• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Frimas

Frimas

J’ai pensé qu’une certaine forme de respect face à la résignation serait l'aboutissement de notre entendement.

Tableau de bord

  • Premier article le 04/06/2018
  • Modérateur depuis le 22/06/2018
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 19 27 122
1 mois 2 2 24
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 0 0 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Frimas Frimas 15 mars 09:54

    @rogal
    La suite sera d’autant plus rude et je peux vous assurer que tout ce que vous avez lu n’est qu’une suite d’idées sans aucune mise en forme quelconque, d’où la longueur des phrases et le manque de ponctuation. L’idée se perd après un point. Désordonné, comme le monde moderne... En effet, les algorithmes se perfectionneront et vous n’allez pas comprendre la réalité de demain une fois qu’ils seront véritablement capables de reproduire l’immense catalogue de la langue française où encore qu’ils vont rédiger les scénarios à caractère débile pour la masse atomisée devant leur téléviseur géant... Les réflexions se poursuivent...



  • Frimas Frimas 26 février 14:35

    @symbiosis
    J’aurais peut-être l’occasion de vous plusser en m’envoyer un exemple identifiant à l’unicité votre talent et la pertinence de votre commentaire...



  • Frimas Frimas 7 novembre 2018 12:02

    L’expansion est tout ! J’ai pensé qu’on ne consomme plus ces vexantes marchandises qu’on nous offre sous lumière artificielle mais dorénavant c’est le centre commercial qui nous consomme. Son gigantisme est criard, son utilité douteuse au plus haut point et tout ceux qui sont enfermés là dedans comble l’abîme productiviste et ne sont qu’à blâmer, telle leur profonde insignifiance qu’à être là à se gorger de produits qui leur serviront peut être d’une raison d’existence dans ce monde où toute action se conjugue désormais et nécessairement à une certaine responsabilité.



  • Frimas Frimas 30 octobre 2018 12:04

    « C’est l’apparent paradoxe de ces trois milliards d’hommes vivant en-dessous des barèmes de la pauvreté absolue pendant que les autres avalent des vitamines pour suivre le rythme des innovations. » Baudouin de Bodinat

    Voulant se poser des questions sur sa propre condition proprement catégorique avec ses stratégies et ses statistiques, l’homme s’est éperdu dans son intégrale collectivité en se posant les mauvaises : Niant son immense échec face à cet aboutissement considérablement titanesque dans ses dimensions devenues incontrôlables où nulle thébaïde ne nous sauvera plus des bruits de la machine et l’immense pauvreté divisant la civilisation se comportant plaintive et les quelques aliénés technocrates réfugiés au fond de leur bunkers. Je pense que ni la croyance, ni le progrès, ni la technique ne nous sauvera de la bonhommie nous faisant vociférer sur le goût du café par un matin de novembre qui provoque justement l’agrandissement cette incommensurable éternité bâtie sur fond de pétrole et de béton garnis de magasins et leur parkings. Il n’y pas d’issue et quand il y a pas d’issue, la mort construit ses stratégies avec ou sans infini...



  • Frimas Frimas 22 août 2018 17:39

    @Macondo
    Si le moment adviendrait pour une éventuelle publication, je sais où vous trouver. Merci à vous. L’expansion est ce Tout nécrosé que nous sommes contraints d’accepter d’une sourde voix tout en lui refusant son utilité anthropologique car ceci n’a rien d’humain, c’est-à-dire plus admiré sous un libre-arbitre consciencieux de ce qui est sensible et non paternalisé par le sur-moi économique et son écrasant dispositif à faire perdre tout espoir de guérison mentale même au plus malchanceux. Je vois tout les jours s’effondrer les regards joyeux d’une vie à la campagne où les enfants font l’exemple de leur monumentalité future et leur capacité à pouvoir cultiver quelque poireau ou poivron. Aujourd’hui nous sommes contraints de leur individualiser leur sort par l’autorité marchande et de leur asperger par le regard chimique et j’y comprends plus rien. Le bien pire dans la chronologie qu’on continue à dessiner de vive main, c’est que les brèves aventures qu’on interprète sous les lumières des néons exhibant cette inoffensive physionomie du monde contemporain d’être seulement l’intelligence technique de l’être humain qui ne comprend plus rien de ses créations et qui commencent à devenir autonomes. Les cauchemars se poursuivent et le bureau appelle à la décence malgré le fait que la pointeuse à déjà proposé à la médiocrité de se pointer. Je vous le dis sincèrement, je me lasse immanquablement de ces tonnages de commentaires où l’on exhibe l’argumentaire « qu’il faut bien faire avec » et qu’il faut évidemment occuper les enfants non pas avec des paroles, d’une communauté ou ne fut-ce que du repos, non ! La tablette que ces maîtres névropathes élaborent derrière des portes scellées est appelée à l’achat, ouvragé quelque part là-bas où on se suicide par milliers. La domination de la civilisation aura atteint son paroxysme une fois que le dernier désordre sera archivé sur papier avec des tampons tel les porcs qu’on numérote au service de la traçabilité avant de goûter à leur inconséquence en se faisant abattre pour nourrir une population malade de ses promesses. Que nos vies ressentent la douleur elle-même remodelée. Comme j’ai mentionné plus haut, mon fil d’écriture est placé sur cet autel : Il n’y a pas d’issue.

Voir tous ses commentaires (20 par page)

LES THEMES DE L'AUTEUR

Tribune Libre Philosophie Mondialisation






Palmarès