décembre 2007 13:18

    Haro sur les baudets... c’est presque trop facile.

    Mais est-ce la faute à la démocratie ?

    En tout cas, il est difficile de faire rire aujourd’hui car le grotesque est devenu la norme aux plus hauts sommets.

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