Ben tiens, d’ailleurs moi je trouve ça scandaleux qu’on puisse pas sortir dans la rue et éclater les gens à coup de poings ou de barre à mine ! Je vous le dit c’est du facisme !
Non mais faut arrêter. Les mauvaises odeurs on le réprime pas parceque des gens n’y peuvent rien et que ce n’est pas bien grave, mais je ne vois pas ce qu’il y a de fabuleux à pouvoir puer. C’est aggressif envers les autres.
Quand à l’éternelle complainte "bouh j’ai plus le droit d’empester les non fumeurs, ça me faisait tant rire de les voir tousser, avoir les yeux rouges et devoir relaver leur fringue alors qu’ils sortaient de la machine" je commence à m’en lasser un peu.
Et alors là on en tient une nouvelle, quelqu’un qui a le courage (mal placé, mais c’est du courage) de pester contre l’interdiction de poisons aux mineurs, je l’aurais pas cru ! Enfin c’est complètement débile "c’est la responsabilité des parents", plusieurs décénies de gamins qui clopent nous ont montré qu’ils arrivaient pas à contrôler ça, et comme la prévention n’interresse pas grand monde pour empêcher des gamins de pourrir leur croissance juste pour faire comme les grands il faut trouver un autre moyen de les protéger d’eux-mêmes. Rappel : cette liberté individuelle si précieuse fait que les pneumologues voient arriver des filles de 16 ans avec des problèmes pulmonaires, parcequ’elles ont commencé trop jeunes.
Bordel mais empoisonnez vous chez vous et arrêtez de nous embêter ! Ho, et des fois que ce soit pas clair, chez vous mais pas vers les gosses (empoisonner ses gamins n’est PAS non plus une liberté individuelle).
Mouais, y a du bon et du mauvais dans son truc, je trouve ça complètement idiot le "un ordre on ne l’explique pas". Si on l’explique, et après on force l’application, mais le gamin doit quand même bien savoir d’ou vient cette instruction ! Il pourra après en déduire de lui même les règles étendues à suivre. Et puis on veut pas en faire des robots bon sang.
Et puis c’est quoi cette histoire d’interdire la masturbation ? Au nom de quoi, ça n’a aucun sens. Evidement on enjoint le gamin à le faire en privé (pour la plupart des gosses c’est déjà assez gênant comme ça d’être surpris).
Je suis assez d’accord avec les commentateurs, l’éducation nationale est déjà pas suprêmement riche et galère déjà à enseigner les choses indispensables. Les langues régionales c’est un truc de culture générale, qu’on peut faire par cours particuliers ou en fac. Moi j’aurais aimé faire du japonais plus tôt mais à aucun moment je suis étonné qu’il n’y en aie pas eu à l’école, pourtant c’est autrement utile.
A la rigueur si des profs doivent être payés ça devrait être par la région, comme initiative culturelle.
Pas mauvais article, même si un peu long et redondant par moments j’ai trouvé.
Le foot est pour moi un genre de mal nécessaire, beaucoup de gens ont besoin de ce sentiment d’appartenance, d’être une part d’un groupe et de voir ce groupe battre les autres. Comme si ça nous rendait nous meilleur.
D’ailleurs les supporters aiment à rappeller que c’est leur soutien qui aide les joueurs à mettre la balle dans la cage. J’ai des amis qui supportent des clubs comme le PSG en savant qu’ils ne valent pas un clou, et ils ne savent plus pourquoi. Ils ne sont pas parisiens, le club n’est pas bon, et ils ne s’identifient pas à une certaine équipe puisque tous les joueurs sont remplacés sans arrêt. C’est amusant à voir cette fidélité irraisonée.
Mai 68 a essentiellement changé les mentalités, fait tomber toutes sortes de tabous et névroses. Les relations parents-enfants se sont considérablement, considérablement assainnies, le rapport au sexe aussi (même si avec le sida il est redevenu moins libre), bref on s’est débarrassé de pas mal d’énormes, énormes vivers de névroses, et ça c’est vraiment plaisant. Je ne pense pas que je me serais senti aussi bien dans la société étouffante et psycho-rigide pré-68.
Après ça n’a pas du tout reglé tous les problèmes, d’autres sont apparus et les gens de maintenant tirent la seule conclusion qu’on peut tirer quand un évènement historique a reglé des problèmes mais pas tous : "ça n’a servi à rien".
Je crois que la différence essentielle entre la génération 68arde et la notre c’est qu’elle était idéaliste, nous on est plus blasés. Y a du bon et du mauvais, certains trouvent ça triste que même jeunes n’aient plus de rêves fous, mais d’un autre côté nous donne notre chance de faire changer les choses plus efficacement, et non pas de déchanter après les années baba-cools pour courber l’échine et devenir des capitalistes primaires égoistes ou, encore plus triste, des vieux hippies.