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Frimas

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J’ai pensé qu’une certaine forme de respect face à la résignation serait l'aboutissement de notre entendement.

Tableau de bord

  • Premier article le 04/06/2018
  • Modérateur depuis le 22/06/2018
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Derniers commentaires



  • Frimas Frimas 22 août 17:39

    @Macondo
    Si le moment adviendrait pour une éventuelle publication, je sais où vous trouver. Merci à vous. L’expansion est ce Tout nécrosé que nous sommes contraints d’accepter d’une sourde voix tout en lui refusant son utilité anthropologique car ceci n’a rien d’humain, c’est-à-dire plus admiré sous un libre-arbitre consciencieux de ce qui est sensible et non paternalisé par le sur-moi économique et son écrasant dispositif à faire perdre tout espoir de guérison mentale même au plus malchanceux. Je vois tout les jours s’effondrer les regards joyeux d’une vie à la campagne où les enfants font l’exemple de leur monumentalité future et leur capacité à pouvoir cultiver quelque poireau ou poivron. Aujourd’hui nous sommes contraints de leur individualiser leur sort par l’autorité marchande et de leur asperger par le regard chimique et j’y comprends plus rien. Le bien pire dans la chronologie qu’on continue à dessiner de vive main, c’est que les brèves aventures qu’on interprète sous les lumières des néons exhibant cette inoffensive physionomie du monde contemporain d’être seulement l’intelligence technique de l’être humain qui ne comprend plus rien de ses créations et qui commencent à devenir autonomes. Les cauchemars se poursuivent et le bureau appelle à la décence malgré le fait que la pointeuse à déjà proposé à la médiocrité de se pointer. Je vous le dis sincèrement, je me lasse immanquablement de ces tonnages de commentaires où l’on exhibe l’argumentaire « qu’il faut bien faire avec » et qu’il faut évidemment occuper les enfants non pas avec des paroles, d’une communauté ou ne fut-ce que du repos, non ! La tablette que ces maîtres névropathes élaborent derrière des portes scellées est appelée à l’achat, ouvragé quelque part là-bas où on se suicide par milliers. La domination de la civilisation aura atteint son paroxysme une fois que le dernier désordre sera archivé sur papier avec des tampons tel les porcs qu’on numérote au service de la traçabilité avant de goûter à leur inconséquence en se faisant abattre pour nourrir une population malade de ses promesses. Que nos vies ressentent la douleur elle-même remodelée. Comme j’ai mentionné plus haut, mon fil d’écriture est placé sur cet autel : Il n’y a pas d’issue.



  • Frimas Frimas 22 août 12:42

    @Macondo
    Sincèrement d’accord avec vous concernant la citation d’Henri James. Je suis bravement sidéré de l’état de société avec lequel nous autres sommes obligés de nous y introduire en de dociles benêts à faire comme si ne rien était et surtout à faire ce qui, prémâché, nous écrase l’esprit. Nous avons des dizaines de classeurs et leurs papiers prouvant notre existence, des robots-cuiseurs à des centaines d’euros qui ne servent à rien, des assurances, des maladies, etc... Personne n’est encore arrivé à me définir l’idée du bonheur de cette vie sur terre et je me demande plus pourquoi car tout le monde à compris la quintessence de sa condamnation à chaperonner. Le fameux metro-boulot-dodo est un abîme sans fin et il est toujours gagnant car il détruit. Que tout s’empire à une vitesse ahurissante n’interpelle personne. Pour finir on s’arrête tout de même à des questions existentielles telles le goût du café au matin. L’inspiration dès lors, vient toute seule, d’elle même, sans à devoir forcer les étincelles. Les sujets que je traite sont malgré tout d’une épouvante évidence car moi aussi j’ai des classeurs et des assurances, d’où ma révolte face à tant de discrépances. Cela paraît abracadabrant mais j’ai l’impression qu’un deuxième cerveau m’est nécessaire de mener les réflexions et l’autre m’est destiné à mener cette abstraction journalière, assis dans une pièce, dans la perspective fantasque de pouvoir le faire encore 40 ans durant afin d’obtenir la sincère jouissance de la retraite pour me demander si je vais survivre dehors dans le désert à 45°. Résonnant d’outrances, en effet.



  • Frimas Frimas 22 août 08:28

    @Macondo
    J’y travaille ardemment. C’est du travail hors le travail si on peut le formuler ainsi. Merci pour votre encouragement.



  • Frimas Frimas 21 août 14:32

    @C BARRATIER
    Les îles n’ont plus le temps. S’acheter une île revient au même fléau qu’est la propriété privée avec ses garages et ses cuisines équipés estampillés d’un ridicule à n’en plus finir. Se réjouir à se faire extraire de ce marasme titanesque serait effectivement de bonne nature, je vous l’accorde. Le problème que nous avons désormais : Il n’y plus d’issue...



  • Frimas Frimas 21 août 14:25
    @Macondo
    Merci pour votre commentaire élogieux. C’est très encourageant. Concernant la structure, je tiens à préciser que ce sont le produit des mes idées. Structurer le texte pendant la mise sur papier me serait impossible car j’y perdrais le propos. Je compte en réaliser un livre et à ce moment-là le tout sera agrémenté d’analyses et de ponctuation. Merci aussi d’avoir argumenté dans votre commentaire, cela me permet évidemment d’en tirer des leçons. Merci à vous.
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