• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

funram

funram

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 99 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • funram funram 10 août 2007 23:13

    Donnons néanmoins un certain bon point à M. Masson : lorsqu’il répond à un commentaire (et que ce n’est pas à côté de la plaque), il s’implique VRAIMENT. Pour son crédit personnel, aussi, je préciserai qu’un bon quart dudit commentaire est un copier-coller, ce dont il ne se cache pas. Et au moins ça a été à peu près cohérent, contrairement au galimatia de certains.



  • funram funram 10 août 2007 23:04

    « Vous ne parlez pas espéranto, donc ne pouvez pas juger sur l’abondance ou non des synonymes. Il ne suffit pas de lire trois lignes sur le sujet. Encore une fois - ce ne sont pas des preuves, juste vos spéculations. »

    Ah oui, je vois la technique réthorique. Encore un amateur de Schopenhauer qui s’ignore.

    Et je suppose que dans un débat sur la scientologie ne peuvent intervenir que les scientologues, pour tout ce qui est de l’ordre du quotidien scientologiste ? Bravo, vraiment.

    De plus, l’abondance des synonymes de l’esperanto a très souvent été avancée comme argument pour son adoption en tant que « langue commune ». Si ça ce n’est pas de l’hypocrisie, franchement...

    Allez, pour ne pas vous facher, je vais jouer le jeu : hô ! grand(e ?) skirlet, toi qui as eu accès à la divine révélation de l’esperanto, qui est dans le secret des dieux eux-mêmes, confirmeras-tu ou infirmeras-tu le fait que l’une des richesses de cette langue est l’abondance de possibilités de construction de synonymes et de formes synonymiques ?



  • funram funram 10 août 2007 22:59

    C’est vrai que c’est très surprenant.

    Le pire là-dedans, c’est que ça donne une excuse pour rejeter purement et simplement le débat dans les limbes. Pfuitt, oublié ! On ne parle de rien du tout puisqu’on rejete unilatéralement le discours de l’autre. Si jamais skirlet est gêné(e ?) par les termes auxquels j’ai attaché des définitions de mon cru (d’ailleurs, j’aimerai beaucoup voir où se trouve le caractère « tronqué » de mes définitions... vu la tartine que j’ai mise, ça n’est pas sans m’étonner, cette peremptoire affirmation... de toutes façons, une définition est toujours incomplète puisque, par définition, elle s’adresse à un cadre restreint), il (elle ?) n’a qu’à remplacer mentalement les termes en question par les définitions sus-mentionnées, et tout va bien. Si on veut débattre, il faut se donner de la peine pour ça, et surtout ne pas refuser les outils de compréhension que donne le débateur, sans quoi on se ridiculise en plus de stopper la discussion.



  • funram funram 10 août 2007 00:45

    Je ne crois pas que M. Asp Explorer soit plus « anglisciste » qu’il n’est « esperantiste », pour reprendre votre terminologie. Il ne me semble pas qu’il ai marqué un réel soutient à l’une ou l’autre langue pour devenir langue commune. D’autres intervenants, certes, mais pas lui, de moins, il me semble.

    C’était un point de détail, qui sera peut-être infirmé par l’intéréssé, mais s’il savère que j’ai raison, cela vous évitera peut-être un débat sur cette seule question qui obtuerai le reste de votre message (je vire à la paranoïa, il faut croire).



  • funram funram 10 août 2007 00:40

    Je copie-colle ici une réponse mienne à un témoignage similaire, plus haut :

    Et bien moi, mon expérience est strictement inverse. J’ai tenté d’apprendre l’esperanto « en quatre mois » (comme me l’avaient conseillé les esperantophones manifestement adeptes de substances psychotropes illégales que j’avais rencontrés à la Fête de l’Humanité 2005)... un véritable fiasco. En revanche, l’anglais, c’est rentré tout seul, ce malgré des professeurs déplorables durant mes quatre premières années d’étude de cette langue.

    La différence éssentielle tient probablement à ce que j’avais la volonté d’apprendre l’anglais pour lire certains ouvrages de la langue de Shakspeare en version originale (on perd toujours quelque chose à la traduction), alors que pour l’esperanto, seule la curiosité pour ce nouvel idiome qui se veut universel m’a poussé à entreprendre son apprentissage.

    Certes, on me dira qu’entre quatre mois et quatre ans, la différence est de taille. Néanmoins, on m’avait garanti que l’esperanto serait largement acquis en ce laps de temps. Tandis qu’en à peine six mois, j’avais une connaissance suffisante de l’anglais (mis à part des lacunes de vocabulaire, mais bon, ça, à onze ans, on ne peut pas tout acquérir en une demi-année) pour tenir une conversation qui tienne la route.

    Donc pour moi, ce genre d’argument-témoignage du « moi j’y suis arrivé facilement alors que l’anglais, ça fait vingt-cinq ans que je m’échine à en maîtriser la forme passive », ça me fait plus glousser qu’autre chose, vu qu’il s’agit d’un argument totalement subjectif et donc pas du tout acceptable dans une argumentation qui se veut universaliste.

    Sinon, je ne vomis pas l’esperanto en tant que tel, hein : j’ai même gardé la brochure qu’on m’avait remise. Je m’y mettrai peut-être « sérieusement », le jour où j’y aurai un intérêt autre que distractif.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/