Quand le père Hafez el Assad était au pouvoir, Bachar aurait pu à
l’instar de tous les fils de dictateurs mener un grand train de vie à
l’étranger...
Au lieu de cela, Assad avait préféré suivre des longues études en
médecine pour mener une carrière d’ophtalmo afin de se mettre au service de
ses semblables !
La mort imprévue de son frère,l’ héritier attitré, l’avait malgré lui mis au pouvoir suprême.
Est-il donc possible que dévoré par les affres du pouvoir, Assad en
soit aujourd’hui capable de massacrer femmes et enfants de son peuple
pour s’accrocher à tout prix à son poste, comme le prétendent les médias
occidentaux ??
Des professeurs mentionnent le fait que Bachar el-Assad, dont le père
devient président en 1971, ne profite jamais de son rang. Contrairement à
d’autres enfants de familles importantes, il arrive à l’école sans
service de sécurité et préfère les voyages scolaires en bus, plutôt
qu’un chauffeur privé6.
Plus tard, il est accepté en tant qu’apprenti par le docteur Ed Schulenber au St Mary’s Hospital. Ce dernier garde un bon souvenir de Bachar el-Assad qu’il qualifie de « gentil » et « sympathique »11.
À Londres, Bachar el-Assad vit seul dans un appartement au sud de Hyde Park. Il y découvre la liberté d’accès à Internet et de manière plus générale la haute technologie10. Il ne sort que très peu en raison de son travail et de ses études
Quand le père Hafez el Assad était au pouvoir, Bachar aurait pu à l’instar de tous les fils de dictateurs mener un grand train de vie à l’étranger...
Au lieu de cela, Assad avait préféré suivre des longues études en médecine pour mener une carrière d’ophtalmo afin de mettre au service de ses semblables !
La mort imprévue de son frère, héritier attitré l’avait malgré lui mis au pouvoir suprême.
Est-il donc possible que dévoré par les affres du pouvoir, Assad en soit aujourd’hui capable de massacrer femmes et enfants de son peuple pour s’accrocher à tout prix à son poste, comme le prétendent les médias occidentaux ??
en Août 2000, j’ai passé 3 semaines à Moscou, on y voyait alors une société vraiment cosmopolite :des étudiants africains, des tchetchènes, des arméniens, des ouzbeks et autres originaires de leurs républiques finissant par -an.
Août 2015, j’y ai séjourné 2 semaines, le Wi-fi est disponible partout dans le métro, des voitures de luxe et des 4x4 majoritaires (normal, tous les millionnaires de Russie ont choisi leur résidence à Moscou et avec un flat-tax à 13%...)),
dans les restaus sur le menu sont affichés les poids des principaux ingrédients, gants obligatoires pour le personnel qui confectionne les sandwiches et hamburgers..) La France devrait suivre l’exemple !
mais un rouble qui a perdu quasi 60% de sa valeur depuis 1 an dans un pays qui ne fait qu’importer ses produits de consommation courante ! Imaginez la galère des russes.
Par contre, hormis les touristes chinois en masse , je n’y ai pas rencontré beaucoup d’européens (compréhensible au vu de la procédure d’obtention du visa, caractères cyrilliques dans les métros, musées et autour des places historiques, froideur des gens, et surtout un niveau de vie extrêmement élevé : les prix sont ceux de Paris malgré le cours de change extrêmement favorable !!)
des policiers et militaires quadrillant le métro toujours prêts à contrôler l’identité et
OU SONT DONC PASSES tous les musulmans qui peuplaient Moscou ?? il semblerait que Poutine les ait tous renvoyés dans leurs républiques ces dernières années !
En 2000, ils paraissaient être alors les maitres de Moscou, déambulant les rues avec des filles superbes autour des bras..
euh, tout bien réfléchi, la perspective de devoir à chaque prière renifler le derrière puant du coreligionnaire qui prie devant moi m’a fait changé d’avis, et puis 72 vierges c’est trop, même pour moi qui adore les jolies femmes.
Au diable donc l’islam et tous les religions du monde
Extrait de scénario du film « The man From Earth »
Alors qu’il s’apprête à prendre la route et à tout délaisser pour
commencer une nouvelle vie ailleurs, le professeur John Oldman reçoit la
visite surprise de ses amis et collègues de travail, qui lui ont
préparé une fête d’adieu : le biologiste Harry ; Edith, enseignant l’histoire de l’art et par ailleurs fervente chrétienne ; l’anthropologue Dan ; l’historienne Sandy, amoureuse de John ; le psychiatre Will Gruber ; l’archéologue Art et son élève Linda.
Devant l’insistance de ses collègues qui lui demandent la raison de
son départ prématuré, John finit par leur révéler qu’il est en réalité
un homme des cavernes âgé de 14 000 ans.
Il décide alors de leur en dire davantage sur sa vie passée. Invitant
tout d’abord ses amis à considérer son propos comme un simple récit de
science fiction, John abandonne rapidement cette approche et semble
répondre de manière véridique à toutes les questions qu’on lui pose.
Bien que ses amis manifestent tout d’abord de l’incrédulité devant son
histoire, John poursuit et raconte quelques épisodes marquants de sa
vie : il affirme avoir vécu chez les sumériens pendant 2 000 ans, puis chez les babyloniens sous le règne d’Hammurabi avant de devenir un disciple du Bouddha. Il prétend aussi avoir rencontré des figures emblématiques de l’Histoire, telles que Christophe Colomb ou Vincent van Gogh, qui lui aurait fait don d’une de ses peintures.
Au cours de la conversation, les différents collègues de John lui
posent des questions en rapport avec leur spécialité. C’est ainsi
qu’Harry, le biologiste, examine avec John la possibilité pour un homme
de vivre autant de temps. Quant à Art, il teste les connaissances de
John sur certains événements préhistoriques ; bien que ce dernier ait
parfaitement répondu, il en faut plus pour convaincre l’archéologue, qui
estime que n’importe quel lecteur de manuels spécialisés sur la
question aurait pu en faire autant.
La discussion se recentre ensuite sur le thème de la religion. À cet
égard, John dit ne suivre aucune religion en particulier. Bien qu’il ne
croie pas à un Dieu omnipotent, reprenant Laplace : « je n’ai aucun besoin de cette hypothèse ». Par la suite, John révèle avec réticence qu’il est à l’origine de l’histoire de Jésus
et va jusqu’à affirmer qu’il est celui qu’on appelle « Jésus » ; John
explique ensuite que ses contemporains de l’époque ont mal interprété
les enseignements du Bouddha qu’il avait tenté d’introduire en Occident.
Cette révélation bouleverse toutes les personnes présentes, en
particulier Edith qui fond en larmes.