Je préfère ce genre d’argumentaire...et c’est d’ailleurs ce qui se fait dans d’autres pays (Suisse il me semble) mais sans attendre que l’élève soit en difficulté.
Entièrement d’accord avec vous mais là est-ce le cas ?
Là on ne parle pas de ce qui s’est passé au sofitel mais des coucheries d’un(e) ecrivain(e) avec cet homme politique que tous ses collègues et les journalistes savaient portés sur la chose. Ils le savent aussi pour d’autres, même certains qui se prévalent d’une dignité bien ancrée dans « nos » traditions, défenseurs de la famille et de la religion de « nos » ancêtres, mais qui n’en restent pas moins des hommes avec des appétits d’homme...mais chut.
Ma remarque portait sur les indignations sélectives de nos éditocrates qui crient au scandale quand est mis à mal la présomption d’innocence d’un de leurs copains (c’est assez bien documenté pour que je n’ai pas à éclaircir ce point) et le côté vie privée qu’ils n’ont pas à commenter sous le feu de l’actualité puis qu’ils commentent allègrement quand l’actualité est trop brûlante pour qu’ils s’y frottent et donc préfèrent jeter leurs soi-disant principes aux orties
parce qu’il faut quand même se faire un petit billet. Mais vous n’avez pas du lire le lien que j’avais mis qui le dit bien mieux que moi.
je comprends bien votre désarroi mais de là à créer des « structures d’exception » je reste un peu pantois. Et pour la justice, des tribunaux d’exception aussi ?
La Confédération des Fossoyeurs Du Travail remis à sa place dans une réunion d’entreprise qui illustre son rôle :
Du coup, pour éviter de perdre la face, il s’en prend au représentant de la CFDT qui ne s’y attendait pas.
« Vous ne me servez à rien », crache le directeur. L’autre est surpris. « Non, je n’ai plus besoin de vous. Vous ne me servez à rien. Vous n’avez même pas empêché que la grève ait lieu. Vous n’avez même pas sorti un tract pour critiquer la grève et l’arrêt des ateliers. à quoi servez-vous ? »