Joli rappel. Il manque toutefois ce qui est de notoriété publique (on n’en est plus à la rumeur) sur son appétence pour le beau sexe, son goût des parties fines. Une bonne dose de casseroles au cul, toujours utiles pour faire pression. DSK, le candidat du Bilderberg, autant de gauche que ma main droite !
Pour moi les alloc devraient être attribuées en fonction des conditions de ressources (si ce n’est pas déjà le cas). Pas de raison que les gros salaires les touchent (puisqu’il faut faire des économies et que l’égalité devant la loi est une chimère). Pour l’école publique, pas de problème. Pour les remboursements de santé, soit c’est remboursement intégral pour tous mais conditions de soins égales pour tous, soit, si il y a participation, et c’est également fonction des revenus (ce qui est déjà le cas puisque les hauts revenus ont les moyens de se payer de meilleures mutuelles). Donc, pour moi, pas de revenu universel. Un revenu pour ceux qui n’ont pas de travail, pas d’autres revenus, mais pas de revenus pour ceux qui ont déjà plus qu’il n’en faut.
Je ne suis pas opposé à ce que les machines réalisent les travaux pénibles, voir tous les travaux. Je suis opposé à ce que tous les bénéfices réalisés par le travail des machines enrichissent uniquement les propriétaires des machines qu’ils n’auraient pu se payer s’il n’y avait eu auparavant des travailleurs. C’est cette « propriété » des moyens de production qui est honteuse et mensongère.
Mais je l’attends avec impatience cet androïde de science-fiction qui pourra me renvoyer à mes loisirs ( à condition d’avoir un revenu, bien entendu). Pour les entretiens avec les délirants, il aura intérêt à être salement performant. Votre acrimonie ne viendrait-elle pas d’une perte d’emploi ? Remplacé par une machine ? Et du coup, votre revenu redirigé vers le propriétaire de la machine qu’il aura pu payé grâce à la valeur ajoutée de votre travail passé...