Infirmier en secteur psychiatrique, j’ai grandement apprécié tous vos commentaires et vous félicite de plus pour avoir su vous sortir du médicament. Nous faisons souvent, pas toujours, tout ce que nous pouvons pour ramener cet élan vital. C’est difficile et la lourdeur de l’institution ne nous facilite pas toujours le travail. Quant au chaos, il est largement présent dans le service mais, puisque vous parlez plus haut de retour à la raison, nous nous devons d’en limiter la portée chez des personnes qui sont elles mêmes déstructurées. Sans doute qu’on ne devrait faire de la psychiatrie qu’en liberté mais les moyens qui lui sont accordé de nos jours ne favorise pas de telle vue. Salutations.
Bonjour j’avais bien pensé à un psychopathe mais j’avais aussi pensé à un pervers. Le pervers est considéré comme psychotique alors que le psychopathe non. Mais en fait j’avais surtout pensé à sarkosi de nagy bosca.
Vous oubliez, comme rapprochement avec les dictatures nouvellement déchues, les exactions policières : gardes à vue non justifiées, violences aux personnes, faux par personnes dépositaires de l’autorité publique et j’en passe...